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@SOLIPAM_IdF
Réseau périnatal : Solidarité Paris Maman Ile-de-France Numéro vert : 0 801 801 081
Ile-de-France انضم Temmuz 2022
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Mal reconnues, les assistantes familiales sont à bout. Face à l'urgence, le CSFPT a proposé en mars des mesures pour renforcer leur statut. @DepayDelphine, rapporteure et membre de la CGT, appelle à un sursaut du gouvernement. Par @ldelhonnvl
lemediasocial.fr/assistantes-fa…
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200 personnes en familles dont 78 enfants s’installent devant la mairie du 20e à Paris et y resteront jusqu’à obtenir un toit.
Elles ont été laissé dehors tout l’hiver, trop c’est trop. Des solutions existent, l’Etat doit, enfin, les mettre en place.
@Mairiedu20 @Prefet75_IDF
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« Ici, on n’a plus faim et j’ai repris espoir » : Montreuil rouvre un gymnase à des femmes sans abri pour l’hiver leparisien.fr/seine-saint-de… via @le_Parisien
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"Dans ce contexte, en Ile-de-France, à Lyon et ailleurs, les services de l’Etat font le choix d’allouer le peu de places disponibles aux situations les plus dramatiques. Des critères de priorité ont ainsi été fixés et parfois durcis."
lemonde.fr/societe/articl…
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❄️ Il fait 1°C dehors. Ma cliente, une mère et ses deux enfants (1 et 2 ans) ont été remis à la rue deux fois en quelques jours par la Ville de @Paris , malgré deux saisines du juge.
📆Lundi 30 décembre à 15h, la Ville de Paris devra (encore) s’expliquer devant le Conseil d’État. Voici les faits :
🔴 12 décembre : je saisis le juge des référés et la Ville héberge la famille.
🔴 19 décembre : la Ville de Paris les remet à la rue. Un des enfants tombe malade à cause du froid, la mère doit se rendre aux urgences.
🔴 20 décembre : je ressaisi le juge. La Ville les ré-héberge temporairement mais dissimule leur remise à la rue dans la nuit du 19 au 20 décembre.
🔴 26 décembre : l’hôtelier annonce la fin de leur hébergement. Depuis, cette famille survit dans la rue.
➡️ C’est inacceptable et insoutenable. Chaque nuit dehors met leur vie en danger. Le risque de décès est une réalité pour cette famille comme pour toutes celles qui survivent dans la rue.
Il est temps que la Ville de Paris cesse de remettre à la rue des personnes relevant de sa compétence en les exposant de facto à un risque de décès et assume ses responsabilités.
Pour rappel, j'ai obtenu la condamnation de la Ville de Paris par le Conseil d'État parce que l'hébergement proposé par la Ville de Paris à une mère et ses 2 enfants de 2 et 4 ans n'était pas pérenne (CE, ordo., 3 décembre 2024, n°498960).
@leafiloche
#EnfantsSansAbri #LaRueTue
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❌"Désolée." C’est tout ce que la Ville de @Paris a répondu devant le Conseil d’État, le 30 décembre, face à une mère et ses deux enfants de 1 et 2 ans, remis à la rue dans un froid glacial.
Face à l’avocat de la Ville, ma cliente, qui demandait des explications sur ces deux remises à la rue, n’a reçu qu’un simple : “La Ville est désolée.”
👉 Pourquoi ?
Parce que l’hôtelier n’a pas reçu, "par erreur", le renouvellement de son hébergement de la part de la Ville de Paris. Une "erreur" qui a conduit ma cliente et ses deux enfants à se retrouver à la rue. Une “erreur” qui aurait pu les condamner à rester dans ce froid glacial, exposés à des risques graves, voire mortels… si je n’avais pas saisi le juge des référés du Conseil d’État.
➡️ Lors de l’audience, l’avocat de la Ville a d'ailleurs reconnu que seule ma saisine du Conseil d’État avait poussé la Ville à réagir et à héberger à nouveau cette famille.
✅Un hébergement est maintenant assuré jusqu’au 1er février 2025.
❓ Mais après ? La Ville promet que cela continuera, mais sans fournir aucune garantie, aucune preuve.
Cette famille a déjà été remise à la rue “par erreur” deux fois. La Ville lui conseille… de ressaisir le juge une quatrième fois si cela se reproduit. Cette situation montre que la Ville de Paris attend que le juge soit saisi pour respecter la mission de service public qui lui incombe.
🔎 Combien d’autres familles sont victimes de ces "erreurs" alors que la Ville de Paris a la responsabilité légale de les protéger (art. 222-5 4° du CASF) ?
Combien de mères et d’enfants se retrouvent à la rue à cause de “dysfonctionnements” administratifs ?
⚠️ Ce n’est pas un cas isolé. Aujourd’hui encore, une autre famille, pour laquelle j’avais obtenu en justice une mise à l’abri, m’a signalé l’absence de renouvellement de leur hébergement par la Ville de Paris… la veille d’un jour férié.
💡 Les vies humaines ne peuvent être laissées à la merci d’un système défaillant. La Ville attend-elle qu’un drame survienne pour cesser de commettre ces "erreurs" ?
Une fois, c’est une erreur. La deuxième fois, c’est une faute.
📢 Des actes, pas des excuses. La place d’un enfant n’est pas dans la rue. Le froid tue.
@leafiloche @dversini
#Solidarité #JusticeSociale #VilleDeParis #FamillesÀLaRue #UrgenceHébergement #DroitsHumains #StopAuxErreurs
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Enquête : l’@OFII_France abandonne sciemment des familles, des femmes enceintes et des enfants à la rue.
Une enquête de @Disclose_ngo publiée ce jour👇🏼a révélé l’existence d’un fichier interne à l'OFII, baptisé “signalements”, prouvant que l’OFII est parfaitement informé des drames vécus par de nombreux demandeurs d’asile forcés de (sur)vivre dans la rue dans les départements de l’Ain, l’Ardèche, de la Loire et du Rhône. Malgré ces informations, l’inaction de l'OFII est totale.
À titre personnel, j’ai obtenu 65 condamnations de l’OFII sur 79 référés déposés. Ces affaires illustrent une politique délibérée de déni et de mépris. Devant la justice, l’OFII a plusieurs fois osé affirmer, par exemple, qu’un enfant en bas âge à la rue ne représentait pas une situation d'urgence, ou menti en prétendant avoir demandé des documents à des familles, alors que l'OFII les avait depuis le début (différents juges l'ont d'ailleurs relevé dans les ordonnances condamnant l'OFII). Un autre exemple : l'OFII a pu estimer qu’il n’était pas urgent d'héberger une mère et son bébé d’un mois en demande d'asile, contraints de dormir sur un chantier.
Le résultat ? L’OFII accumule les condamnations.
Pour les demandeurs d'asile qui accèdent à la justice, ces décisions sont exécutées (avec réticence, voire nécessitent une nouvelle saisine du juge pour forcer leur exécution). Mais pour la grande majorité, sans accès au juge, c’est l’abandon pur et simple. L’OFII les laisse à la rue, victimes d’une indifférence institutionnalisée.

Disclose@Disclose_ngo
🔴Révélations sur le fichier de la honte @OFII_France À Lyon, l'État refuse d'héberger des femmes exilées enceintes, malades ou avec des bébés : plus de 460 ont été laissées à la rue depuis 2023 Enquête @Disclose_ngo, en partenariat avec @MediacitesLyon disclose.ngo/fr/article/a-l…
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18 décembre, journée internationale des migrants...Dans le travail quotidien des équipes de la DSP à l'@ARS_IDF il y a aussi celà : agir pour répondre aux besoins de santé de ces hommes, femmes, enfants, qui ont souvent vécu les pires violences. Merci à tous nos partenaires.

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🚨 Le Conseil d'État condamne la Ville de Paris à héberger de manière pérenne une mère avec ses deux enfants de 2 et 4 ans, dont l'un est en situation d'handicap, qui survivaient dans la rue (lien vers article👇🏼).
Le Conseil d’État impose désormais aux départements (et dans ce cas précis à la Ville de @Paris) l’obligation de pérenniser l’hébergement d'urgence.
L'avancée jurisprudentielle que j'ai obtenue le 4 janvier 2023, concernant l'État (CE, ordo., 4 janvier 2023, n°470063) est désormais étendue aux départements (CE, ordo., 3 décembre 2024, n° 498960).
Dans cette affaire, la Ville de Paris avait refusé d'héberger ma cliente et ses 2 enfants en tentant de transférer la responsabilité à un autre département (le Val-d'Oise). Le Conseil d'État a jugé que la Ville de Paris n'apportait aucune preuve permettant d'attester que cette famille relevait du Val-d'Oise, que l'hébergement fourni après l'audience n'était pas pérenne et a ordonné à la Ville de Paris de continuer à offrir un hébergement d’urgence, sans interruption, tout en fournissant un soutien matériel et psychologique adéquat.
Six jours après cette condamnation (soit le 9 décembre), la Ville de Paris a de nouveau tenté de se défausser sur le département de l'Essonne s'agissant de ma cliente, une femme seule avec ses trois enfants âgés de 1, 6 et 8 ans. Le juge des référés a estimé qu'elle n'apportait aucune preuve et a condamné la Ville de Paris à les héberger sous 48h.
En l’espace de quelques jours, la Ville de Paris a donc offert au juge des référés du Conseil d’État et celui du tribunal administratif de Paris l’occasion d'affirmer la nécessité d'une pérennité de l'hébergement d'urgence et de rappeler fermement sa mission de service public : assurer l’hébergement d’urgence pérenne et adapté des personnes à la rue relevant de sa compétence territoriale.
Le combat pour un hébergement d'urgence digne, pérenne et adapté continue ✊🏻!
djemaoun-avocat.com/post/le-consei…
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Merci pour l'ouverture de notre journée et le soutien indéfectible depuis tant d'années !
Luc Ginot@GinotLuc
Certains jours vous vous dites que c'est dur, qu'on a l'impression de vraiment ramer ? Allez donc écouter la journée de @SOLIPAM_IdF . Périnatalité, grande précarité, santé psychique : des équipes rigoureuses, combattives, exigeantes. Bravo +++, et plein soutien de l''@ARS_IDF
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Aide médicale d'État : "On est stupéfaits et très inquiets par les dernières annonces du Premier ministre", réagit Médecins du monde
l.francetvinfo.fr/Ql5
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