
Sandrine Combettes
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Sandrine Combettes
@sacombette
Enseignante EPS dispositif ULIS @Academie_paris coordinatrice @jmpe_75 déléguée sports @_TPLR



L’Aveyron est fier, la France des territoires comme celles des grandes villes se mobilisent, @GabrielAttal #attalprésident


Quand on est aveyronnaise, on sait ce que représentent une terre, des racines, une histoire Alors oui, que Gabriel Attal choisisse l’Aveyron , terre d’engagement, pour parler à la France, ça me touche Parce que la France, ce sont aussi nos villages, nos valeurs, nos cœurs 🇫🇷



Je suis candidat à l’élection présidentielle. Parce que je refuse d’être de ceux qui ne proposent que de gérer le déclin. Parce que je souhaite proposer un projet d’avenir et d’espoir aux Français. Parce que je veux que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et de ses grands-parents. ➜ attalpresident.fr









Ce qui nous a le plus gênés dans le film sur Samuel Paty, ce n’est pas l’œuvre elle-même huffingtonpost.fr/culture/articl…






« Ce film est irréprochable, et c’est bien le problème. »🎥🎬 Notre réponse : SAMUEL PATY AU PANTHÉON 🏛️ Cette critique du @HuffPost est fascinante parce qu’elle ressemble à quelqu’un qui sortirait d’un restaurant en disant : « Le repas était excellent. Les produits étaient frais. Le chef remarquable. La cuisson parfaite. Le service irréprochable. Mais, je suis gêné par l’existence même du dîner. » Le « journaliste » ne critique plus le film. Il critique le fait qu’il existe. Et c’est précisément là que l’idéologie commence.‼️ Le critique reconnaît tout : la qualité de la réalisation, la justesse des acteurs, la fidélité aux faits, la pudeur de la mise en scène, la force pédagogique du récit. Normalement, dans une critique de cinéma, cela mène à une conclusion simple : « c’est un bon film ».‼️ Mais ici, non. Malgré tous les critères artistiques validés, il faut quand même produire un malaise final. Pourquoi ? Parce que le sujet est devenu politiquement inflammable. Le mot clé de ce texte, ce n’est pas “film”. C’est “gêné”. Or être « gêné » n’est pas un argument critique. C’est un signal idéologique. Cela signifie : « Je ne peux pas attaquer l’œuvre sur le terrain des faits ou du cinéma, alors je vais déplacer le débat vers l’intention supposée. » C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écrit : « les intentions que l’on peut prêter au projet initial ». Formulation extraordinaire, d’ailleurs. On ne critique plus ce que le film montre. On critique ce qu’on imagine qu’il pourrait vouloir dire. On quitte l’analyse pour entrer dans la divination politique‼️ Et c’est là que l’on touche quelque chose de très malsain : certains sujets ne sont plus évalués selon leur vérité ou leur qualité, mais selon le risque symbolique qu’ils représentent dans l’espace public. Le critique admet implicitement : que le film est honnête, qu’il ne caricature pas, qu’il respecte les faits, qu’il montre aussi les soutiens reçus par Samuel Paty, qu’il évite le sensationnalisme. Mais malgré cela, il reste inquiet. Pourquoi ? Parce que le simple fait de raconter clairement l’histoire de Samuel Paty produit une réalité difficile à neutraliser : un professeur a été abandonné dans une société terrorisée par l’intimidation islamiste. Et ça, certains commentateurs voudraient le maintenir dans une zone floue, sociologique, diluée, abstraite. Un film incarné, concret, émotionnel, rend cette dilution impossible. Alors on se réfugie dans : le « timing douteux », le « malaise », les « intentions », l’impression diffuse qu’« il y a quelque chose qui cloche ». Mais quand quelqu’un reconnaît que : les faits sont exacts, le traitement est digne, les personnages sont nuancés, la mise en scène est juste, et conclut malgré tout par une suspicion morale… …ce n’est plus une critique de cinéma. C’est une critique de l’autorisation même de raconter. Avec ironie, on pourrait résumer ainsi « J’aurais préféré pouvoir dénoncer une caricature. Malheureusement, le réel joue contre ma démonstration. » Le plus révélateur est peut-être ce paradoxe : le critique reproche au titre L’Abandon d’être exagéré, tout en écrivant un article qui montre précisément l’embarras d’une partie du milieu culturel à regarder cet abandon en face. Car l’abandon n’est pas seulement administratif ou sécuritaire. Il est aussi symbolique : l’incapacité de certains à défendre sereinement celui qui incarnait pourtant la mission la plus républicaine qui soit : transmettre, expliquer, montrer, débattre. Et au fond, cette critique dit involontairement quelque chose d’assez triste : qu’aujourd’hui, même, quand une œuvre est rigoureuse, sobre et honnête, elle peut encore être jugée suspecte simplement parce qu’elle nomme clairement ce qui s’est passé. On en parle dans : L’Empire Invisible Éditions Hors Cadre @thierryfroment et @ManonLa17158283



