
suivi
1.1K posts




Son grand-père au moins nous faisait rire, elle à coup sûr abaisse le niveau de la philosophie...





Éric Lombard dit pourtant une chose simple : avant de parler de baisse des retraites en €, il faudrait déjà réussir à les sous-indexer… Or les pensions ont augmenté de +4,8 % en 2023 et de +5,3 % en 2024. La violence des réactions montre le degré d’irréalisme du débat actuel.🤷♂️


La France est-elle une gérontocratie comme le dit M. Villeroy de Galhau, @banquedefrance ? Certains régimes de retraite sont excédentaires. Les réserves @AgircArrco sont de 90 Mds, alors que les 3 régimes publics sont déficitaires de 51 Mds! La vérité se cache dans les détails.






J'ai 41 ans. Millenial. Mon job c'est de bosser à fond pour payer les retraites géantes des boomers, tout en essayant de construire un patrimoine )que l'Etat voudra me voler), pour préparer l'avenir de mes enfants dans un Occident déclassé, remplacé, et blindé d'IA.





Bertrand Martinot : « Le fardeau des retraites devra être partagé équitablement entre les générations. Tout le monde devra contribuer à l’effort » lopinion.fr/economie/bertr…




Soyons lucides: 1/Depuis l’assassinat de Samuel #Paty plus aucun prof ne montre les caricatures de #Charlie. 2/ Il n’y pas le moindre espoir que le film soit diffusé dans l’éducation nationale.




Frappant, @MaryliseLeon de la @CFDT s’étonne que les salaires soient trop bas dans le pays d’Europe où on travaille le moins ! Il y a bien une solution pour améliorer les revenus, c’est augmenter le temps de travail pour revenir à hauteur de nos concurrents. #Bonsens! 2+2 =4…



Je pense que ce qui caractérise la 🇫🇷 aujourd’hui, ce n’est pas d’abord la hausse des inégalités, qui reste contenue, mais un déclassement assez généralisé. Le pouvoir d’achat recule pour tout le monde: même les classes supérieures 🇫🇷 sont déclassées à l’échelle internationale.🤷♂️


Le véritable problème avec Bernard Arnault… Je n’ai rien contre les riches. Je respecte Bernard Arnault, Vincent Bolloré ou encore Matthieu Pigasse. Leur esprit d’entreprise, leur travail et leur goût du risque justifient pleinement qu’ils empochent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de revenus chaque année via salaires, dividendes et plus-values et qu’ils aient construit des patrimoines considérables. Débattre sans fin du fait de taxer ou non leur richesse est une diversion qui participe à éluder une autre question bien plus légitime : quand ils prendront leur retraite bien méritée, la France devra-t‑elle vraiment leur verser une pension de retraite « par répartition » de plus de 17 000 € par mois, financée par un système collectif déjà sous tension, alors qu’ils n’auront objectivement pas besoin de cette solidarité pour vivre dignement leurs vieux jours ? La retraite par répartition voulue par le CNR reposait sur un contrat social implicite : - on cotise pendant sa vie active, - on reçoit une pension décente à la retraite. Alors respecter les principes fondateurs de “l’assurance retraite”, c’est faire en sorte que ce système crée les conditions de la sécurité et la cohésion sociale, mais pas l’enrichissement et l’accumulation supplémentaire des plus privilégiés d’entre nous. Qu’un ex‑PDG, chirurgien, banquier ou capitaine d’industrie touche chaque mois 200, 2 000 ou même 4 000 € de retraite par répartition, pourquoi pas. Mais au‑delà d’un certain chiffre, quand notre système verse 6 000, 10 000 voire 17 000 € mensuels à certains individus, on change de registre : ce n’est plus de la protection sociale, c’est un transfert symbolique massif au sommet, financé par les cotisations de tous, y compris des salariés modestes qui ne peuvent pas épargner et qui galèreront avec 1 200–1 500 € de pension. Alors je ne contesterai jamais la formation des fortunes privées à travers l’entrepreneuriat, le travail et la prise de risque. En revanche je conteste que le système par répartition, en principe un mécanisme de solidarité nationale, ait été perverti au point de permettre le versement de pensions de retraite exubérantes à ceux qui ont connu des carrières jalonnées de très hauts revenus dans le privé, ou pour les très hauts fonctionnaires et agents de l’État. Alors que la France étouffe sous le poids de 400 milliards € de pensions de retraites à verser chaque année, il est grand temps d’ouvrir un vrai débat : Faut‑il plafonner les retraites par répartition (système privé ET public) à un niveau raisonnable, afin de de rendre aux actifs modestes le fruit de leur travail et de réorienter la redistribution et la solidarité vers ceux qui en ont réellement besoin ?






