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@7Agallio

Gondwana Katılım Eylül 2020
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MOB
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WIT STUDIO COOKED WITH THIS ANIMATION.
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Baloo
Baloo@tchebaloo·
Les Youtubeurs qui font du storytelling sur le rap et la culture quand tu leur enlève Wikipedia, Chatgpt, Gemini etc….
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Comment les médias français réécrivent l’histoire du #Rwanda au bénéfice du FPR sans mentionner le TPIR et en évitant soigneusement tout débat contradictoire. Les récentes interviews de Jean-François Dupaquier sur @TV5MONDEAfrique et de Vincent Ducler sur @RFIAfrique illustrent une fois de plus un problème devenu récurrent dans le traitement médiatique du #Rwanda : l’absence quasi totale de contradictoire dès qu’il s’agit du narratif officiel du FPR. Pendant plusieurs minutes, M. Dupaquier affirme l’existence de “l’Akazu”, d’un prétendu “réseau zéro” et d’une “mafia du génocide” comme s’il s’agissait de faits judiciairement établis. Pourtant, lui comme M. Duclert omettent un élément fondamental : le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), seule juridiction internationale ayant travaillé pendant plus de vingt ans sur ces dossiers avec accès à des milliers d’archives, de témoignages, d’enquêtes et de sources de renseignement, n’a jamais établi l’existence d’une structure criminelle centralisée appelée “Akazu”. Le TPIR a mobilisé — faut-il le rappeler — plus d’un milliard de dollars de budget, des dizaines de procureurs, d’enquêteurs internationaux et d’experts, ainsi qu’un nombre considérable de juges ayant travaillé pendant des années sur les principaux dossiers liés au Rwanda. À cela se sont ajoutées de multiples enquêtes nationales, notamment françaises, ayant elles aussi mobilisé des moyens judiciaires considérables pendant près de trois décennies. Malgré cette mobilisation judiciaire sans précédent dans l’histoire africaine contemporaine, aucune juridiction internationale n’a finalement démontré l’existence d’une organisation structurée correspondant au récit souvent présenté dans certains médias comme une vérité historiquement et judiciairement acquise. Plus encore, dans le jugement Bagosora et consorts, le TPIR reconnaît explicitement que plusieurs allégations relatives au “Réseau zéro”, aux “escadrons de la mort” ou à une prétendue entente préalable reposaient sur des témoignages jugés insuffisamment fiables, contradictoires ou non corroborés. La Chambre conclut même que le Procureur n’a pas démontré au-delà du doute raisonnable l’existence d’une entente préalable pour commettre le génocide avant le 7 avril 1994. Par ailleurs, plusieurs figures de l’opposition anti-Habyarimana ont elles-mêmes reconnu devant le TPIR que le terme “Akazu” relevait avant tout d’un slogan politique forgé dans le contexte des luttes partisanes du début des années 1990. Même Faustin Twagiramungu, ancien premier ministre, a reconnu publiquement sur @France24 que cette notion avait été inventée par lui et certains membres de son parti, et instrumentalisée politiquement. M. Dupaquier et M. Ducler ne mentionnent évidemment jamais ces éléments. Ils ne rappellent pas non plus que Protais Zigiranyirazo — présenté pendant des années comme l’un des piliers de cet “Akazu” — a finalement été acquitté en appel par le TPIR faute de preuves suffisantes. À la place, le téléspectateur assiste à un monologue idéologique où des affirmations extrêmement graves sont présentées comme des vérités historiques incontestables, sans confrontation avec les décisions judiciaires internationales ni avec les contradictions accumulées depuis trente ans. Autre exemple frappant : M. Dupaquier évoque une note de la DGSE supposément accablante. Or même des chercheurs critiques du régime Habyarimana comme Filip Reyntjens rappellent qu’il faut traiter avec prudence certaines notes des services de renseignement rédigées dans les mois suivant l’attentat, souvent basées sur des hypothèses fragiles ou non vérifiées. Mais le problème dépasse largement cette interview. Pourquoi les plateaux français invitent-ils presque toujours les mêmes intervenants proches du narratif du FPR sans jamais organiser de véritable débat contradictoire ? Pourquoi n’entend-on quasiment jamais : – des avocats ayant plaidé devant le TPIR ; – des chercheurs ayant travaillé sur les archives déclassifiées ; – des témoins des procès internationaux ; – ou des opposants rwandais de sensibilités différentes ? Plus troublant encore : dès qu’il est question du FPR, certains médias semblent suspendre l’esprit critique pourtant appliqué à n’importe quel autre régime africain. Le FPR affirme avoir pris les armes pour mettre fin à une dictature et instaurer la démocratie au Rwanda. Très bien. Mais alors : qu’est-il advenu des opposants hutu et tutsi ayant collaboré avec le FPR dans les années 1990 ? Qu’est-il advenu de Seth Sendashonga, Pasteur Bizimungu, Faustin Twagiramungu ou d’anciens cadres du FPR aujourd’hui exilés, emprisonnés ou morts dans des circonstances troubles ? Qu’est-il advenu du pluralisme politique promis après 1994 ? De la liberté de la presse ? De l’opposition politique ? Pourquoi tant de dissidents rwandais dénoncent-ils un climat de peur, de surveillance et de répression ? Et si le FPR a menti sur son objectif initial, sur quoi d’autre a-t-il menti ? Autre angle mort presque systématique : les crimes du FPR en RDC ou contre des populations civiles rwandaises. Le rapport Mapping de l’ONU de 2010 documente pourtant de manière extrêmement grave les massacres commis contre des congolais et des réfugiés hutu rwandais entre 1996 et 1997, certains actes pouvant, selon le rapport lui-même, être qualifiés de crimes de génocide s’ils étaient établis devant une juridiction compétente. Pourquoi ces éléments sont-ils si rarement évoqués dans les médias français lorsqu’on parle du Rwanda contemporain ? Pourquoi le FPR est-il souvent présenté uniquement comme une force de libération historique, sans mise en perspective de l’évolution autoritaire du régime, des accusations d’assassinats politiques, de disparitions ou des interventions répétées dans l’est du Congo ? Un véritable travail journalistique devrait précisément confronter le récit initial aux réalités observables trente ans plus tard. Car si l’objectif affiché était la démocratie, la liberté et la réconciliation, alors une question demeure : où sont aujourd’hui au Rwanda la démocratie, le pluralisme, la liberté d’expression et la réconciliation réelle ? @afpfr @dw_francais @bbcafrique @ReutersAfrica @ForeignPolicy @nytimesworld @XHNews @CGTNFrancais
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DRUSKI
DRUSKI@druski·
British Actors are taking all the Roles 🎬😂
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Tasha 😋💦
Tasha 😋💦@Tasha1644·
They said, "Go where you're valued." So I ran to God.
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Viviane Sehve 🇨🇩
Bon jeudi à tous
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le.hl
le.hl@0xleegenz·
Live footage of the cruise ship kitchen before the Hantavirus
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