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@SystemLean

Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and Alternative🤘- Apprentice of Deming - 🚵🏻‍♂️🏃🏻 addict

Europe Katılım Mart 2012
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System 🤘@SystemLean·
Zapatero est le poster géant de la gauche européenne. Le PS regardait l’Espagne comme un modèle : plus d’État, plus d’intervention, plus de politique partout. Aujourd’hui, son nom se retrouve associé à une enquête. Quand un système donne au pouvoir le rôle de distribuer l’argent, choisir les gagnants et organiser les dépendances, il finit rarement par produire des saints. Il produit des réseaux.
Pedro Otamendi@PedroOtamendi

Zapatero reclamaba un nuevo orden mundial para crear un sistema financiero trasparente y poder terminar con los paraísos fiscales. Ahora tiene una sociedad en el paraíso fiscal de Islas Vírgenes.

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Eric Muraille
Eric Muraille@EricMuraille·
À mon sens, le problème n'est pas celui de la place de certaines disciplines ou de certains diplômes dans l'université. C'est celui de ses missions. L'université moderne date du XIXᵉ siècle, avec trois missions premières : la recherche, l'enseignement et la mise à disposition de la société d'une expertise la plus objective possible (cf. American Association of University Professors, 1915). Ce sont des missions centrées sur la production de connaissances scientifiques. Donc, les normes académiques de cette époque (liberté académique, neutralité institutionnelle) visent essentiellement à réduire les biais dans la production de connaissances. Mais depuis les années 1970, on a ajouté plusieurs missions : - Mission de développement économique (« société de la connaissance », stratégie de Lisbonne). Cela oblige les universités à s'associer avec des entreprises privées et à adopter une logique entrepreneuriale. - Mission de critique de la société et de promotion de la « justice sociale ». - La démocratisation de l'accès à l'université a transformé celle-ci en ascenseur social. Ces nouvelles missions sont en conflit avec les missions premières et sont associées à de nouvelles contraintes et normes. Aujourd'hui, certains étudiants estiment qu'ils ont droit à un diplôme, indépendamment de leur niveau de connaissances. Pour eux, l'échec est une injustice. D'autres veulent changer l'université pour changer la société, ce qui implique d'en exclure certaines idées ou certaines personnes. À un certain stade, il faudra clarifier les missions des universités ou, à tout le moins, hiérarchiser ces missions.
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Sudinfo.be
Sudinfo.be@sudinfo_be·
« Il ne reste plus personne dans l’entourage de Pedro Sánchez qui n’ait été accusé de crimes graves » : des milliers de manifestants à Madrid exigent le départ du Premier ministre sudinfo.be/id1153760/arti…
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System 🤘@SystemLean·
Le boulanger (pour les français, le président du Parti Socialiste en Belgique) est Paul Magnette. Sur le graphique, il n’est pas représenté car il a cinq enfants au total, issus de trois relations dont une fille avec Chloé Ridel en 2026. Pour ces fonctions étatistes, il gagne plus de 400 K EUR par an.
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Eric Muraille
Eric Muraille@EricMuraille·
@Paminaaah Dans les universités, les jeunes étudiants sont les plus actifs à demander l'annulation de conférences. Ils s'estiment "propriétaires" de l'université et refusent qu'on vienne souiller leur territoire avec des idées qu'ils jugent "réactionnaires".
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System 🤘@SystemLean·
Il faudrait avoir le courage d’examiner sérieusement l’utilité réelle de certains diplômes dans nos universités, sans tabou ni posture idéologique. La question n’est pas de mépriser des filières ou des personnes, mais de se demander à quoi ces formations mènent concrètement : quels débouchés, quelles compétences, quelle contribution sociale ou professionnelle ? On constate parfois que les mêmes sections, souvent très politisées et à faible insertion professionnelle, occupent une place disproportionnée dans le débat public ou dans les institutions. Une minorité organisée peut alors imposer ses priorités, son vocabulaire et ses combats à une majorité qui n’a pas forcément les mêmes préoccupations. Le problème n’est donc pas l’existence de ces diplômes en soi, mais le décalage entre leur utilité réelle, leur coût pour la collectivité et l’influence que certains groupes issus de ces filières cherchent à exercer sur les autres. Dans un modèle étatiste, il serait sain de pouvoir poser cette question calmement : finance-t-on des formations qui préparent à un métier, ou des formations qui produisent surtout du militantisme et de la prise de pouvoir symbolique ?
Le Soir@lesoir

Bruxelles : des étudiants de Saint-Louis protestent contre la tenue d’une conférence du MR lesoir.be/748404/article…

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LATOURY Germain#FBPE
LATOURY Germain#FBPE@LatouryGermain·
@SystemLean Dans les systèmes communistes , l'idéal de l'égalitarisme , c'est compensé par les passes-droit et la corruption , et des études à l'étranger. Partout , les moins-aisés sont les victimes de ce principe .
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System 🤘@SystemLean·
Le problème, c’est qu’au nom d’un enseignement toujours plus égalitaire, on a fini par rendre plus difficile ce qui était autrefois possible : l’ascension sociale par l’école. À l’époque de mes parents et encore dans une certaine mesure à la mienne, un jeune brillant issu d’un milieu modeste pouvait être tiré vers le haut par une école exigeante. L’élitisme n’était pas acheté, il était organisé par l’institution. Aujourd’hui, on a souvent remplacé l’exigence commune par l’égalité des résultats. Résultat : l’élitisme n’a pas disparu, il s’est privatisé. Ce ne sont plus les écoles qui portent l’excellence, ce sont les familles qui peuvent choisir leur quartier, financer du soutien, contourner la carte scolaire, transmettre des codes culturels. On croyait combattre les inégalités en abaissant les standards ; on a surtout déplacé l’avantage vers ceux qui avaient déjà le plus de ressources. Une société démocratique n’est pas celle qui empêche certains d’aller plus haut. C’est celle qui rend l’ascension possible pour tous.
21News@21NewsBE

Julia de Funès sur l’exigence et l’élitisme : « Élever le niveau n’est pas de l’élitisme. A l'école, pour mettre tout le monde au même niveau, on a abaissé le niveau, au lieu de rendre l'ascension possible pour tout le monde» Pour la philosophe, une société démocratique doit viser l’excellence sans abaisser ses standards. 👉 Retrouvez l’interview complète sur YouTube youtu.be/OaDbpC3azdQ, l'article sur 21news.be/julia-de-funes… et Belgapress !

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On devrait mieux enseigner les expériences communistes du XXe siècle, pas seulement comme une opposition abstraite au capitalisme, mais comme des systèmes concrets avec leurs résultats humains, économiques et politiques.
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System 🤘@SystemLean·
@dinicolae @Sen_the_marxist Il fait une véritable fixation sur mes tweets, mais semble incapable d’en saisir le sens. 🤷‍♂️ Merci pour votre intervention.
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Di Nicola Emmanuel
Di Nicola Emmanuel@dinicolae·
@Sen_the_marxist Le post dit pas que l’ascenseur social est cassé “à cause des profs”. Il parle d’un système où l’exigence commune recule et où l’avantage va aux familles les mieux dotées. Réduire ça à “c’est la faute des profs”, c’est passer à côté du propos. @SystemLean
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@Bernie1495 Oui, oui …
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Duralex devait être la parabole radieuse de la vertu sociale : les salariés aux commandes, le capital tenu à distance, la gauche émue, la presse attendrie, l’État en arrière-plan pour bénir l’expérience. On nous expliquait que la SCOP n’était pas seulement un montage de sauvetage, mais une leçon de morale économique. Les “méchants capitalistes” avaient failli ; la gouvernance ouvrière allait prouver qu’on peut abolir la discipline du marché sans en payer le prix. La réalité, comme souvent, s’est chargée de dissiper la liturgie. Car enfin, que voit-on ? Une gouvernance qui se déchire, un dirigeant emblématique brutalement écarté, une stratégie contestée, un fils propulsé à la direction financière, des résultats dégradés, un EBE négatif, une dépendance croissante à l’argent extérieur, privé ou public. Autrement dit : non pas l’émancipation de l’entreprise par la vertu coopérative, mais le retour banal des lois de l’économie, que ni la rhétorique militante ni l’onction morale ne suspendent. Le fond de l’affaire est simple. Une entreprise ne devient pas solide parce qu’on la déclare moralement supérieure. Elle ne cesse pas d’être soumise aux coûts, à la concurrence, aux mauvais choix d’investissement, aux marchés ratés, parce qu’on remplace des actionnaires classiques par des salariés-actionnaires. La propriété collective n’abolit ni la rareté, ni le risque, ni l’incompétence possible ; elle les dissimule parfois sous un supplément de bonne conscience. C’est d’ailleurs la grande faiblesse du récit antilibéral : il confond la noblesse des intentions avec la validité des mécanismes. La SCOP plaît aux idéologues parce qu’elle flatte une vieille superstition française : l’idée que l’on peut corriger l’économie par la vertu, et que la démocratie d’atelier suffira là où la rentabilité, la responsabilité claire et la sélection par le marché seraient jugées trop brutales. Mais le marché est moins cruel que le mensonge : lui au moins dit la vérité tôt. Les montages politiques, les emballements militants et les financements indulgents ne font souvent que retarder l’addition. Duralex n’est pas l’échec des salariés ; c’est l’échec d’une illusion entretenue par ceux qui veulent toujours faire croire qu’on peut conserver l’entreprise tout en neutralisant ce qui la fait vivre : la responsabilité, l’arbitrage rigoureux du capital, et la sanction des erreurs. À la fin, ce sont les mêmes qui célèbrent la “réappropriation collective” et qui, lorsque le château branle, cherchent un prêteur, une subvention, un sauveur, bref un autre pour payer. Le plus piquant est là : le capitalisme est sans cesse dénoncé, mais toujours rappelé au chevet des expériences qui prétendaient s’en affranchir.

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Bernard Vandenberg
Bernard Vandenberg@Bernie1495·
@SystemLean Si le marché avait été porteur un fonds de pension américain ce serait porte acquéreur. Il faut évidemment développer les scops et surtout modifier son mode de consommation. L’essentiel est de tracer la voie… large soutien à duralex. Et les corbeaux roucoulent de plaisir…
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@AxelleKint Oui, c’est exact. C’est lié à la politisation d’une société dans laquelle les emplois sont majoritairement directement et indirectement publics.
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Axelle R
Axelle R@AxelleKint·
@SystemLean Et surtout avoir un réseau pour trouver un emploi payé correctement. Si la sélection ne se fait pas à l'école elle se fait sur le réseau à l' entrée dans la vie pro et ensuite
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Dr. Eidolon
Dr. Eidolon@DrEidolon·
Les socialistes belges et français parlent encore comme si on était en 1970 : grèves, luttes salariales, rapport de force avec le patronat local. Mais vous comptez faire comment face à une usine chinoise pilotée par IA, robots et automatisation totale avec quasiment 0 main-d’œuvre ? Faire grève contre des bras robotiques ? Négocier avec un algorithme ? Bloquer quoi exactement ? L’Europe dépend déjà massivement de la Chine pour l’industrie, les batteries, les composants, les terres rares, le solaire, une partie de la chimie… et demain ce sera aussi la production automatisée à très bas coût. Pendant qu’ici on débat de la semaine de 32h, eux construisent des usines où les lumières peuvent littéralement rester éteintes tellement il n’y a presque plus d’humains dedans. Le vrai sujet n’est plus “capital vs travailleurs”. Le vrai sujet devient : que vaut une économie sans industrie face à des puissances capables de produire sans travailleurs ?
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System 🤘@SystemLean·
Non, on n’est pas d’accord du tout 😏 L’arrêt progressif du redoublement et le virage vers l’égalité des résultats plutôt que l’exigence n’ont pas commencé avec les libéraux. La rupture majeure date de la Réforme du premier degré en 1994, initiée sous Elio Di Rupo (PS) et adoptée sous Philippe Mahoux (PS). Cycles, limitation forte du redoublement, priorité à l’inclusion et à l’égalité des chances : tout ça était déjà posé. Le Pacte (2015-2017) n’a fait que systématiser et officialiser cette orientation dans un consensus politico-syndical typique du modèle belge. Que le MR (my ait participé à un moment donné ne transforme pas une politique étatiste-socialiste en politique « libérale ». Le MR, dans ce domaine, reste dans le cadre du monopole public ultra-centralisé. Le vrai problème, c’est le système socialiste d’État : absence de concurrence réelle, idéologie égalitariste dominante depuis 30 ans, socialisation de la médiocrité et privatisation de l’élitisme pour ceux qui peuvent payer. Voilà bonne journée
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System 🤘@SystemLean·
C’est exactement le problème : un système qui socialise la médiocrité tout en privatisant l’élitisme. Les parents qui en ont les moyens (ou qui se battent) optimisent dans les marges étroites qu’on leur laisse. Ce n’est pas du libéralisme, c’est la conséquence logique d’un État qui a renoncé à l’exigence commune.
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Ju'S 🦝
Ju'S 🦝@JS96McCloud·
@SystemLean Et je n'ai jamais parlé de cause. Je me concentre uniquement sur les conséquences. Les écoles sont maintenant vues comme des entitées indépendantes en concurrence pour acheter la réussite de ton gosse. Mais tu n'es pas prêt pour cette discussion.
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System 🤘@SystemLean·
Pacte (2015-2017) n’est que la dernière couche sur une orientation prise dès les années 90 : le Décret Missions de 1997, mais surtout la Réforme du premier degré en 1994, initiée sous Elio Di Rupo (PS) et adoptée sous Philippe Mahoux (PS). Elle commençait déjà à limiter fortement le redoublement, à organiser l’enseignement en cycles et à privilégier l’égalité des chances et l’inclusion plutôt que la transmission rigoureuse du savoir et la sélection par l’exigence. C’est la continuité parfaite d’un système socialiste d’État ultra-centralisé qui socialise la médiocrité tout en laissant l’élitisme réel aux familles qui peuvent payer le privé ou le soutien. Que le MR ou Les Engagés (partis étatistes jusqu’ici) aient participé à certaines phases ultérieures ne change rien au fond : l’idéologie égalitariste et anti-sélection prime depuis 30 ans dans ce monopole public. Le vrai libéralisme en éducation, ce serait concurrence réelle, choix des parents, financement qui suit l’élève et sélection par le mérite. Pas un plan central qui nivelle par le bas depuis les années 90.
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Ju'S 🦝
Ju'S 🦝@JS96McCloud·
@SystemLean Et quelles sont tes sources ? L'arrêt du redoublement vient des engagés (CDH), et a été renforcé par le MR. …pourunenseignementdexcellence.cfwb.be/lepactepourune… Pour le reste, ta réflexion est amusante mais ne se base sur rien, et sont les clichés vus et revus de quelqu'un extérieur. Je n'y peux rien... 🤷🏼‍♂️
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