
Zapatero reclamaba un nuevo orden mundial para crear un sistema financiero trasparente y poder terminar con los paraísos fiscales. Ahora tiene una sociedad en el paraíso fiscal de Islas Vírgenes.
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Zapatero reclamaba un nuevo orden mundial para crear un sistema financiero trasparente y poder terminar con los paraísos fiscales. Ahora tiene una sociedad en el paraíso fiscal de Islas Vírgenes.


Bruxelles : des étudiants de Saint-Louis protestent contre la tenue d’une conférence du MR lesoir.be/748404/article…




Il faudrait avoir le courage d’examiner sérieusement l’utilité réelle de certains diplômes dans nos universités, sans tabou ni posture idéologique. La question n’est pas de mépriser des filières ou des personnes, mais de se demander à quoi ces formations mènent concrètement : quels débouchés, quelles compétences, quelle contribution sociale ou professionnelle ? On constate parfois que les mêmes sections, souvent très politisées et à faible insertion professionnelle, occupent une place disproportionnée dans le débat public ou dans les institutions. Une minorité organisée peut alors imposer ses priorités, son vocabulaire et ses combats à une majorité qui n’a pas forcément les mêmes préoccupations. Le problème n’est donc pas l’existence de ces diplômes en soi, mais le décalage entre leur utilité réelle, leur coût pour la collectivité et l’influence que certains groupes issus de ces filières cherchent à exercer sur les autres. Dans un modèle étatiste, il serait sain de pouvoir poser cette question calmement : finance-t-on des formations qui préparent à un métier, ou des formations qui produisent surtout du militantisme et de la prise de pouvoir symbolique ?


Bruxelles : des étudiants de Saint-Louis protestent contre la tenue d’une conférence du MR lesoir.be/748404/article…


Julia de Funès sur l’exigence et l’élitisme : « Élever le niveau n’est pas de l’élitisme. A l'école, pour mettre tout le monde au même niveau, on a abaissé le niveau, au lieu de rendre l'ascension possible pour tout le monde» Pour la philosophe, une société démocratique doit viser l’excellence sans abaisser ses standards. 👉 Retrouvez l’interview complète sur YouTube youtu.be/OaDbpC3azdQ, l'article sur 21news.be/julia-de-funes… et Belgapress !



Le problème, c’est qu’au nom d’un enseignement toujours plus égalitaire, on a fini par rendre plus difficile ce qui était autrefois possible : l’ascension sociale par l’école. À l’époque de mes parents et encore dans une certaine mesure à la mienne, un jeune brillant issu d’un milieu modeste pouvait être tiré vers le haut par une école exigeante. L’élitisme n’était pas acheté, il était organisé par l’institution. Aujourd’hui, on a souvent remplacé l’exigence commune par l’égalité des résultats. Résultat : l’élitisme n’a pas disparu, il s’est privatisé. Ce ne sont plus les écoles qui portent l’excellence, ce sont les familles qui peuvent choisir leur quartier, financer du soutien, contourner la carte scolaire, transmettre des codes culturels. On croyait combattre les inégalités en abaissant les standards ; on a surtout déplacé l’avantage vers ceux qui avaient déjà le plus de ressources. Une société démocratique n’est pas celle qui empêche certains d’aller plus haut. C’est celle qui rend l’ascension possible pour tous.

"La corruption a un prix" : à Madrid, des milliers de manifestants exigent la démission de Pedro Sánchez lalibre.be/international/…

Duralex devait être la parabole radieuse de la vertu sociale : les salariés aux commandes, le capital tenu à distance, la gauche émue, la presse attendrie, l’État en arrière-plan pour bénir l’expérience. On nous expliquait que la SCOP n’était pas seulement un montage de sauvetage, mais une leçon de morale économique. Les “méchants capitalistes” avaient failli ; la gouvernance ouvrière allait prouver qu’on peut abolir la discipline du marché sans en payer le prix. La réalité, comme souvent, s’est chargée de dissiper la liturgie. Car enfin, que voit-on ? Une gouvernance qui se déchire, un dirigeant emblématique brutalement écarté, une stratégie contestée, un fils propulsé à la direction financière, des résultats dégradés, un EBE négatif, une dépendance croissante à l’argent extérieur, privé ou public. Autrement dit : non pas l’émancipation de l’entreprise par la vertu coopérative, mais le retour banal des lois de l’économie, que ni la rhétorique militante ni l’onction morale ne suspendent. Le fond de l’affaire est simple. Une entreprise ne devient pas solide parce qu’on la déclare moralement supérieure. Elle ne cesse pas d’être soumise aux coûts, à la concurrence, aux mauvais choix d’investissement, aux marchés ratés, parce qu’on remplace des actionnaires classiques par des salariés-actionnaires. La propriété collective n’abolit ni la rareté, ni le risque, ni l’incompétence possible ; elle les dissimule parfois sous un supplément de bonne conscience. C’est d’ailleurs la grande faiblesse du récit antilibéral : il confond la noblesse des intentions avec la validité des mécanismes. La SCOP plaît aux idéologues parce qu’elle flatte une vieille superstition française : l’idée que l’on peut corriger l’économie par la vertu, et que la démocratie d’atelier suffira là où la rentabilité, la responsabilité claire et la sélection par le marché seraient jugées trop brutales. Mais le marché est moins cruel que le mensonge : lui au moins dit la vérité tôt. Les montages politiques, les emballements militants et les financements indulgents ne font souvent que retarder l’addition. Duralex n’est pas l’échec des salariés ; c’est l’échec d’une illusion entretenue par ceux qui veulent toujours faire croire qu’on peut conserver l’entreprise tout en neutralisant ce qui la fait vivre : la responsabilité, l’arbitrage rigoureux du capital, et la sanction des erreurs. À la fin, ce sont les mêmes qui célèbrent la “réappropriation collective” et qui, lorsque le château branle, cherchent un prêteur, une subvention, un sauveur, bref un autre pour payer. Le plus piquant est là : le capitalisme est sans cesse dénoncé, mais toujours rappelé au chevet des expériences qui prétendaient s’en affranchir.


Duralex : un audit révèle des erreurs de gestion au sein de l'entreprise, un redressement judiciaire n'est pas exclu l.franceinfo.fr/kqn

Et au lieu de faire un méga piulailler de 85 000 poulets qui aura que 2 employées, pourquoi ne pas installer 50 paysans???? Vous me saoulez avec votre agro industrie!!!!!




Jean-Yves a raison. Ce n’est pas ça que nous voulons, nous les libéraux, pour la Wallonie : une Région qui joue au capital-risque avec l’argent du contribuable, choisit ses champions, finance les usines et assume les pertes. Le rôle de Namur n’est pas d’inaugurer des projets ni de distribuer des aides. Son rôle est de créer un cadre : infrastructures, règles stables, fiscalité et liberté d’entreprendre. Et sur ce sujet, il faut être cohérent : une politique industrielle où l’État sélectionne, subventionne et met son logo partout, ce n’est pas du libéralisme c’est gérer l’économie depuis le pouvoir.




