
Prix du pass Navigo, PSG ... Sarah Knafo, candidate "Reconquête!" aux municipales, connaît-elle bien Paris ?
Surrix
2.9K posts


Prix du pass Navigo, PSG ... Sarah Knafo, candidate "Reconquête!" aux municipales, connaît-elle bien Paris ?


Looking at the Epstein files makes me wish Dexter was real...

Aiden Pearce in Assassin’s Creed

C’est quand même exceptionnel d’être aussi con

Rappel ⬇️

Le foutage de gueule d'@emmodem_ sur Sardoche qu'est pas foutu de sortir une seule phrase vraie et qui se fait terminer par Grok c'est pour me tuer

The facial expressions at the end got me lol

J’ai (encore) fait bondir les gamers… J’ai vu beaucoup d’incompréhensions. Alors je vais être clair. Les faits : j’ai toujours soutenu le jeu vidéo, la popculture - industrie, création, culture, emplois. J’ai mis à l’honneur l’esport français à l’Élysée et j’ai pris des engagements pour structurer la filière et attirer de grands événements en France, ce que nous avons fait. Nous avons décoré les équipes de Sandfall et, mieux encore, je soutiens la participation de nos équipes (Karmine, Vitality, Gentle Mates, etc.) pour la création d’une équipe nationale française autour du jeu vidéo pour une compétition mondiale. Il y a tant de pépites françaises qui ont une influence mondiale ! Nous pouvons en être très fiers. Mais soutenir une industrie et une culture n’interdit pas de poser une question simple, sans caricature : quels sont les effets de certains contenus et de certains usages sur les plus jeunes ? Le constat des parents c’est que certains jeunes passent leurs journées et parfois leurs nuits à jouer. Il a aussi été souvent dénoncé que des jeux classés PEGI 18 sont joués par des enfants. Il y a là un sujet majeur de santé publique, d’éducation et de responsabilité. Pour la santé physique, les yeux en particulier, et la santé mentale, quand un jeune ne sort plus du tout car il joue abusivement, bien sûr que cela inquiète et nous devons nous en saisir. Ce que j’ai annoncé chez Brut, en réponse à cette enseignante qui criait sa colère, ce n’est pas l’interdiction des jeux vidéo : c’est le lancement d’un travail scientifique, collégial, pour regarder la réalité en face. Calmement, lucidement et avec toutes les parties prenantes. C’est notre responsabilité de demander à des chercheurs, scientifiques et cliniciens d’évaluer les impacts, de démêler les idées reçues et d’éclairer le débat public. C’est exactement ce que je fais : j’ouvre un débat sérieux, informé et apaisé, que je souhaite loin des raccourcis. On peut aimer le jeu vidéo, en être fier, et en même temps regarder sans tabou certaines pratiques et leurs effets.

