
Maximum0237
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Maximum0237
@Maximum02371
Tellement de casquettes que j’en perds la tête 🤯


@Nouchka__9 J’ai le droit de penser ce que je veux. Je pense que Cabral est un pantin. J’en suis même convaincu.



Peu importe à quel point vous êtes affamés, ne mangez pas en marchant dans la rue.. 🙏🏼


L'argent propre est dur à chercher 🤣🤣🤣🤣 massaaaaaaaaaaaaaa


🛑POLITIQUE - CABRAL LIBII VALIDE LA RÉFORME INSTITUTIONNELLE DE PAUL BIYA ET FIXE LE CAP SUR LES LÉGISLATIVES DE 2027. Alors que le régime de Paul Biya parachève une énième manœuvre de restructuration institutionnelle, une figure de proue de l’opposition, Cabral Libii, a choisi une posture qui interroge : la validation de fait par le prisme de l’institutionnalisme. Loin des appels à la contestation frontale ou au boycott, le leader du PCRN semble avoir acté la suprématie du cadre légal imposé par Yaoundé. Pour Cabral Libii, la bataille ne se joue plus dans le rejet de la réforme, mais dans l'occupation du terrain qu'elle délimite. « Je suis particulièrement heureux de voir à quel point les activités se déroulant à l’Assemblée Nationale polarisent l’attention de notre nation ». Cette déclaration marque un tournant sémantique majeur. En se réjouissant de cette attention, l'élu valide implicitement la légitimité du théâtre parlementaire, là où d'autres n'y voient qu'une chambre d'enregistrement au service de l'exécutif. Pour Cabral Libii, l’heure n’est plus à la remise en cause des règles du jeu, mais à la conquête des instruments qui permettent de les édicter. Il place le Parlement au sommet de la hiérarchie du pouvoir, le présentant comme l'unique levier de changement structurel pour le Cameroun de demain. « Oui ! L’Assemblée Nationale est la clé de voûte institutionnelle du Cameroun ». En qualifiant l'institution de clé de voûte, Libii justifie son choix de ne pas s'opposer frontalement aux réformes actuelles. Son message est limpide : critiquer les lois de Paul Biya est vain si l'on ne possède pas la majorité pour les voter ou les défaire. C'est une reconnaissance tacite de l'ordre établi, doublée d'une promesse de reconquête par les urnes. Le fait le plus marquant de cette sortie reste le report de l’ambition de changement. En validant la réforme aujourd'hui, Cabral Libii demande aux Camerounais de prendre leur mal en patience et de transformer leur frustration en bulletin de vote pour les prochaines législatives. « En espérant que nous l’avons tous compris, allons donc aux urnes, allons à l’assaut des sièges de l’Assemblée Nationale en février 2027 ». C’est un rendez-vous à long terme qui est ainsi fixé. Cabral Libii ne conteste pas le fond des modifications orchestrées par le pouvoir en place ; il propose simplement d’en hériter pour mieux les transformer plus tard. L'argument massue de Libii pour apaiser sa base électorale repose sur la réversibilité des lois. Il installe l'idée que rien n'est définitif et que le passage en force actuel n'est qu'une parenthèse que seul le peuple, par sa présence massive au Parlement en 2027, pourra refermer. « Une fois là-bas, ce qui s’y est passé aujourd’hui peut être modifié, changé ou amélioré ». En validant la réforme institutionnelle de Paul Biya, Cabral Libii joue une carte périlleuse. S'agit-il d'un réalisme politique froid visant à éviter une confrontation stérile, ou d'une forme d'accompagnement du régime qui risque de démobiliser l'électorat en quête de rupture immédiate ? Une chose est certaine : en faisant de 2027 l'année de la réparation, Cabral Libii laisse le champ libre au pouvoir actuel pour consolider ses acquis, tout en pariant sur une victoire électorale qui, dans le contexte camerounais, reste soumise aux mêmes institutions qu'il encense aujourd'hui. #EsbiMedia













