
Voilà ce que nous ne voulons pas : l'immigration utilitariste de Gabriel Attal et du Capital, de la main d'oeuvre à importer pour répondre "aux besoins du marché." Ce que nous voulons : l'accueil d'humains, avec des conditions dignes. L'apprentissage de la langue, un logement, l'école pour les enfants, une formation, et le droit au travail pour toutes et tous.



















