

il Principino đ«Ą
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@Helios_MC
"Sadness is caused by intelligence, the more you understand certain things, the more you wish you didn't understand them." â Charles Bukowski.






Fed Chair Nominee Warsh: Due to AI's impact, revisiting the Fed's models is crucial.




đš Je vois certains comptes Twitter s'indigner de ce rally sur les marchĂ©s, et je peux les comprendre car ça peut paraĂźtre contre-intuitif Ă premiĂšre vue. En rĂ©alitĂ©, le marchĂ© price un scĂ©nario, et surtout une trajectoire. đŠ Le point de dĂ©part de mon raisonnement fut la confĂ©rence de presse de Powell qui a mis en lumiĂšre la rĂ©silience de la consommation des mĂ©nages amĂ©ricains, soutenue par l'effet de richesse, notamment dans les services. MĂȘme si l'AmĂ©rique "d'en bas" rencontre des difficultĂ©s, l'Ă©conomie amĂ©ricaine ne montre pas de signes d'inquiĂ©tude majeure Ă court terme concernant sa croissance. Le marchĂ© de l'emploi se normalise compensant les licenciements par les embauches. L'incertitude principale rĂ©side finalement dans l'inflation dont l'Ă©volution dĂ©pendra de la durĂ©e du conflit actuel. Du coup, le point clĂ© de mon raisonnement Ă©tait que le marchĂ© ne trade pas le conflit en lui-mĂȘme mais sa durĂ©e et ses consĂ©quences macro. đ€ Dans mon scĂ©nario, il y avait une hypothĂšse centrale : une fin de conflit/apaisement prochainement qui permettrait dâĂ©viter un vrai scĂ©nario stagflationniste ou rĂ©cessionniste aux yeux du marchĂ©. Si ça se confirme, alors ce quâon vit aujourdâhui sera perçu rĂ©trospectivement comme un simple trou dâair. Dans ce cas, les flux vont se repositionner assez logiquement sur les matiĂšres premiĂšres liĂ©es Ă la croissance, les mĂ©taux prĂ©cieux (en couverture gĂ©opolitique), les Ă©mergents, l'IA/robotique, et une partie des financiĂšres et des actifs rĂ©els. 1⣠Pourquoi ces poches-lĂ ? Parce que derriĂšre, il y a un enchaĂźnement macro assez cohĂ©rent. Dâabord, la question du dollar. Ă court terme, il sert de refuge, donc il tient, mais si le stress retombe, il y a un vrai risque de retournement du DXY. Un dollar qui baisse est mĂ©caniquement favorable aux matiĂšres premiĂšres et aux Ă©mergents. Ajoutez Ă cela une gĂ©opolitique qui reste instable structurellement, et on a un cocktail qui soutient les mĂ©taux prĂ©cieux et certaines commoditĂ©s stratĂ©giques. 2⣠Ensuite, le deuxiĂšme pilier de mon scĂ©nario est lâIA. MĂȘme dans un environnement un peu dĂ©gradĂ©, lâIA reste le moteur principal de la croissance amĂ©ricaine. Les entreprises peuvent couper ailleurs, licencier, optimiser leurs coĂ»ts mais elles ne vont pas couper les investissements dans lâIA. Les CAPEX sont âprotĂ©gĂ©sâ sur ce segment (pour l'instant), et le marchĂ© le comprend trĂšs bien. Câest pour ça que les valeurs liĂ©es Ă lâIA, aux semi-conducteurs, Ă la robotique ou mĂȘme aux drones restent structurellement payĂ©s. đ” CĂŽtĂ© Fed, ça donne aussi quelque chose dâassez subtil. Si le marchĂ© du travail commence Ă montrer des signes de faiblesse, mais sans effondrement, la Fed ne va pas forcĂ©ment arrĂȘter son cycle mais plutĂŽt le dĂ©caler. On reste dans une logique de dĂ©tente monĂ©taire mais plus lente. Ce nâest pas un pivot brutal mais un ajustement et les marchĂ©s actions peuvent trĂšs bien vivre avec. 3⣠Le troisiĂšme point, plus politique, est lâidĂ©e que certaines dynamiques Ă©lectorales pourraient rebattre les cartes aux Ătats-Unis. Sans rentrer trop dans le dĂ©tail, le marchĂ© commence aussi Ă intĂ©grer des scĂ©narios politiques qui peuvent influencer la rĂ©gulation, la fiscalitĂ© et donc les flux sectoriels. Câest quelque chose qui va monter en puissance dans les prochains mois. đ€·ââïž Maintenant, lĂ oĂč il faut ĂȘtre trĂšs clair, câest que le marchĂ© nâest pas rationnel au sens oĂč il aurait raison, il est cohĂ©rent avec le scĂ©nario quâil price. Aujourdâhui, il price un scĂ©nario optimiste qui reste conditionnel, qui tient tant que certaines variables ne dĂ©rapent pas. Si le conflit sâenlise, si le pĂ©trole explose durablement, si lâinflation repart, si les taux longs remontent violemment, alors tout ce narratif peut se retourner trĂšs vite. Câest pour celĂ quâil ne faut pas tomber dans lâeuphorie actuelle. Le marchĂ© est en train de profiter dâune fenĂȘtre et monte parce quâil peut monter, pas parce que tout va bien. â ïž Mon scĂ©nario est en train dâĂȘtre validĂ© mais il faut le comprendre pour ce quâil est. C'est un pari du marchĂ© sur un monde oĂč les risques restent contrĂŽlĂ©s. Tant que ce pari tient, on peut continuer Ă voir de la performance mais le jour oĂč il est remis en question, lâajustement peut ĂȘtre brutal, trĂšs brutal. Les prochaines vraies donnĂ©es macro, les rĂ©sultats dâentreprise, les signaux sur lâinflation, les taux, lâĂ©nergie vont dĂ©cider si on prolonge ce rally ou si on revient Ă la rĂ©alitĂ©.











đš Tout le monde parle de stagflation aux Ătats-Unis avec ce qui se passe en Iran. Je pense que câest un raccourci un peu rapide et surtout pas le bon prisme pour lire la situation actuelle. âĄïž Un choc gĂ©opolitique au Moyen-Orient peut faire monter les prix de lâĂ©nergie, et donc pousser lâinflation Ă la hausse, mais ça ne suffit pas Ă parler de stagflation. La stagflation est un cocktail beaucoup plus toxique avec inflation Ă©levĂ©e, croissance qui ralentit fortement et choc dâoffre durable. Mais aujourdâhui, la croissance amĂ©ricaine reste solide. đ Le sujet devient vraiment intĂ©ressant sur la lecture de lâinflation elle-mĂȘme. Il faut absolument distinguer lâinflation headline de lâinflation plus collante, celle qui intĂ©resse vraiment la Fed. Dans cette inflation collante, il y a deux gros blocs : les services et les loyers. đ Sur les services, le diagnostic est assez clair sur les derniers PMI et ça reste sticky parce que ça dĂ©pend des salaires. Tant que le marchĂ© du travail tient, avec un chĂŽmage bas et une certaine pression salariale, cette partie de lâinflation a du mal Ă redescendre rapidement. Sur les loyers, on commence Ă voir une dĂ©crue dans les donnĂ©es rĂ©elles (notamment sur les nouveaux baux), ce qui est plutĂŽt dĂ©sinflationniste. Mais le problĂšme est le dĂ©calage de transmission vers les indices dâinflation officiels. Le CPI intĂšgre les loyers avec beaucoup de retard. MĂȘme si la rĂ©alitĂ© du marchĂ© immobilier se calme, lâinflation mesurĂ©e peut rester Ă©levĂ©e pendant plusieurs mois. đ€ Câest pour tout cela que je suis moins catĂ©gorique que le consensus sur le scĂ©nario de stagflation. Aujourdâhui, on a plutĂŽt une Ă©conomie qui reste solide avec une inflation qui peut remonter ponctuellement via lâĂ©nergie, mais une dynamique sous-jacente qui nâest pas complĂštement hors de contrĂŽle. DerriĂšre ça, il y a un autre facteur quâon sous-estime souvent : la productivitĂ©. Les gains liĂ©s Ă la tech, et en particulier Ă lâIA, commencent Ă jouer un rĂŽle. La diffusion de la productivitĂ© dans lâĂ©conomie prend du temps mais ça contribue quand mĂȘme Ă soutenir la croissance sans gĂ©nĂ©rer immĂ©diatement autant dâinflation quâavant. đ€·ââïž Dans ce contexte, mon scĂ©nario de base reste toujour le mĂȘme : 3% is the new 2% pour la Fed. Officiellement, la cible reste 2%, et ils ne peuvent pas dire autre chose, mais dans les faits, il y a dĂ©jĂ une forme de tolĂ©rance implicite Ă une inflation un peu plus Ă©levĂ©e, tant que la croissance tient et que le marchĂ© du travail ne se dĂ©grade pas. Le problĂšme est que cet Ă©quilibre est fragile car si les anticipations dâinflation commencent Ă se dĂ©sancrer, la Fed sera obligĂ©e de redevenir beaucoup plus agressive et le scĂ©nario peut vite basculer. đŠ Câest aussi pour ça que la vraie variable clĂ© aujourdâhui, ce nâest pas tant lâinflation en elle-mĂȘme que le coĂ»t du capital. Toute la dynamique actuelle, notamment autour de lâIA, repose sur des investissements massifs. Je l'ai dĂ©jĂ dit mais ces investissements sont extrĂȘmement sensibles aux taux dâintĂ©rĂȘt. Tant que les taux restent Ă©levĂ©s, le financement devient plus coĂ»teux, les projets sont plus sĂ©lectifs et les valorisations peuvent ĂȘtre mises sous pression. La grande thĂ©matique structurelle reste intacte mais son rythme dĂ©pend directement des conditions monĂ©taires. â ïž Pour moi, le vrai risque est un scĂ©nario oĂč lâinflation repart lĂ©gĂšrement Ă la hausse, la croissance tient, et la Fed se retrouve coincĂ©e, obligĂ©e de maintenir des taux Ă©levĂ©s plus longtemps que prĂ©vu. RĂ©ponse dans les prochains trimestres et Ă condition que le conflit ne s'Ă©ternise plus, mais ceci est un autre sujet.


đš Ce qui se passe actuellement entre le S&P 500 et le marchĂ© du private credit raconte quelque chose de beaucoup plus profond que ce que la plupart des investisseurs perçoivent encore. đ Le graphique est trĂšs parlant : alors que le S&P continue de grimper sur fond de rĂ©cit « soft landing + IA = marchĂ© imbattable », les gĂ©ants du crĂ©dit privĂ© dĂ©crochent les uns aprĂšs les autres depuis plusieurs mois. đ€ Pas un simple repli technique, mais une vraie divergence structurelle, un signal qui dans lâhistoire des marchĂ©s a rarement Ă©tĂ© anodin. GĂ©nĂ©ralement, quand une divergence sâinstalle entre actions et crĂ©dit, ce nâest pas une question dâopinion : le crĂ©dit a souvent raison avant les actions. Pourquoi ? Parce que le crĂ©dit voit passer la rĂ©alitĂ© avant quâelle nâapparaisse dans les prix. Les BDC et fonds de private credit financent lâĂ©conomie rĂ©elle : PME, mid-market, LBO sponsorisĂ©s. Elles sont donc en premiĂšre ligne pour sentir lâusure financiĂšre quand le cycle tourne. â ïž Et aujourdâhui, le message est clair : les dĂ©fauts arrivent. Les entreprises financĂ©es Ă taux variable, avec du levier Ă©levĂ© signĂ© entre 2021 et 2022 dans des conditions euphoriques, se font maintenant rattraper par une rĂ©alitĂ© brutale : refinancements plus chers, pression sur la trĂ©sorerie, ralentissement de la demande. đ đ»ââïž RĂ©sultat ? MontĂ©e progressive des dĂ©gradations de crĂ©dit, provisions en hausse, pression sur les NAV, et surtout rĂ©duction de la liquiditĂ© sur un marchĂ© qui en manque par dĂ©finition. Câest exactement ce que pricent aujourdâhui les $BXSL, $ARCC ou $OBDC : non pas un accident isolĂ©, mais le dĂ©but dâun cycle de dĂ©fauts. đ Encore une fois, on nâest pas sur un scĂ©nario Lehman 2.0. Le private credit est beaucoup plus diversifiĂ©, mieux collatĂ©ralisĂ© et institutionnalisĂ© quâen 2008. Mais il entre dans sa premiĂšre vraie rĂ©cession de son histoire, aprĂšs avoir grandi trop vite parce que les banques se sont retirĂ©es. Et comme souvent, les excĂšs ne se paient pas tout de suite : ils se paient Ă retardement. Câest exactement ce quâon voit dans la divergence entre crĂ©dit et actions : le S&P price la narration, le crĂ©dit price la rĂ©alitĂ©. đ Câest aussi probablement pour ça que Powell prĂ©pare lâarrĂȘt du QT. Pas pour des raisons acadĂ©miques, mais parce que quelque chose commence Ă casser dans les canaux du financement rĂ©el. La FED ne communique jamais sur le stress du crĂ©dit privĂ©, mais elle voit les tensions de liquiditĂ© avant tout le monde. Elle voit aussi le blocage progressif du refinancement dans le mid-market amĂ©ricain, les pressions sur les banques rĂ©gionales dĂ©jĂ affaiblies par lâimmobilier commercial, et le marchĂ© du repo qui commence Ă tendre. Dans ces conditions, continuer Ă drainer la liquiditĂ© via le QT reviendrait Ă prendre le risque dâun accident financier pur et dur. RĂ©sultat : pivot discret. Pas un pivot dovish, pas non plus un sauvetage officiel, mais un mouvement dĂ©fensif pour Ă©viter une contagion du crĂ©dit au marchĂ© global. â Est-ce inquiĂ©tant ? Oui, parce que câest un signal avancĂ© que le marchĂ© actions refuse encore de voir. Est-ce le chaos ? Non. Câest simplement la normalisation dâun excĂšs, un ajustement de cycle qui prendra des mois, pas des jours. Ce que ça raconte surtout, câest que la complaisance actuelle sur le S&P, alimentĂ©e par lâIA et par la concentration des gains, ignore un message central : le coĂ»t du capital continue de mordre dans lâĂ©conomie rĂ©elle, et ce nâest que le dĂ©but. Au fond, ce graphe pose une question simple : qui croire â le narratif ou le crĂ©dit ? Lâhistoire des marchĂ©s a sa rĂ©ponse : toujours commencer par Ă©couter le crĂ©dit.

Marco Rubio: "We won't have to talk about sanctions in five years because there will be so many countries transacting in currencies other than the Dollar that we won't have the ability to sanction them." No one owns enough hard assets.


đš Alors que la guerre en Iran continue de dĂ©grader lâĂ©conomie mondiale, les derniers chiffres ISM viennent de tomber aux Ătats-Unis. Je les trouve extrĂȘmement intĂ©ressantes car derriĂšre des apparences plutĂŽt solides, ils envoient un message beaucoup moins rassurant pour les marchĂ©s. đ§ Si on sâarrĂȘte au headline, difficile dây voir un problĂšme immĂ©diat. Le secteur des services ressort Ă 54.0 et lâindustriel Ă 52.7. Les deux restent au-dessus de 50, donc en zone dâexpansion. En clair, lâĂ©conomie amĂ©ricaine continue de tourner et le scĂ©nario de rĂ©cession brutale semble encore loin car la demande tient, en particulier dans les services oĂč les nouvelles commandes explosent Ă 60.6. Mais le vrai signal nâest pas dans le chiffre principal. 1ïžâŁ Dâune part, lâinflation. Les composantes prix payĂ©s repartent trĂšs fortement Ă la hausse, Ă 70.7 dans les services et surtout 78.3 dans lâindustrie. Ce sont des niveaux historiquement Ă©levĂ©s qui traduisent une hausse marquĂ©e des coĂ»ts pour les entreprises. Avec les tensions gĂ©opolitiques autour de lâIran, le marchĂ© commence Ă intĂ©grer un choc Ă©nergĂ©tique et des perturbations de la chaĂźne logistique. On nâest pas face Ă une inflation tirĂ©e par la demande mais Ă une inflation de coĂ»t. Câest toujours la plus problĂ©matique parce quâelle comprime les marges sans forcĂ©ment sâaccompagner dâune croissance forte. 2ïžâŁ Dâautre part, lâemploi. Le sous-indice emploi chute Ă 45.2 dans les services et reste en contraction Ă 48.7 dans lâindustrie. Cela signifie que les entreprises continuent de produire et de rĂ©pondre Ă la demande mais quâelles commencent Ă rĂ©duire leurs embauches, voire Ă couper. MĂȘme si les Ătats-Unis voient un boom de leurs gains de productivitĂ©, on est typiquement face Ă un signal avancĂ© de ralentissement. Les entreprises anticipent une dĂ©gradation Ă venir mĂȘme si elle nâest pas encore visible dans lâactivitĂ©. â ïž Ainsi, on obtient une configuration trĂšs particuliĂšre : une Ă©conomie qui tient encore, une demande qui reste solide, mais une inflation qui repart et un marchĂ© du travail qui se fragilise. On sâapproche dâune forme de stagflation soft, un environnement de plus en plus inconfortable. Le marchĂ© est en train de pricer un choc externe avec la hausse des prix de lâĂ©nergie, des tensions logistiques et une incertitude accrue sur les chaĂźnes dâapprovisionnement. Tout cela alimente lâinflation sans soutenir la croissance, le pire cocktail Ă gĂ©rer pour les banques centrales. đ€ Pour la Fed, la situation devient dĂ©licate. Jusquâici, on nous vendait un soft landing avec une inflation en baisse et des baisses de taux Ă venir, scĂ©nario auquel nous nâavons jamais cru, surtout pour le premier point. Avec des prix qui repartent Ă la hausse et une activitĂ© qui tient encore, il devient difficile de justifier un assouplissement rapide. La Fed risque de devoir rester restrictive plus longtemps que prĂ©vu. Ce simple changement de trajectoire est suffisant pour modifier profondĂ©ment lâĂ©quilibre des marchĂ©s. đ CĂŽtĂ© marchĂ©, les actions peuvent encore tenir Ă court terme parce que la croissance est toujours lĂ mais la remontĂ©e des coĂ»ts et le maintien de taux Ă©levĂ©s pĂšseront sur les marges et les valorisations. Sur les obligations, le message est Ă©galement compliquĂ© : une inflation qui remonte limite le potentiel de baisse des taux longs mais les matiĂšres premiĂšres et lâĂ©nergie ressortent comme les grandes gagnantes de ce type dâenvironnement. Historiquement, le terrain qui sâoffre Ă nous est de loin le plus dĂ©favorable pour les marchĂ©s.

*TRUMP TO ATTEND MEMECOIN CONFERENCE LATER THIS MONTH: POLITICO


@idrissaberkane Il faudrait peut-ĂȘtre songer pour un Ph.D en psychologie de marchĂ©





