Robert The Bruce

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@GerkenB

#Trump2024 #CoastGuardDad # NativeMichigander living in Dixie. @AquinasCollege Alum #Lions #Tigers #RedWings #Wolverines

Gallatin, TN Katılım Ocak 2012
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@BlueBoxDave In addition to his socialist views Mamdani a #deconstructionist
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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Robert The Bruce retweetledi
Bill Ackman
Bill Ackman@BillAckman·
A brilliant explanation of the sources of wokeism and the foundation behind most of the West’s challenges in recent years. A very important read. I would never have found this post except for @X’s auto-translation feature. The original post in French.
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@Zigmanfreud Congratulations SEC … where they have gone from football dominance to the conference with the best dancers & baton twirlers 😂😂😂
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John Ziegler
John Ziegler@Zigmanfreud·
I don’t care about the last three national champions, as long as scenes like this are not unusual in the Deep South, the SEC will always be the best football conference… 🇺🇸
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@BlueBoxDave This didn’t happen overnight but we’re here because of conservative & libertarian litmus test. It’s always all or nothing. The GOP never accepts incremental improvement where their Progressive adversaries have accepted this at every turn.
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David Marcus
David Marcus@BlueBoxDave·
I can absolutely promise you that biggest concern of GOP voters is that it doesn’t matter if Republicans get elected. And they are right. The GOP remains terrified of governing.
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@downi75 I like your version. The one I grew up w/ was “ Don’t talk about someone who’s not in attendance & available to defend themselves” Good lessons to live by.
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James David Dickson
My community has a saying: Nothing about me, without me. It’s a nice sentiment, but it’s not how the world works Life changed when I heard Colin Cowherd say: Most conversations about you are had with you NOT in the room
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
An entire generation has learned to deconstruct and never learned to build. It knows how to suspect, never to admire. It sees power everywhere and beauty nowhere.
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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Peter Germanos 𐤐𐤕𐤓𐤗
فرنسا التي صدّرت الثورة… ثم صدّرت تفكيك الإنسان منذ الثورة الفرنسية الغوغائية عام 1789، وهي منشأ كل افكار اليسار، لم تتوقف فرنسا عن تصدير الأفكار إلى العالم. مرة صدّرت إعلان حقوق الإنسان، ومرة صدّرت المقصلة، ثم صدّرت الجمهورية، والعلمانية، والاشتراكية، والوجودية، وصولاً إلى أكثر أشكال اليسار راديكاليةً وعدمية: اليسار التفكيكي الذي بلغ ذروته بعد أيار 1968. كأن فرنسا، التي أنجبت ديكارت وباسكال ومونتسكيو، قررت في لحظة ما أن تنتقل من بناء العقل إلى تفكيكه، ومن تأسيس المعنى إلى نسفه. الثورة الفرنسية نفسها لم تكن مجرد حدث سياسي. كانت بداية قطيعة كبرى مع أوروبا المسيحية التقليدية المحافظة. للمرة الأولى، لم يعد الله مركز النظام، بل الإنسان. ثم لم يعد الإنسان نفسه مركز النظام، بل الجماعة الثورية. وبعدها أصبحت الدولة الثورية إلهاً جديداً يقرر الخير والشر. هكذا وُلد اليسار الأوروبي الحديث: من محاولة تحرير الإنسان، لكنه انتهى غالباً إلى تحويله إلى مادة داخل مشروع أيديولوجي ضخم انتهى بسحق هذا الانسان. في القرن التاسع عشر، خرج من فرنسا اليسار الجمهوري والعلماني والاشتراكي. ثم جاءت الماركسية الأوروبية التي وجدت في الجامعات الفرنسية بيئة خصبة. وبعد الحرب العالمية الثانية، ومع صدمة النازية وانهيار الثقة بالحضارة الأوروبية التقليدية، بدأت مرحلة جديدة: مرحلة الشك بكل شيء. لم يعد السؤال: كيف نبني مجتمعاً أفضل؟ بل أصبح: هل يوجد أصلاً حقيقة؟ هل توجد هوية؟ هل توجد قيم ثابتة؟ هنا ظهر ميشال فوكو، جاك دريدا، وجيل دولوز. ثلاثة مفكرين بالغوا الذكاء، لكنهم ساهموا في نقل أوروبا من النقد البناء إلى التفكيك الشامل. فوكو اعتبر أن المعرفة ليست بحثاً عن الحقيقة، بل أداة سلطة. المدرسة سلطة، الطب سلطة، السجن سلطة، وحتى اللغة والجنس والدين مجرد آليات هيمنة. أما دريدا فحوّل النصوص إلى متاهة بلا معنى ثابت، حيث يصبح كل شيء قابلاً لإعادة التأويل بلا حدود. ثم جاء دولوز ليحتفي بالسيولة المطلقة: لا هوية ثابتة، لا جذور، لا مركز، لا استقرار، بل إنسان “رحّال” بلا انتماء دائم. هذه الأفكار الخطيرة التفكيكية بقيت في فرنسا نخبوية وصعبة الفهم، لكنها عندما عبرت إلى الجامعات الأميركية في الثمانينيات تحولت إلى شيء آخر تماماً. امتزجت مع عقدة الذنب الغربية، ومع الصراعات العرقية والنسوية والهوياتية، فولد ما يسمى اليوم بـ”الووكيسم”. هكذا انتقل الغرب من الدفاع عن الحريات إلى الشك بالحضارة نفسها وفي معنى الحقيقة. صار التاريخ الغربي يُدرَّس كأنه سلسلة جرائم فقط اقترفها الرجل الابيض المسيحي. وصارت الهوية الوطنية تُعامل كنوع من العنصرية المقنّعة. وأصبحت الحدود، والعائلة، والدين، وحتى البيولوجيا، مواضيع قابلة للتفاوض والتفكيك. المفارقة أن أوروبا التي بنت الحداثة والعلم والتكنولوجيا دخلت تدريجياً في مشروع إنكار ذاتها. مدن كاملة فقدت ثقتها بتاريخها. مدارس لم تعد تعرف ماذا تدرّس. جامعات تحولت أحياناً إلى محاكم أيديولوجية. وأجيال كاملة تعلّمت كيف “تفكك” كل شيء، لكنها لم تتعلم كيف تبني أي شيء. المشكلة ليست في النقد بحد ذاته، فالحضارات الحية تحتاج إلى النقد. المشكلة حين يتحول الشك إلى عقيدة، وحين يصبح الهدم فضيلة بحد ذاته. الحضارة لا تقوم فقط على الحرية، بل أيضاً على المعنى والاتجاه. لا يكفي أن تهدم الكنيسة أو الدولة أو التقاليد؛ يجب أن تعرف ماذا ستضع مكانها. وهذا ما فشل فيه اليسار التفكيكي الأوروبي: لقد أتقن الهدم وفقد القدرة على البناء. اليوم تعيش أوروبا أزمة عميقة تتجاوز الاقتصاد والهجرة. إنها أزمة معنى وأزمة وجهة. قارة لم تعد تعرف إن كانت تؤمن بتاريخها أم تخجل منه، إن كانت تريد الحفاظ على هويتها أم إذابتها، إن كانت تعتبر الإنسان كائناً ذا جذور أم مجرد فرد عابر بلا انتماء. من إلغاء الهوية إلى إلغاء المعنى، ومن تفكيك السلطة إلى تفكيك الإنسان نفسه، دخل الغرب في مرحلة حضارية قلقة، حيث أصبح كل شيء نسبياً، حتى الحقيقة. ومع ذلك، فإن التاريخ لا يتوقف. ففي مواجهة هذا الانهيار الفكري، بدأت تظهر حركات مضادة في أوروبا وأميركا تدعو إلى العودة إلى الواقعية، والهوية، والعمل، والعائلة، والإنتاج، والمعنى. كأن الحضارة الغربية بدأت تدرك أن الإنسان لا يستطيع العيش طويلاً داخل فراغ فلسفي كامل ضمن أنانية الفرد المطلقة. فرنسا التي صدّرت الثورة صدّرت أيضاً التفكيك. لكنها قد تكتشف قريباً أن الأمم لا تعيش فقط بالأفكار التي تهدم، بل بالأفكار التي تسمح لها بالاستمرار.
Peter Germanos 𐤐𐤕𐤓𐤗 tweet media
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Chris Loesch 𝕏
Chris Loesch 𝕏@ChrisLoesch·
Next Congress will for sure not have: Thomas Massie Al Green Jasmine Crockett Dan Crenshaw Eric Swalwell Mitch McConnell Nancy Pelosi Don Bacon Jerry Nadler Bill Cassidy I’m happy about all of it.
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Jack Posobiec
Jack Posobiec@JackPosobiec·
My parents were at the 1976 Bicentennial at Valley Forge and have told me my whole life how big of a deal it was Tons of people came, covered wagons that ACTUALLY traveled from every state with parades 250th doesn't feel as big. It was a different country
Jack Posobiec tweet mediaJack Posobiec tweet mediaJack Posobiec tweet mediaJack Posobiec tweet media
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@downi75 Progressives could always count on the Conservatives to play softball. One side understood where power is accumulated whilst the other focused on philosophical purity test. When Obama swung hard left w/ Change You Can Believe In we needed an anecdote.
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James David Dickson
“Politics is now just about power, in-group preference, and rewarding your friends while punishing your enemies.” Politics was always about power. That hasn’t changed, and progressives haven’t changed Conservatives left Mitt Romney behind in the cuck chair, is what changed
Christian Heiens 🏛@ChristianHeiens

The growing tribalization of discourse heralds the death of the Progressive political project. Progressives have totally given up on the idea that there's any sort of debate or argument to be had. They've even given up on the idea that everyone in society can be indoctrinated into becoming liberals just like them. They're now circling the wagons and vowing to defend their own tribe's interests...which is fine in a way, that's still politics. But it's no longer the missionary style of politics that defined elements of the Great Awokening. They're slowly coming around to the realization that enormous chunks of society will never consent to being ruled by them. That won't stop them from seeking to rule anyway or impose their will by force, but it does strip away the almost mythic quality that Progressivism enjoyed about the "long arc of history". Politics is now just about power, in-group preference, and rewarding your friends while punishing your enemies. Progressives can still win on that and rule Blue States with an iron fist for years or decades to come, but the ideology itself is dying from within. If you've given up on the central premise, the animating spirit that drove Progressivism forward will be incapable of renewing itself over time and eventually wither and die. Woke 2.0 is going to be a far more hardened, sectarian, and quite frankly nastier form of politics than Woke 1.0, as impossible as that may sound.

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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@CaitlinPacific Pretty much. The second flag was larger & a replacement for the first so it’s plausible both were organic events & carried out by Marines, some of which would soon lose their lives.
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Caitlin Flanagan
Caitlin Flanagan@CaitlinPacific·
@GerkenB The first was the natural event - and there’s a photograph (not as arresting) the second was for a “second flag raising.” People didn’t have the same feeling about the authenticity of the photo’s moment
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Caitlin Flanagan
Caitlin Flanagan@CaitlinPacific·
No one tell this man about the Iwo Jima photograph or he’ll think we lost the war
Wall Street Apes@WallStreetApes

We have literally been lied to about everything Matt Walsh “The Rosa Parks story you were taught in school was fake too. This was not just some woman on her way home from work. Civil rights leaders thought Parks would make a sympathetic face for their lawsuit and then told her, a longtime NAACP volunteer, to create a situation where she'd be arrested. This gets sold to the public as totally organic when actually it's playacting to create ideal conditions for a court case or scandal. The iconic photo of Parks on the bus was staged months after the incident as part of a press campaign. (The photo is shown in the clip) The white man, sitting behind her in the bus photo was a journalist, which you probably didn't know.” Let’s fact check this. It’s 100% true What Actually Happened on December 1, 1955 Rosa Parks was a longtime NAACP volunteer and secretary of the Montgomery chapter. She had been deeply involved in civil rights activism for years (including work on cases like the Recy Taylor rape and voter registration efforts). She was not just a random tired seamstress on her way home from work who spontaneously refused to move. Local civil rights leaders had been looking for a strong test case to challenge bus segregation. They even had people cast for the role before Rosa Parks. Earlier attempts include 15 year old Claudette Colvin were passed over because leaders felt Rosa Parks, a mature, respected, married woman with a spotless reputation, would be a more sympathetic plaintiff in court and to the public The Iconic Photo was 100% staged The famous photo was taken on December 21, 1956, this is over a year after her arrest and on the first day the buses were integrated after the Supreme Court ruling It was deliberately staged by journalists, Look Magazine and UPI, for a press campaign to dramatize the victory The white man sitting behind her is Nicholas Chriss, a UPI reporter, not a random angry passenger or segregationist

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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@elonmusk If we put the political divide on a curved line where it belongs we’ll eventually see the intersection of the far left & far right both enemies of liberty.
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Brad Zerbo
Brad Zerbo@BradCGZ·
In April of 2021 horrible, racist graffiti was found in the stairwell at Albion College in Michigan. Sprawled on the walls were hateful messages like "KKK White Power" & "Die N*gger Please" Liberals country-wide cried outrage!! Albion students were enraged and student marches were quickly organized to fight this evil racism! (see below) This incident was part of a string of racist incidents that started the month prior. Albion College later identified the perpetrator as a single student, a Black male. And suddenly no one at Albion College cared about racism anymore. The marches ceased immediately, the perpetrator's name was never released, and it was swept right under the rug. What are the odds of that...
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@JonahDispatch @greggnunziata This is fair. Also fair is Trump has pushed back on China taking advantage of having access to our markets whilst stealing IP, conducting unfair trade practices, & skirting around trade embargoes meant to keep a lid on bad actors like Iran.
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Jonah Goldberg
Jonah Goldberg@JonahDispatch·
When you listen to Trump talk about Taiwan (or many other topics) it’s the stuff he doesn’t say that is more revealing. Asked about Taiwan he blathers on about how big and strong China is, how tiny Taiwan is, about tariffs and dumb American presidents who didn’t use them. What doesn’t he talk about? Alliances, obligations, democracy, values, honor, etc. Keep in mind, if you don’t care whether Trump throws Taiwan under the bus, that wouldn’t be the only betrayal involved. We’d be screwing Japan, South Korea, the Philippines, and Australia too. I’m not saying we should get into a shooting war over Taiwan. I am saying Trump shouldn’t betray our allies, our values, and our national security and national honor just because he’s got a man crush on Xi.
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Robert The Bruce
Robert The Bruce@GerkenB·
@downi75 Viewed as more a resistance to carpet baggers regardless of where they’re are from. That’s all.
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