Matthieu Boeche

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Matthieu Boeche

Matthieu Boeche

@MatthieuBoeche

Stratégie @atalasai • Fondateur 300 pour la France • Pionnier https://t.co/IV001pfxnB

Paris, France Beigetreten Kasım 2025
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
On nous répète chaque jour que la France serait finie. Déclin irréversible. Faillite. Chaos social. Fin d’un modèle. Comme si notre destin devait forcément se résumer à la peur, au renoncement et à la gestion de la pénurie. Je refuse cette vision. Je refuse que l’on dise aux Français qu’ils doivent simplement apprendre à survivre dans un pays qui n’oserait plus bâtir, inventer ou conquérir. C’est précisément pour cela que j’ai fondé 300 : un think tank d’entrepreneurs, de bâtisseurs et d’ambitieux. Un cercle de ceux qui choisissent l’action plutôt que la plainte, la création plutôt que la résignation. Même à contre-courant de l’ambiance morose actuelle, nous affirmons qu’il est encore possible de penser grand, d’investir grand et de reconstruire grand. Mais penser ne suffit pas. Il faut aussi matérialiser l’avenir. C’est pourquoi je porte une ambition encore plus vaste : fonder en France une ville nouvelle d’1 million d’habitants. Une ville conçue comme un laboratoire du futur : innovation, souveraineté, prospérité, audace architecturale, technologie, industrie, excellence. Une ville qui ne serait pas un symbole de repli, mais une preuve éclatante que la France peut redevenir une nation qui construit l’Histoire au lieu de la subir. Je ne me résoudrai jamais au déclin organisé. Et je sais que des millions de Français non plus. Personne n’arrêtera un peuple qui recommence à croire en lui-même. futuraisnow.com
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Nouvelle règle now. Je bloque les PNJs à vue. Désolé j’ai autre chose à faire que de lire des inepties 😂
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
La plupart des candidats à la présidentielle sont éliminés avant même que vous votiez. Fait historique : sous la Ve République, aucun candidat durablement invisible dans les grands médias n’a jamais atteint le second tour. Avant le programme, avant le bilan, avant le talent, avant même le vote, il faut franchir un seuil de visibilité. Sans visibilité, pas de dynamique. Sans dynamique, pas de crédibilité. Sans crédibilité, pas de second tour. C’est pour cela que la vraie question n’est pas : « Qui les médias soutiennent-ils ? » La vraie question est : « Qui choisissent-ils de rendre visible ? » Car lorsqu’on invite toujours les mêmes profils, les mêmes partis, les mêmes réseaux et les mêmes professionnels de la politique, on finit par confondre notoriété et mérite, exposition et compétence, familiarité et excellence. La Charte de Munich rappelle pourtant que le premier devoir du journaliste est de rechercher la vérité et d’informer le public avec honnêteté. Or la vérité n’est pas toujours là où regardent déjà les caméras. Le rôle du journalisme ne devrait pas être de suivre le cortège. Il devrait être d’ouvrir la route. D’aller chercher les talents là où ils sont. D’examiner les programmes avec la même exigence, qu’ils viennent d’un favori ou d’un inconnu. Une démocratie vivante ne devrait pas être un concours de projecteurs. Elle devrait être une recherche permanente du meilleur. Et tant que la lumière éclairera toujours les mêmes visages, nous continuerons à confondre ceux qui méritent le pouvoir avec ceux qui ont simplement eu accès à la lumière.
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Il y a un truc qui me met vraiment mal à l’aise avec l’entrée en campagne de Gabriel Attal. Ce n’est pas son ambition. Ce n’est pas son énergie. Ce n’est même pas sa promesse de rupture ou sa vision hyper positive de la France. Au contraire, un responsable politique est censé avoir de l’ambition pour son pays. Non, ce qui me gêne, c’est qu’il parle comme s’il arrivait de nulle part. Comme s’il débarquait. Comme s’il n’avait rien à voir avec ce qui s’est passé ces dix dernières années. Mais il est macroniste. Il est Renaissance. Il a été ministre, porte-parole, Premier ministre. Il était là. La dette a explosé. Les faillites d’entreprises s’accumulent. Les agriculteurs craquent. Les policiers sont à bout. La justice est exsangue. L’école continue de produire de l’échec. Et aujourd’hui, ceux qui étaient aux commandes viennent nous expliquer qu’ils vont tout changer. C’est ça qui me met mal à l’aise. Cette espèce de tour de passe-passe politique où l’on se présente comme la solution aux problèmes dont on a été, au minimum, copropriétaire. Et puis il y a autre chose : le niveau de communication. Cette façon de parler de rupture quand on incarne la continuité. Cette capacité à regarder les gens dans les yeux et à vendre du neuf avec ce qui est au pouvoir depuis près de dix ans. Franchement, le mot qui me vient, c’est le culot. Un culot assez sidérant. Et il y a un autre truc qui me dérange : où sont les journalistes dans cette histoire ? Comment peut-on tendre un micro à quelqu’un qui promet une rupture totale sans lui rappeler qu’il a été l’un des principaux visages du pouvoir pendant des années ? Le problème, ce n’est pas seulement le responsable politique qui tente le coup. Le problème, c’est aussi ceux qui laissent faire. Ceux qui regardent ce numéro sans jamais confronter le discours au bilan. À force, tout ça ressemble à un théâtre de guignols où chacun joue un rôle et où plus personne ne pose les questions. Et après, on s’étonne que les Français ne votent plus. Qu’ils se méfient de la politique. Qu’ils décrochent du débat public. La démocratie s’abîme quand les politiques racontent des histoires. Elle s’abîme aussi quand plus personne n’est là pour les interrompre et leur demander des comptes.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
faut qu'on refasse des films comme ça
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Matthieu Boeche retweetet
franceinfo
franceinfo@franceinfo·
🔴 ZFE maintenues : "Venez expliquer à des gens qui sont dans une crise sociale que maintenant ça va se jouer à qui roule en diesel", lance Alexandre Jardin, écrivain et auteur de "Les #Gueux", dénonçant une population "mise dans l’insécurité". #ToutEstPolitique #canal16
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
@brivael Un gars qui vend des sacs à main au milieu d’une révolution technologique. Amusant.
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Ce qui me sidère dans certaines réactions à l’IA, ce n’est pas la critique. La critique est saine. C’est l’incapacité à voir ce qui est en train de se passer sous nos yeux. L’histoire humaine, au fond, c’est l’histoire de l’augmentation de nos capacités. Le feu nous a donné plus d’énergie. L’agriculture plus de production. L’imprimerie plus de savoir. L’industrie plus de puissance physique. L’informatique plus de calcul. À chaque étape, l’humanité a élargi son champ d’action. Elle est devenue capable de faire davantage avec moins d’efforts. C’est ça, le progrès : augmenter la liberté d’agir. Et c’est précisément pour ça que l’IA est différente. Elle n’est pas juste un outil plus performant. Elle n’est pas la version 2.0 de ce qui existait déjà. Elle touche à la ressource la plus précieuse de toutes : l’intelligence. Pour la première fois de notre histoire, nous disposons de systèmes capables de produire de l’analyse, du code, de la recherche, du design, de la connaissance et de la création à une échelle qui dépasse largement les limites biologiques individuelles. On ne parle pas d’un gain de 10 %. On parle d’un changement de catégorie. D’un changement d’ordre de grandeur. Alors oui, voir certains présenter les techno-optimistes comme des « techno-autoritaires » est assez fascinant. Parce que la vraie radicalisation est souvent de l’autre côté. Chez ceux qui regardent l’une des plus grandes expansions de capacités de l’histoire humaine et n’y voient qu’un danger. Chez ceux qui se disent progressistes mais dont le réflexe consiste désormais à défendre l’existant, à protéger les rentes intellectuelles et à se méfier de toute rupture. La vérité est simple. Toutes les grandes avancées ont fait peur. Toutes. Et pourtant personne ne rêve aujourd’hui de revenir avant elles. L’IA ne va pas rendre l’humanité plus petite. Elle va la rendre plus capable. Plus rapide. Plus puissante. Plus ambitieuse. Certains continueront à pleurer le monde qui disparaît. D’autres construiront celui qui arrive. Et comme toujours dans l’histoire, l’avenir n’appartiendra pas aux nostalgiques. Il appartiendra aux bâtisseurs. Il appartiendra aux optimistes. Et il sera technologique, que cela plaise ou non.
franceinfo@franceinfo

🔴 IA : "On est dans le moment où les entreprises qui créent ces technologies ont tout le pouvoir", alerte Bruno Patino, président d’Arte, qui dénonce des "idéologies techno-optimistes ou techno-autoritaires". #ToutEstPolitique #canal16

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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Si j’étais au pouvoir et que j’étais sifflé à chaque sortie, je me dirais que cela peut arriver à tout le monde. Aucun dirigeant n’est à l’abri de la critique ou du mécontentement. En revanche, ignorer ces signaux, faire comme s’ils n’existaient pas ou refuser de se remettre en question serait une faute.
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Patrick Edery
Patrick Edery@patrick_edery·
L’un des problèmes de la France🇫🇷 est qu’il est désormais totalement impossible d’y voir émerger un Elon Musk. Imaginez un instant les Verts, la gauche médiatique, le show-business et l’empilement normatif: il serait étouffé à mort avant même d’avoir le temps de concrétiser quoi que ce soit. Or, aujourd’hui, le développement et le déploiement des nouvelles technologies exigent des montants financiers colossaux, ce qui suppose souvent une entrée en Bourse. Mais les dirigeants d’entreprise🇫🇷 redoutent plus que tout d’être exposés à la vindicte permanente de petits commissaires politiques, médiatiques et technocratiques, prompts à jalouser leurs succès et à tout faire pour le détruire.
Elon Musk@elonmusk

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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
@martintronquit C’est cher. Au CM1 j’avais un psychopathe qui nous jetait des craies à la figure, j’ai pas apprécié
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Martin Tronquit
Martin Tronquit@martintronquit·
Un jour, un chiffre 7726 € : c’est la dépense réelle par élève de primaire en France. Soit le 24e rang sur 38 dans l'OCDE. À cause de l’artifice du « CAS Pensions », 724 € des 8450 € affichés sont siphonnés pour payer les retraites d'État, pas l'éducation de nos enfants.
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Leçon de sophisme du jour : l’attaque ad hominem. Quand on n’aime pas le message, au lieu d’y répondre, on attaque le messager. C’est pratique, ça évite d’avoir des arguments. Mais ça ne rend pas le message vrai pour autant.
Le20h-France Télévisions@le20hfrancetele

🔴🗣️"Les prophètes du malheur, moi j'en ai un peu marre", Roland Lescure, ministre de l'Économie répond à Michel-Édouard Leclerc qui estimait une inflation de 3 à 4%. "Aujourd'hui les faits, c'est que l'inflation est à 2,2%. #JT20h

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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
On sous-estime complètement ce qui est en train de se passer avec l’IA. On parle d’outils, de productivité, d’agents, de features… alors que le vrai sujet est beaucoup plus profond : le coût de la cognition est en train de s’effondrer. En 37 mois, produire de l’intelligence est devenu 300 à 600x moins cher. Et quand le coût de la ressource centrale d’une économie tend vers zéro, ce n’est pas un secteur qui change. C’est tout le système qui commence à se réorganiser. Le problème, c’est que cette fois la demande ne disparaît pas. On aura besoin de plus de code, plus de design, plus d’analyse, plus de contenu, plus de décisions. La cognition reste centrale. Mais les revenus humains associés à cette cognition commencent déjà à décrocher. C’est ça la rupture historique : jusqu’ici, productivité et emploi avançaient globalement ensemble. Là, on commence à voir un monde où la productivité explose pendant que la valeur du travail cognitif se compresse. Et si cette dynamique continue, alors on casse peut-être la boucle qui stabilise le capitalisme depuis plus d’un siècle. Le modèle Fordiste reposait sur quelque chose de simple : les travailleurs produisent, les travailleurs consomment. Les salaires alimentent la demande. Mais l’IA introduit un scénario inédit où le capital peut continuer à produire, scaler et optimiser sans redistribuer massivement du revenu humain. C’est probablement le vrai changement historique derrière toute cette vague. Pendant ce temps, un oligopole gigantesque est en train de se former sous nos yeux. Nvidia contrôle les GPUs. AWS, Azure et GCP contrôlent l’infrastructure. OpenAI, Anthropic et Google contrôlent les modèles frontière. Et tout le reste devient une couche au-dessus. Même beaucoup de startups IA “révolutionnaires” restent dépendantes d’acteurs qu’elles ne possèdent pas. La valeur remonte vers le compute, l’énergie, les datacenters et les modèles. Et honnêtement, je pense que le vrai choc n’arrivera pas d’abord dans les marchés financiers. Il arrivera socialement. Parce qu’on commence déjà à voir le pipeline junior se casser : moins de recrutements, moins de transmission, moins d’entrée dans les métiers cognitifs. Une génération entière pourrait se retrouver bloquée à l’entrée de l’économie de la connaissance au moment même où cette économie devient la plus productive de l’histoire. L’analyse prospective complète ici: app.atalas.ai/shared/report/…
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Il y a des gens qui regardent un pays comme un acquis. Les entrepreneurs, eux, le regardent comme quelque chose qu’il faut sans cesse empêcher de s’effondrer. C’est pour ça qu’ils comptent autant dans les périodes difficiles. Pas seulement parce qu’ils créent de l’activité ou de l’emploi. Mais parce qu’ils portent une manière d’habiter le réel. Une manière de refuser la fatalité. Ils avancent avec cette idée presque instinctive que tout ce qui mérite d’exister doit être construit, entretenu, relevé quand ça tombe. Au fond, un entrepreneur ne croit jamais complètement au déclin. Même quand tout va mal, il cherche encore une prise, une possibilité, une manière de refaire circuler l’énergie. C’est une psychologie avant d’être une fonction économique. Une discipline de l’action. Une fidélité au concret. Et il y a quelque chose de profondément politique là-dedans, au sens noble du terme : la conviction qu’une société ne survit pas grâce aux commentaires, mais grâce à ceux qui continuent à bâtir alors qu’ils auraient toutes les raisons d’abandonner. Ceux qui n’ont rien à gagner agissent sans calcul. Ceux qui n’ont rien à perdre agissent sans peur. Quand ces deux forces se rencontrent, elles produisent quelque chose de rare : des hommes et des femmes capables de reconstruire sans demander la permission. Parce qu’au bout du compte, un pays ne tient jamais uniquement par ses institutions. Il tient par le nombre de personnes qui décident encore, chaque matin, que ce pays mérite qu’on construise dedans.
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