Sandrine Combettes

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@sacombette

Enseignante EPS dispositif ULIS @Academie_paris coordinatrice @jmpe_75 déléguée sports @_TPLR

Paris Katılım Nisan 2012
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Sandrine Combettes
Sandrine Combettes@sacombette·
L’Aveyron est fier, la France des territoires comme celles des grandes villes se mobilisent, @GabrielAttal #attalprésident
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Anne Genetet
Anne Genetet@AGenetet·
Si comme Yanis vous avez des questions sur le projet de @GabrielAttal et son chantier pour l’éducation, rendez-vous le 30 mai pour son meeting à la Porte de Versailles !
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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
Félicitations @sacombette Soutien courageux et assumé face aux escadrilles de trolls des extrêmes. Il ne manque que les likes et les reposts de nos rang et ceux de nos éminentes personnalités de @Renaissance , s’ils en ont le temps, pour que ce soit topissime !
Sandrine Combettes@sacombette

L’Aveyron est fier, la France des territoires comme celles des grandes villes se mobilisent, @GabrielAttal #attalprésident

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Sandrine Combettes
Sandrine Combettes@sacombette·
L’Aveyron est fier, la France des territoires comme celles des grandes villes se mobilisent, @GabrielAttal #attalprésident
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Gabriel Attal
Gabriel Attal@GabrielAttal·
L'École est pour moi la mère de toutes les batailles. C'est l'École qui nous permettra de redevenir une grande nation de scientifiques, d'ingénieurs et d'ouvriers. C'est l'École qui nous permettra d'être unis.
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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
Quand j’observe la manière pathétique dont la plupart des autres candidats à l’élection présidentielle ont déclaré leur candidature, dans un instant malaisant du JT de @TF1, Je pense que le cœur loyal et militant de @sacombette nous dit tout @GabrielAttal est vrai #attalprésident
Sandrine Combettes@sacombette

Quand on est aveyronnaise, on sait ce que représentent une terre, des racines, une histoire Alors oui, que Gabriel Attal choisisse l’Aveyron , terre d’engagement, pour parler à la France, ça me touche Parce que la France, ce sont aussi nos villages, nos valeurs, nos cœurs 🇫🇷

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Sandrine Combettes
Sandrine Combettes@sacombette·
Quand on est aveyronnaise, on sait ce que représentent une terre, des racines, une histoire Alors oui, que Gabriel Attal choisisse l’Aveyron , terre d’engagement, pour parler à la France, ça me touche Parce que la France, ce sont aussi nos villages, nos valeurs, nos cœurs 🇫🇷
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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
Avec mon regard d’ancien juge d’instruction, ce que j’ai vu, je ne pouvais plus garder pour moi. Avec @ManonSieraczek, avocate, nous avons tout documenté. L’Empire Invisible en librairie maintenant. 1/7
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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
Parce que la politique est belle lorsqu’elle rallume une lumière dans le cœur d’un peuple. 🇫🇷✨ Il y a des moments où un pays doit choisir entre le renoncement et l’espérance. Croire que la France peut avancer, transmettre et bâtir l’avenir. @GabrielAttal porte ce projet. Il incarne l’engagement, le courage et la volonté de faire gagner le progrès. Il porte haut les valeurs de la République Je sais qu’il saura être à la hauteur.
Gabriel Attal@GabrielAttal

Je suis candidat à l’élection présidentielle. Parce que je refuse d’être de ceux qui ne proposent que de gérer le déclin. Parce que je souhaite proposer un projet d’avenir et d’espoir aux Français. Parce que je veux que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et de ses grands-parents. ➜ attalpresident.fr

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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
« Dans le fond, répondre à l’entrisme islamiste, ce n’est ni mener croisade, ni se résigner. C’est apprendre à faire tenir un lieu. Tenir une frontière nette entre la croyance intime, que la République protège, et la pression idéologique, qu’elle empêche. Tenir une ligne de conduite qui refuse l’humiliation comme la lâcheté. Tenir un collectif professionnel qui ne laisse plus personne seul, ni exposé, ni sacrifié. Cette boîte à outils n’est pas un arsenal de guerre, mais une architecture de vigilance tranquille. » L’Empire Invisible @thierryfroment @ManonLa17158283 Éditions Hors Cadre
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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
La République a t’elle tiré les enseignements du « drame Samuel Paty » À t’elle réalisé le danger inouï que constitue l’islamisme radical L’éducation nationale serait-elle prête à offrir à nos classes de collégiens une séance de projection du film l’abandon❓ Ou doit-on continuer à avoir peur
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Aurélien Rousseau
Aurélien Rousseau@aur_rousseau·
Avec #samuelpaty, ce n’est pas «juste» la victime assassinée par un terroriste qui entrerait au Panthéon, c’est un professeur, «héros ordinaire», enseignant l’esprit critique, nos valeurs. Un homme, un père, un fils, figure de ce que nous avons de plus cher: l’Ecole républicaine.
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Fabrice Bacchella
Fabrice Bacchella@fbacchella·
@thierryfroment @HuffPost Faut arrêter de faire rédiger vos pavés par des IA. Vous croyez que ça vous fait passer pour intelligent, en faite on se rend compte de votre paresse. Et comme le style des IA est indigeste personne ne les lit, même si on est d’accord avec le fond.
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thierry froment
thierry froment@thierryfroment·
« Ce film est irréprochable, et c’est bien le problème. »🎥🎬 Notre réponse : SAMUEL PATY AU PANTHÉON 🏛️ Cette critique du @HuffPost est fascinante parce qu’elle ressemble à quelqu’un qui sortirait d’un restaurant en disant : « Le repas était excellent. Les produits étaient frais. Le chef remarquable. La cuisson parfaite. Le service irréprochable. Mais, je suis gêné par l’existence même du dîner. » Le « journaliste » ne critique plus le film. Il critique le fait qu’il existe. Et c’est précisément là que l’idéologie commence.‼️ Le critique reconnaît tout : la qualité de la réalisation, la justesse des acteurs, la fidélité aux faits, la pudeur de la mise en scène, la force pédagogique du récit. Normalement, dans une critique de cinéma, cela mène à une conclusion simple : « c’est un bon film ».‼️ Mais ici, non. Malgré tous les critères artistiques validés, il faut quand même produire un malaise final. Pourquoi ? Parce que le sujet est devenu politiquement inflammable. Le mot clé de ce texte, ce n’est pas “film”. C’est “gêné”. Or être « gêné » n’est pas un argument critique. C’est un signal idéologique. Cela signifie : « Je ne peux pas attaquer l’œuvre sur le terrain des faits ou du cinéma, alors je vais déplacer le débat vers l’intention supposée. » C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écrit : « les intentions que l’on peut prêter au projet initial ». Formulation extraordinaire, d’ailleurs. On ne critique plus ce que le film montre. On critique ce qu’on imagine qu’il pourrait vouloir dire. On quitte l’analyse pour entrer dans la divination politique‼️ Et c’est là que l’on touche quelque chose de très malsain : certains sujets ne sont plus évalués selon leur vérité ou leur qualité, mais selon le risque symbolique qu’ils représentent dans l’espace public. Le critique admet implicitement : que le film est honnête, qu’il ne caricature pas, qu’il respecte les faits, qu’il montre aussi les soutiens reçus par Samuel Paty, qu’il évite le sensationnalisme. Mais malgré cela, il reste inquiet. Pourquoi ? Parce que le simple fait de raconter clairement l’histoire de Samuel Paty produit une réalité difficile à neutraliser : un professeur a été abandonné dans une société terrorisée par l’intimidation islamiste. Et ça, certains commentateurs voudraient le maintenir dans une zone floue, sociologique, diluée, abstraite. Un film incarné, concret, émotionnel, rend cette dilution impossible. Alors on se réfugie dans : le « timing douteux », le « malaise », les « intentions », l’impression diffuse qu’« il y a quelque chose qui cloche ». Mais quand quelqu’un reconnaît que : les faits sont exacts, le traitement est digne, les personnages sont nuancés, la mise en scène est juste, et conclut malgré tout par une suspicion morale… …ce n’est plus une critique de cinéma. C’est une critique de l’autorisation même de raconter. Avec ironie, on pourrait résumer ainsi « J’aurais préféré pouvoir dénoncer une caricature. Malheureusement, le réel joue contre ma démonstration. » Le plus révélateur est peut-être ce paradoxe : le critique reproche au titre L’Abandon d’être exagéré, tout en écrivant un article qui montre précisément l’embarras d’une partie du milieu culturel à regarder cet abandon en face. Car l’abandon n’est pas seulement administratif ou sécuritaire. Il est aussi symbolique : l’incapacité de certains à défendre sereinement celui qui incarnait pourtant la mission la plus républicaine qui soit : transmettre, expliquer, montrer, débattre. Et au fond, cette critique dit involontairement quelque chose d’assez triste : qu’aujourd’hui, même, quand une œuvre est rigoureuse, sobre et honnête, elle peut encore être jugée suspecte simplement parce qu’elle nomme clairement ce qui s’est passé. On en parle dans : L’Empire Invisible Éditions Hors Cadre @thierryfroment et @ManonLa17158283
Le HuffPost@LeHuffPost

Ce qui nous a le plus gênés dans le film sur Samuel Paty, ce n’est pas l’œuvre elle-même huffingtonpost.fr/culture/articl…

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Alexandra Martin
Alexandra Martin@MartinAlex06·
Hier soir au Palais des Festivals #Cannes , « L’Abandon » a reçu une ovation bouleversante et méritée. Ce film, validé par Mickaëlle Paty, ne masque rien : les mensonges, la menace islamiste, les alertes relativisées, les lâchetés. On y rencontre Samuel Paty dans toute son humanité et humilité. On y ressent sa peur et sa solitude. Un film nécessaire. Lucide. Courageux. Un acte de résistance contre ceux qui veulent détruire notre civilisation et nos libertés. #Resistons
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Jérôme Godefroy
Jérôme Godefroy@jeromegodefroy·
🎥J’ai vu le film “L’abandon” (l’assassinat de Samuel Paty). C’est remarquable dans la retenue et par le récit méticuleux des faits. Avec le recul, on mesure mieux les manquements de certaines institutions et la folie meurtrière de l’idéologie islamiste. À montrer partout.
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IMAM CHALGHOUMI
IMAM CHALGHOUMI@Imam1chalghoumi·
L’Abandon Les 11 derniers jours de Samuel Paty est plus qu’un film : c’est un hommage à Samuel Paty, à sa famille, et à tous ces professeurs, ces femmes et ces hommes qui continuent de tenir debout face à l’islamisme, à l’intimidation et à la haine. C’est aussi un soutien à tous les enseignants qui transmettent, protègent la liberté d’expression et refusent de céder. Allons voir ce film. Parce que la mémoire, le courage et la résistance ne doivent jamais être abandonnés. #SamuelPaty #LAbandon 🙏❤️
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Sandrine Combettes
Sandrine Combettes@sacombette·
thierry froment@thierryfroment

« Ce film est irréprochable, et c’est bien le problème. »🎥🎬 Notre réponse : SAMUEL PATY AU PANTHÉON 🏛️ Cette critique du @HuffPost est fascinante parce qu’elle ressemble à quelqu’un qui sortirait d’un restaurant en disant : « Le repas était excellent. Les produits étaient frais. Le chef remarquable. La cuisson parfaite. Le service irréprochable. Mais, je suis gêné par l’existence même du dîner. » Le « journaliste » ne critique plus le film. Il critique le fait qu’il existe. Et c’est précisément là que l’idéologie commence.‼️ Le critique reconnaît tout : la qualité de la réalisation, la justesse des acteurs, la fidélité aux faits, la pudeur de la mise en scène, la force pédagogique du récit. Normalement, dans une critique de cinéma, cela mène à une conclusion simple : « c’est un bon film ».‼️ Mais ici, non. Malgré tous les critères artistiques validés, il faut quand même produire un malaise final. Pourquoi ? Parce que le sujet est devenu politiquement inflammable. Le mot clé de ce texte, ce n’est pas “film”. C’est “gêné”. Or être « gêné » n’est pas un argument critique. C’est un signal idéologique. Cela signifie : « Je ne peux pas attaquer l’œuvre sur le terrain des faits ou du cinéma, alors je vais déplacer le débat vers l’intention supposée. » C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écrit : « les intentions que l’on peut prêter au projet initial ». Formulation extraordinaire, d’ailleurs. On ne critique plus ce que le film montre. On critique ce qu’on imagine qu’il pourrait vouloir dire. On quitte l’analyse pour entrer dans la divination politique‼️ Et c’est là que l’on touche quelque chose de très malsain : certains sujets ne sont plus évalués selon leur vérité ou leur qualité, mais selon le risque symbolique qu’ils représentent dans l’espace public. Le critique admet implicitement : que le film est honnête, qu’il ne caricature pas, qu’il respecte les faits, qu’il montre aussi les soutiens reçus par Samuel Paty, qu’il évite le sensationnalisme. Mais malgré cela, il reste inquiet. Pourquoi ? Parce que le simple fait de raconter clairement l’histoire de Samuel Paty produit une réalité difficile à neutraliser : un professeur a été abandonné dans une société terrorisée par l’intimidation islamiste. Et ça, certains commentateurs voudraient le maintenir dans une zone floue, sociologique, diluée, abstraite. Un film incarné, concret, émotionnel, rend cette dilution impossible. Alors on se réfugie dans : le « timing douteux », le « malaise », les « intentions », l’impression diffuse qu’« il y a quelque chose qui cloche ». Mais quand quelqu’un reconnaît que : les faits sont exacts, le traitement est digne, les personnages sont nuancés, la mise en scène est juste, et conclut malgré tout par une suspicion morale… …ce n’est plus une critique de cinéma. C’est une critique de l’autorisation même de raconter. Avec ironie, on pourrait résumer ainsi « J’aurais préféré pouvoir dénoncer une caricature. Malheureusement, le réel joue contre ma démonstration. » Le plus révélateur est peut-être ce paradoxe : le critique reproche au titre L’Abandon d’être exagéré, tout en écrivant un article qui montre précisément l’embarras d’une partie du milieu culturel à regarder cet abandon en face. Car l’abandon n’est pas seulement administratif ou sécuritaire. Il est aussi symbolique : l’incapacité de certains à défendre sereinement celui qui incarnait pourtant la mission la plus républicaine qui soit : transmettre, expliquer, montrer, débattre. Et au fond, cette critique dit involontairement quelque chose d’assez triste : qu’aujourd’hui, même, quand une œuvre est rigoureuse, sobre et honnête, elle peut encore être jugée suspecte simplement parce qu’elle nomme clairement ce qui s’est passé. On en parle dans : L’Empire Invisible Éditions Hors Cadre @thierryfroment et @ManonLa17158283

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