
ᴋʜᴀʟᴇᴅᴅ™
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COMMUNIQUÉ OFFICIEL Liberté d’expression, pressions religieuses et silence complice : un précédent dangereux Je tiens à commencer ce communiqué en exprimant ma solidarité avec @ZEVENTFR et toutes les associations caritatives qui en bénéficieront. Je leur souhaite sincèrement un bel événement. Le caritatif ne mérite pas de subir les conséquences de décisions prises sous pression. Ce n’est pas à l’événement lui-même que je m’en prends, mais au message politique qu’une telle capitulation renvoie. Les faits : Je me suis inscrite au @ZEVENTFR J’ai été validée comme participante. Pendant les 48 heures qui ont suivi, j’ai été la cible d’une campagne de harcèlement massive, avec des centaines de publications sur X appelant au boycott du ZEvent, m'accusant d’islamophobie pour avoir, dans mes contenus, critiqué l’islam sunnite, ses dogmes, ses textes, ses pratiques ; pour avoir été grossière, vulgaire, irrévérencieuse. Cette vague d'attaque n’était pas basée sur des propos racistes ou haineux, mais sur l’exercice du droit au blasphème et à la critique des idéologies religieuses. Dans ce climat de pression, le ZEvent a publié une charte affirmant que toute personne ayant tenu des propos “islamophobes” récemment et de façon récurrente serait écartée de l'événement. Le même jour, je suis retirée de la liste des participants. Sans explication. Sans communiqué. Sans condamnation du harcèlement subi. Et puis quoi ? Le harcèlement a cessé ? Non. Il a empiré. Mon exclusion a servi de carburant à mes détracteurs. Depuis, je suis traitée de "raciste", "islamophobe", "xénophobe", "homophobe", et même comparée à Goebbels. Et leurs justifications sont limpides : “Si elle a été virée du ZEvent, c’est bien qu’elle est tout ça.” Ce glissement est dangereux. Et il est renforcé par le silence du ZEvent, qui n’a jamais précisé les raisons, et encore moins condamné l'acharnement, les menaces, la pression, le harcèlement. Tous ces procédés ont abouti à une mise en cause de la critique religieuse et du droit au blasphème, utilisés ici comme motifs de pression collective. Précision utile : quelques tweets anciens ont refait surface. Certains tweets, isolés et datés, ont été republiés pour appuyer l’idée que je mériterais cette exclusion. Des propos choquants, provocateurs, parfois maladroits. Je ne les nie pas. Mais je les assume dans leur contexte, celui d’un parcours personnel en transformation. J’ai moi-même abordé cette évolution dans une vidéo-entretien où j’explique les changements profonds de ces deux dernières années, mon rapport à mes anciennes méthodes, et ma volonté d’être plus juste dans le fond, sans jamais renoncer à la forme. (lien en com) Je milite pour la liberté d’expression. Pas à moitié. Je ne suis pas là pour plaire. Je suis là pour défendre une ligne : Le droit de critiquer les idées. Le droit de blasphémer. Le droit de choquer. Et oui, le droit de passer pour un con, car c’est aussi ça, la liberté. Je refuse l’auto-censure. Je refuse de plier face aux dogmes, quels qu’ils soient. Assez ! Désormais, ce sera tolérance zéro. Je rédige ce communiqué avec le soutien de mon avocat. Désormais, je ne tolérerai plus : toute diffamation publique à mon encontre, toute accusation infondée de racisme, toute assimilation injurieuse à des figures historiques criminelles telles que Goebbels, toute tentative de nuire à ma réputation sans fondement légal. Toute atteinte de cette nature donnera lieu à des poursuites appropriées en fonction du préjudice causé. Merci à celles et ceux qui me soutiennent …et qui comprennent que ce qui est en jeu dépasse ma simple exclusion. Ce qui est en jeu, c’est : La liberté de critiquer les religions, sans risquer le harcèlement, la censure ou les menaces de mort. L’avenir de la liberté d’expression dans un pays laïque. La peur doit disparaitre ! À ceux qui pensent m’avoir faite taire : On peut me rayer d’une liste. Mais on n'effacera pas mes libertés et mes droits sans que je me batte. Je continuerai de parler. De penser. De combattre. Car on ne bâillonne pas une idée juste. On ne fait pas taire une voix libre. Et jamais, je ne me soumettrai à ceux qui voudraient m’imposer leur morale. À chaque tentative de m’effacer, ma voix portera plus loin. À chaque pression, je frapperai plus fort, par le droit, la parole, la vérité. Casus Lady Une combattante sur le terrain de la guerre des idées




























