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@cl3004

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suivi@cl3004·
@MoutonMatheux @RV_Joly Vous pouvez ajouter les études "cèdre" de l'EN en primaire qui indiquent bien la baisse du niveau des dits meilleurs élèves.
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Le Mouton Matheux
Le Mouton Matheux@MoutonMatheux·
@RV_Joly TIMMS et PISA nous informent que les meilleurs sont de moins en moins nombreux et de moins en moins bons, mais oui oui, tout va bien 🤡
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suivi@cl3004·
@finneko_prgrm Est-ce que l'écart entre les taux gouvernementaux et swap s'est creusé ?
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Je me demande si la vraie rupture de marché n’était pas simplement la hausse des taux obligataires mais plutôt la fin du vieux réflexe selon lequel la dette d’État est forcément l’actif le plus sûr du système ? 📚 Pendant des décennies, le raisonnement était que quand les actions baissaient, les obligations souveraines montaient. Le fameux portefeuille 60/40 fonctionnait parce que la poche obligataire jouait son rôle d’amortisseur. En cas de stress, les investisseurs se réfugiaient dans les bons du Trésor, les banques centrales baissaient les taux, les obligations montaient et la baisse des actions était en partie compensée. C’était le monde de la désinflation, de la baisse tendancielle des taux et de la dette publique perçue comme l’actif refuge absolu. ⚠️ A mes yeux, ce régime est en train de changer. Aujourd’hui, les taux longs ne montent pas seulement parce que l’économie est trop forte mais aussi parce que les déficits publics sont massifs, les émissions obligataires explosent, l’inflation reste plus volatile, et les investisseurs demandent davantage de rémunération pour prêter long terme aux États. En fait, la hausse des taux reflète la croissance nominale et la montée d’une prime de risque budgétaire (coucou la France). 🧐 Si les taux montent parce que la croissance nominale reste solide, les actions peuvent continuer à grimper. Les entreprises augmentent leurs revenus en nominal, protègent leurs marges, conservent leur pricing power, et les profits continuent de progresser. Dans ce scénario, avoir des actions et des taux souverains qui montent ensemble n’a rien de choquant. C’est même cohérent dans un monde où les États dépensent beaucoup, où les déficits soutiennent l’activité et où les profits restent solides. Regardez sous Biden. 📈 Si les taux montent avec la croissance, les profits et l’inflation nominale, les actions peuvent encaisser. S’ils montent parce que les investisseurs commencent à douter de la soutenabilité budgétaire des États, de la trajectoire des déficits ou de la stabilité monétaire, alors on entre dans un régime beaucoup plus dangereux, un vrai stress sur la duration souveraine. A un certain niveau, même les actions finissent par être repricées. 🤷‍♂️ C’est aussi pour cela que certaines dettes d’entreprise peuvent parfois paraître plus attractives que certaines dettes d’État. Un État peut lever l’impôt, refinancer sa dette, parfois émettre dans sa propre monnaie mais certaines grandes entreprises disposent aujourd’hui de bilans extrêmement solides, de cash-flows prévisibles et d’une discipline financière parfois supérieure à celle de nombreux gouvernements. Le marché peut donc ponctuellement préférer prêter à LVMH plutôt qu’à la France. 🤔 Dans un monde de déficits, d’inflation volatile, d’émissions massives de dette publique et de remontée des primes de terme, actions et obligations peuvent baisser ensemble. On l’a vu en 2022, et ce risque reste présent. Mais aussi et surtout, les actions et les taux obligataires peuvent monter ensemble parce qu’on réduit la partie obligataire pour augmenter la poche actions, surtout dans le cycle actuel. ✅ Du coup, les actifs réels reviennent au centre du jeu. Les matières premières, les métaux précieux et l’énergie répondent mieux aux risques du régime actuel. Ils sont volatils et très cycliques, mais ils peuvent protéger contre des risques que la duration souveraine longue ne couvre plus aussi bien. C’est ce qui explique en partie leur boom depuis quelques années. Nous ne sommes peut être qu’au début d’un cycle de selloff sur l’obligataire d’état. À voir si la classe politique comprendra les conséquences de leurs actes.
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suivi@cl3004·
@WeillClaude Oui La DREES a estimé que 30% des pensions étaient dues à la redistribution pour la CNAV. Commençons d'abord par les pensions relativement plus fortes des régimes spéciaux et déficitaires.
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Claude Weill
Claude Weill@WeillClaude·
Sous indexer ? Rappel : eb 2024, les retraites Agirc-Arrco ont augmenté de 1,6 %. En 2025 elles ont été gelées. Aller plus loin? Pourquoi pas? Ça viendra. Mais il y a bcp plus de grain à moudre du côté des droits non contributifs (boni et cie) et de l’harmonisation des régimes
François Geerolf@FrancoisGeerolf

Éric Lombard dit pourtant une chose simple : avant de parler de baisse des retraites en €, il faudrait déjà réussir à les sous-indexer… Or les pensions ont augmenté de +4,8 % en 2023 et de +5,3 % en 2024. La violence des réactions montre le degré d’irréalisme du débat actuel.🤷‍♂️

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suivi@cl3004·
@sc_cath 3 on ne peut pas faire des mesures globales en sachant que des personnes ont des rendements très positifs et d'autres très négatifs. Bien sûr c'est du travail, mais commençons le le plus tôt possible. Et taux CSG unique pour tous les retraités tous les actifs
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suivi@cl3004·
@sc_cath 1 D'après la DREES, la redistribution est d'environ 30% pour les retraites de la CNAV. Je pense que cela est peu dit dans les débats sur les retraites. On ne peut économiser ce débat si on veut une réforme acceptable. Commençons par aligner les cotisations des régimes spéciaux
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Les détails intragénérationnels sont pour l’essentiel une diversion. Ils absorbent une part disproportionnée du débat relativement aux déséquilibres intergénérationnels. Dans le privé, la distinction entre les régimes généraux et complémentaires est une fiction technocratique. Il s’agit de deux blocs d’un même pilier par répartition : vous pourriez très bien transférer des points de cotisation d’un régime à l’autre pour que celui qui dispose de réserves soit celui qui porte les dettes. Les deux sont alimentés par la même assiette contributive. Quant à la distinction public/privé, elle n’a pas beaucoup de sens non plus, car les déséquilibres démographiques des régimes de la fonction publique sont causés par des pertes de cotisants au profit des régimes du privé, via les changements de périmètre de l’État (privatisation de France Télécom, de La Poste) ou le remplacement de fonctionnaires par des agents publics sous contrat de droit privé. Ce qui creuse en partie le déficit du public contribue ainsi à équilibrer le solde du privé. Le principal scandale intragénérationnel, ce sont les régimes spéciaux. Mais, à l’échelle de l’ensemble du système, cela ne pèse pas si lourd. En revanche, le fait que les cohortes retraitées soient globalement parties trois ans plus tôt que dans le reste de l’OCDE, avec des pensions légèrement plus élevées, représente autour de 100 milliards d’euros par an de coût supplémentaire pour les actifs et/ou la dette publique — pour les seules pensions. Davantage encore si l’on prend en compte l’ensemble des implications fiscales de cette inactivité précoce.
PERRI@pascalperri

La France est-elle une gérontocratie comme le dit M. Villeroy de Galhau, @banquedefrance ? Certains régimes de retraite sont excédentaires. Les réserves @AgircArrco sont de 90 Mds, alors que les 3 régimes publics sont déficitaires de 51 Mds! La vérité se cache dans les détails.

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suivi@cl3004·
@sc_cath 2 .. déficitaires. Continuons par égaliser la retraite d'un instituteur parti il y a 20 ans sur celle d'un prof des écoles qui part maintenant. Generalisons à ceux qui ont touché des pensions depuis plus de 25 puis 20 er 15. Et enfin si cela ne suffit pas désindexation pour tous
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suivi@cl3004·
@MathieuL1 @masquedelapeste Si vous regardez le tableau de la même étude de l'INSEE par vingtile, vous avez même un vingtile ou le niveau de vie élargi est inférieur au précédent
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L'ingérable
L'ingérable@MathieuL1·
@masquedelapeste Le problème en France, ce n'est pas les inégalités, c'est le *manque* d'inégalités. Aucun intérêt à faire des études longues et sélectives pour gagner 20% de plus.
L'ingérable tweet media
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suivi@cl3004·
@CageJulia La première chose à faire est de supprimer l'avantage concurrentiel donné à canal plus sur la diffusion possible des films en contrepartie des aides au cinéma. Cet avantage donné à l'origine par Mitterrand à son ami Rousselet n'a pas lieu d'être. Après chacun fait comme il veut
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Julia Cage
Julia Cage@CageJulia·
Se rend-on vraiment compte de ce qui est en train de se passer ? Que c'est l'ensemble de nos libertés et du débat d'idées qui sont aujourd'hui menacés en France ? Après avoir mis au pas les rédactions de nombreux médias (I-Télé devenu CNews, Europe 1, Le JDD etc.) ⬇️
Julia Cage tweet media
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suivi@cl3004·
@Qraaal @od2ole @FrancoisGeerolf Non, il y a une grande part de redistribution, environ 1/3 pour la CNAV. Et pour certains salariés qui ont eu des carrières pleines et bien rémunérées le rendement est fortement négatif sauf peut être pour des plus que centenaires
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Olivier Redoules
Olivier Redoules@od2ole·
Un bon mix pour régler la question du financement des retraites serait d'abord de baisser les pensions nettement (au moins -10 %), et d'utiliser la moitié de l'économie pour alléger les prélèvements sur les actifs, qui seront ainsi davantage incités à travailler plus et plus longtemps. Et en parallèle d'augmenter la durée de cotisation des actifs, sans clause du grand-père. L'exemple suédois suggère que le combo moins de taxe sur le travail + des montants de retraites qui s'ajustent pour équilibrer le système, permet d'atteindre un taux d'emploi des seniors très élevé, même avec un âge de départ relativement bas. Une hausse de l'âge de départ sera sans doute nécessaire si l'incitation n'est pas suffisante.
Olivier Redoules tweet media
l'Opinion@lopinion_fr

Bertrand Martinot : « Le fardeau des retraites devra être partagé équitablement entre les générations. Tout le monde devra contribuer à l’effort » lopinion.fr/economie/bertr…

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suivi@cl3004·
@od2ole @FrancoisGeerolf On ne peut pas raisonner seulement actifs/retraités. Trop clivant et injuste. Il faut aller dans le détail pour que cela passe mieux.
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suivi@cl3004·
@od2ole @FrancoisGeerolf 2.. à celle d'un instituteur parti en retraite il y a 20 ans. Ensuite il faut baisser la redistribution intragenerationelle ( pas la supprimer). Sans celle-ci, le régime serait à l'équilibre. Et enfin si nécessaire mettre un taux unique de CSG.
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Furon Christophe
Furon Christophe@FuronChristoph1·
Source ? Le doigt mouillé. Dramatique d'en arriver là pour un historien, qui plus est chargé d'un cours sur "l'art de l'argumentation" à Sciences Po. Maintenant, les faits : nous sommes nombreux à montrer les caricatures de Charlie Hebdo en cours.
Christophe de Voogd@chdevoogd

Soyons lucides: 1/Depuis l’assassinat de Samuel #Paty plus aucun prof ne montre les caricatures de #Charlie. 2/ Il n’y pas le moindre espoir que le film soit diffusé dans l’éducation nationale.

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suivi@cl3004·
@FrancoisGeerolf La notion de service a été mal appréhendée. Il a souvent été caractérisé comme non delocalisable et à productivité faible ( ex coiffeur) mais aussi des services financiers, d'assurance, media, informatiques....très concurrentiels. Donc salaires en concurrence internationale
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François Geerolf
François Geerolf@FrancoisGeerolf·
Cette politique de « modération salariale », comme celle d'exonérations de cotisations au voisinage du Smic, n'a pas été pensée pour favoriser l'industrie, en tout cas au départ, dans les années 1990. Elle a été pensée pour favoriser les services ! Cf ici: lesechos.fr/1995/04/rigueu…
François Geerolf tweet media
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François Geerolf
François Geerolf@FrancoisGeerolf·
Si les salaires sont faibles en 🇫🇷, c'est aussi parce que droite comme gauche mènent des politiques ouvertement de « modération salariale » depuis 40 ans ? Par exemple pendant le dernier épisode inflationniste avec un encouragement aux primes plutôt qu'aux hausses de salaires ?🤔
PERRI@pascalperri

Frappant, @MaryliseLeon de la @CFDT s’étonne que les salaires soient trop bas dans le pays d’Europe où on travaille le moins ! Il y a bien une solution pour améliorer les revenus, c’est augmenter le temps de travail pour revenir à hauteur de nos concurrents. #Bonsens! 2+2 =4…

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suivi@cl3004·
@FrancoisGeerolf @SakumiBLR PIAAC test de compétence des adultes de l'ocde Ces tests sont à mettre en relation avec le coût du travail et à comparer aux autres pays. Le declassement n'est malheureusement pas fini.
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suivi@cl3004·
@od2ole @smnjc Il faudrait commencer par réduire les pensions de ceux qui ont relativement peu cotisé. Ex régimes déficitaires comme la SNCF, retraités très âgés... Pourquoi toujours privilégier ceux qui en ont profité le plus?
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Olivier Redoules
Olivier Redoules@od2ole·
On peut distinguer le stock et le flux : - sur le stock des droits acquis, et notamment pour les retraités actuels, vu que le système est déficitaire et financé par de l'impôt, ce n'est pas aberrant d'écrêter les pensions. Ça n'a aucun effet sur les incitations : les retraités ont quitté la population active, et les droits acquis reflètent des décisions passées. On peut aussi tout baisser dans les mêmes proportions. - sur le flux des droits à acquérir, il faut rétablir une équivalence assurantielle entre droits acquis et cotisations versées (pas de redistribution), et sans doute abaisser les plafonds de salaire couverts par le système.
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Jean-Charles Simon
Jean-Charles Simon@smnjc·
Si seulement le sujet des retraites pouvait inciter au sérieux plus qu'à la démagogie... Là, on est hélas dans le discours le plus crasse anti riches. En l'occurrence, l'assurance vieillesse, comme son nom l'indique, n'est pas une prestation de solidarité qui serait inconditionnelle et forfaitaire. Elle se base sur une logique de taux de remplacement- limiter le recul des revenus au moment du passage à la retraite. Et son montant, pour ceux qui dépassent justement le niveau de l'allocation de solidarité (Apsa), est une fonction directe des cotisations payées pendant la période d'activité, ce qui est équitable. Pour les salariés du privé, en % (max 50%) du salaire de référence (25 meilleures années) pour le régime de base, sur la part cotisée et donc prise en compte, à savoir 1 Pass (48k euros aujourd'hui). Ce qui ne peut pas faire une pension supérieure à 2k par mois. Et en points pour la partie AgircArrco, obtenus proportionnellement aux cotisations, qui vont elles jusqu'à 8 Pass- une spécificité française absurde, qui vient d'un vieux choix du patronat et de la CGC... Et ces points sont liquidés à une valeur donnée chaque année, la même pour tous. Peu probable que l'on connaisse vraiment le montant des retraites dees régimes obligatoires de Bernard Arnault, et il n'est même pas sûr qu'il ait fait valoir ses droits malgré son âge. Mais ce qui est certain, c'est qu'avec ses rémunérations connues, il a cotisé à plein jusqu'aux dits plafonds, et que plafonner ses droits voudrait donc dire qu'il a cotisé en partie pour rien par rapport à ceux de sa génération. Cerise sur le gâteau, il y a en France une "cotisation vieillesse déplafonnée", qui ne crée aucun droit mais soutient financièrement le régime de base, et dont Bernard Arnault a dû être l'un des plus gros contributeurs du pays... Toute la logique du plafonnement des pensions, c'est donc une double peine pour les cadres et dirigeants qui auraient de ce fait un rapport pensions / cotisations largement dégradé par rapport à leurs congénères. Ce serait une mauvaise spirale égalitariste qui irait tout droit vers un système d'allocation forfaitaire unique tandis que les cotisations resteraient proportionnelles aux salaires : un système encore plus socialiste et pénalisant pour l'emploi qualifié dans notre pays, alors qu'il est déjà le seul pour lequel les cotisations patronales sont appliquées à plein (cotisations allégées de manière dégressive jusqu'à 3 Smic) et qu'il subit la progressivité de l'impôt sur le revenu. Il faut des réformes d'ampleur pour le système des retraites, et faire contribuer à l'effort collectif les retraités actuels par une sous-indexation des pensions et la remise en cause de dispositifs avantageux. Mais pitié, ne tombons pas un peu plus dans la démagogie anti hauts salaires, dans un système qui les pénalise déjà à l'excès.
Stéphane Vojetta@StephaneVojetta

Le véritable problème avec Bernard Arnault… Je n’ai rien contre les riches. Je respecte Bernard Arnault, Vincent Bolloré ou encore Matthieu Pigasse. Leur esprit d’entreprise, leur travail et leur goût du risque justifient pleinement qu’ils empochent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de revenus chaque année via salaires, dividendes et plus-values et qu’ils aient construit des patrimoines considérables. Débattre sans fin du fait de taxer ou non leur richesse est une diversion qui participe à éluder une autre question bien plus légitime : quand ils prendront leur retraite bien méritée, la France devra-t‑elle vraiment leur verser une pension de retraite « par répartition » de plus de 17 000 € par mois, financée par un système collectif déjà sous tension, alors qu’ils n’auront objectivement pas besoin de cette solidarité pour vivre dignement leurs vieux jours ? La retraite par répartition voulue par le CNR reposait sur un contrat social implicite : - on cotise pendant sa vie active, - on reçoit une pension décente à la retraite. Alors respecter les principes fondateurs de “l’assurance retraite”, c’est faire en sorte que ce système crée les conditions de la sécurité et la cohésion sociale, mais pas l’enrichissement et l’accumulation supplémentaire des plus privilégiés d’entre nous. Qu’un ex‑PDG, chirurgien, banquier ou capitaine d’industrie touche chaque mois 200, 2 000 ou même 4 000 € de retraite par répartition, pourquoi pas. Mais au‑delà d’un certain chiffre, quand notre système verse 6 000, 10 000 voire 17 000 € mensuels à certains individus, on change de registre : ce n’est plus de la protection sociale, c’est un transfert symbolique massif au sommet, financé par les cotisations de tous, y compris des salariés modestes qui ne peuvent pas épargner et qui galèreront avec 1 200–1 500 € de pension. Alors je ne contesterai jamais la formation des fortunes privées à travers l’entrepreneuriat, le travail et la prise de risque. En revanche je conteste que le système par répartition, en principe un mécanisme de solidarité nationale, ait été perverti au point de permettre le versement de pensions de retraite exubérantes à ceux qui ont connu des carrières jalonnées de très hauts revenus dans le privé, ou pour les très hauts fonctionnaires et agents de l’État. Alors que la France étouffe sous le poids de 400 milliards € de pensions de retraites à verser chaque année, il est grand temps d’ouvrir un vrai débat : Faut‑il plafonner les retraites par répartition (système privé ET public) à un niveau raisonnable, afin de de rendre aux actifs modestes le fruit de leur travail et de réorienter la redistribution et la solidarité vers ceux qui en ont réellement besoin ?

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suivi@cl3004·
@Montjoiestdenis @GabLattanzio Oui confusion avec le réchauffement climatique ou les efforts les plus efficients doivent être en Inde et chine. Européens investissez dans les panneaux solaires en Inde et investissez chez vous dans l'adaptation au réchauffement climatique.
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Gabriel Lattanzio
Gabriel Lattanzio@GabLattanzio·
L'enjeu de la pollution ne se joue plus du tout chez nous. Pensée pour JLM qui parle d'écosocialisme presque aussi souvent qu'il rappelle qu'il aiderait à faire de la Chine le nouveau grand seigneur.
Gabriel Lattanzio tweet media
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suivi@cl3004·
@GabLattanzio C'est l'enjeu du réchauffement climatique qui se joue en Chine et Inde pas de la pollution.
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