




AmbJeannot Tshoha LETAMBA
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#RDC : Selon Mike Mukebayi, le doyen de la faculté de droit de l’Unikin aurait refusé d’autoriser Godé Mpoyi à soutenir son mémoire de DES/DEA parce que lors de son inscription en 2005, il ne détenait pas de diplôme en droit, mais avait présenté un certificat de 6 mois en droit économique et social de l’Université de Liège. Plus tard, il aurait obtenu un diplôme en droit à l’Université CEPROMAD moyennant l’argent , qu’il a tenté de faire valoir pour obtenir l’autorisation de soutenir. Problème : ce diplôme n’avait pas été présenté au moment de son inscription initiale. Toujours selon Mike Mukebayi, le doyen de l’Unikin refuse de s’exprimer, invoquant son devoir de réserve en tant que scientifique.



#RDC‼️ La science en péril - Complot du decanat de la faculté de droit contre Godé Mpoy: Godé Mpoy saisit la justice! 1. Le seul péché de Godé Mpoy c'est d'avoir refusé de donner l'argent à certaines personnes avant la soutenance. 2. C'est le même doyen qui avait transmis le dossier au recteur en soutenant que le dossier était régulier avant de se rebiffer pour des raisons que chacun peut deviner. 3. On ne peut pas sanctionner Godé Mpoy parcequ'il a refusé de corrompre. 4. Pire encore, le decanat précité utilise le journaliste du M23 pour diffamer les autorités du pays. 4. Voici la lettre qui confond monsieur le doyen. (Document)






La France dispose de trois atouts qui lui permettent de se passer de l’OTAN : l’arme nucléaire, des technologies militaires indépendantes des États-Unis et son statut de membre permanent du Conseil de sécurité. La rupture du pacte atlantique n’aurait donc aucun effet sur ce pays.


Quelle est la cause principale de la Première Guerre mondiale ?

Urgent. UN PASSÉ QUI NE PASSE PAS! L’assassinat de Patrice Lumumba demeure une infraction internationale imprescriptible dans sa portée politique et historique. Ce crime, constitutif d’une atteinte grave au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, continue de produire des effets juridiques et mémoriels. La mise en cause de Étienne Davignon, renvoyé devant le juge correctionnel en Belgique, marque une étape procédurale majeure. Elle traduit la persistance d’une exigence de vérité, de responsabilité pénale individuelle et de reddition des comptes au regard du droit international pénal. Ce renvoi n’efface ni la qualification possible de crime d’État, ni les implications internationales de l’époque. Il rappelle que certaines responsabilités, même différées, restent juridiquement poursuivables lorsque les faits relèvent de violations graves du droit international.
