

Sam 8917
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@Sam8917_
Chretien Liberal Francais Juif Liberal avec les Terroristes Wok facon ranger texan Compte de secours @Sam_9178










Face à un acte injustifié, réel et actuel, la réponse apportée doit être proportionnée, simultanée et strictement nécessaire. Ce qu’on entend par proportionnalité, ça n’est pas la notion d’arme égale, c’est la notion de danger/blessure/risque. Se faire percuter par un véhicule lancé à vive allure, c’est tout aussi mortel qu’une arme de poing. Comme se faire tabasser par plusieurs individus, ça peut être aussi violent qu’un coup de bâton ou de gazeuse. Quant au fait de ne pas viser les jambes, ça s’explique par le fait que l’usage de l’arme de poing est déjà extrêmement encadré et repoussé au maximum. Lorsqu’il devient nécessaire d’y recourir, c’est parce qu’il y’a un danger de mort imminent pour soi-même ou pour autrui. Si le fonctionnaire dispose de la lucidité et de l’expérience nécessaires pour effectuer un tir au niveau des membres inférieurs, pourquoi pas,mais c’est pas ce qui est préconisé, car ça augmente le risque d’un tir peu précis et donc le risque de dommages collatéraux.

pour moi, ça devrait être interdit de tirer mortellement sur quelqu’un qui ne dispose pas d’une arme similaire. et je ne comprends toujours pas, pourquoi les gendarmes ne visent pas le bas du corps pour arrêter quelqu’un de « dangereux » ?




Dans notre étude, nous avons fait ce travail pour tous les délits. Pour les agressions sexuelles par exemple, la peine moyenne est de 17 mois de prison (ce qui est très faible si vous voulez mon avis) et 42% des peines de prison fermes sont "aménageables".





🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le gouvernement envisage la mise en place d’un « plafond carcéral », limitant le nombre de détenus en prison. Au-delà d’un certain seuil (environ 130% de taux d’occupation), des détenus pourraient être LIBÉRÉS AVANT LA FIN DE LEUR PEINE. Ce mécanisme viserait notamment à supprimer les « matelas au sol » dans les établissements pénitentiaires. Concrètement, cela pourrait concerner jusqu’à 6 876 détenus actuellement incarcérés dans des conditions de surpopulation. Selon le principe envisagé, pour incarcérer un nouveau détenu, un autre pourrait devoir être libéré si la capacité maximale est atteinte, indépendamment de la gravité des faits ou de la peine restante. Le projet, porté par le ministère de la Justice, a été transmis au Conseil d’État et pourrait prochainement être présenté en Conseil des ministres avant un examen au Parlement. (Source : @pierremarieseve - Institut pour la Justice)


"Ils font fortune": les exportations de pétrole de la Norvège explosent grâce à la flambée des cours du brut (5 milliards d'euros rien qu'en mars) l.bfmtv.com/Gx49

Depuis trop longtemps, la surpopulation carcérale mine notre système pénitentiaire. Elle dégrade à la fois les conditions de travail de nos courageux agents pénitentiaires et les conditions de détention des détenus, empêchant de lutter efficacement contre la récidive. Nous devons agir avec détermination. Sans attendre. C’est pourquoi le Conseil d’État a examiné aujourd’hui le projet de loi « exécution des peines » que je présenterai dans les prochaines semaines en conseil des ministres, avant son examen devant le Parlement. Il comprendra des mesures claires que j’ai formulées pour lutter contre ce mal français, notamment l’obligation pour l’État de construire les places de prison nécessaires ou la suppression, par la loi, des matelas au sol.


Pourquoi le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky veut s’offrir Fnac Darty Par @MarieBordet2 l.lepoint.fr/Lj0