Nicolas Méary

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Nicolas Méary

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@nmeary

Maire de Brétigny-sur-Orge. VP biodiversité et transition écologique du département de l’Essonne. Entrepreneur. Centre-droit. @HorizonsLeParti

انضم Haziran 2009
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Nicolas Méary
Nicolas Méary@nmeary·
C’est la fin du Ramadan. Aïd Mubarak à tous nos concitoyens musulmans de Brétigny, d’Essonne et d’ailleurs ! Tous mes meilleurs vœux de paix, de bonheur et de prospérité, pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers !
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
🚨Là, respect : Sophia Chikirou enchaîne des mensonges tellement éhontés que cela en devient franchement drôle. Car tout ce qu'elle dit est faux. Absolument tout. -Les congés payés ont été apportés par l'extrême gauche : non. Certainement pas. Suite aux grèves de mai-juin 1936, déclenchées par la base aux usines Bréguet du Havre, à la victoire du Front populaire (coalition des socialistes de Léon Blum, des radicaux de Daladier et du PCF) et à la réunification de la CGTU (communiste) avec la CGT réformiste, les congés payés sont nés des accords de Matignon, passés entre les syndicats et le patronat. Suite à quoi "l'extrême gauche" - à l'époque, le PCF, inquiet d'avoir été débordé par la base - a immédiatement appelé à reprendre le travail.🙂 -La Sécurité sociale a été apportée par l'extrême gauche : non. Pas du tout. Le principe de la Sécu est né du Conseil national de la Résistance (CNR) - donc des communistes, mais aussi des socialistes et des gaullistes. Il a été très lourdement inspiré par le rapport publié en 1942, en Angleterre, par William Beveridge... donc par un membre du Parti libéral britannique.🙂 Et il a été entièrement conçu, en France, par Pierre Laroque, un haut fonctionnaire plutôt proche de De Gaulle.🙂 Avant d'être mis en place sous l'autorité d'Ambroise Croizat, ministre communiste du Travail ... dans le gouvernement De Gaulle. -L'école publique a été apportée par l'extrême gauche : non. Mais vraiment non... L'école publique gratuite, laïque et obligatoire est un vieux thème porté par les Républicains, au XIXe siècle. Elle a été instaurée par Jules Ferry (ministre de l’Instruction publique), avec les lois Ferry de 1881-1882 : 1881 : gratuité de l’enseignement primaire public. 1882 : obligation scolaire (6-13 ans) et laïcité (suppression des prières et enseignement religieux à l’école publique). A l'époque, Jules Ferry est le chef de file des républicains modérés, dits "opportunistes" (groupe parlementaire "Gauche républicaine" puis "Union républicaine" dans les années 1880). Il incarne donc le centre-gauche pragmatique de la République naissante : réformiste progressif, mais prudent, attaché à des réformes graduelles. Bref, il est tout sauf extrême gauche.🙂 (La gauche lui a même beaucoup reproché sa défense du colonialisme...) -Le logement public, bref le logement social, a été apporté par l'extrême gauche : non. Mais carrément non. Le logement social est né d'une loi déposée en 1894 par un riche armateur, qui fut maire du Havre, sénateur républicain modéré, et s'appelait Jules Siegfried. Bien sûr, ce riche dirigeant d'entreprise était tout sauf un trotskiste : il dirigeait d'ailleurs une sorte de "think tank" libéral progressiste, le "Musée social", qui regroupait notamment de grands patrons, tels Edouard Michelin.🙂 C'est J. Siegfried qui inventa les HBM ("habitations à bon marché"), et encouragea la construction de logements salubres et abordables destinés aux classes populaires (ouvriers notamment). Le logement social fut ensuite étendu par la loi Loucheur de 1928, première grande loi de programmation prévoyant la construction massive de HBM, avec un financement direct de l’État et des aides pour les pavillons individuels. Sachant que Loucheur, ingénieur, industriel (patron dans les matériaux de construction), homme politique de centre gauche, était tout sauf un extrémiste.🙂 Puis vint la loi Bonnevay (1912) créant les offices publics de HBM - facilitant la construction du logement social par les communes. Bonnevay, député rad'-soc lyonnais, plusieurs fois ministre (Travail, Intérieur, etc.), étant également très loin de l'extrême gauche.🙂 Bref, résumons : comme d'habitude, Sophia Chikirou ment; elle ment éperdument. Pour mieux masquer le fait que les vraies réformes sociales n'ont jamais été le fait de l'extrême gauche révolutionnaire, partisane du tout ou rien... ... mais qu'elles sont toujours venues de la base; et ont toujours été mises en place par une gauche sociale, républicaine et réformiste.🙂
Sophia Chikirou@chikirouparis

🔴 Je dis notre amitié à tous les camarades et aux électeurs d'extrême gauche, car c'est souvent avec eux que nous sommes dans les luttes. ➡️ Je dis haut et fort : l'extrême gauche a apporté à ce pays les congés payés et la sécurité sociale ! L'extrême gauche a apporté l'école publique et les logements publics ! Tandis que l'extrême droite a mené à la collaboration avec les nazis et à la déportation des juifs. 📺 Le meeting : youtube.com/live/MJSjtM8p4… #SophiaPourParis

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Nicolas Méary
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Cette année, par le hasard du calendrier, le début du Ramadan et celui du Carême coïncident. Je souhaite de tout cœur que ce temps particulier pour nos concitoyens chrétiens et musulmans soit l’occasion de beaux moments de recueillement, de partage, d’espérance. Cette coïncidence nous rappelle aussi ce qui doit nous rassembler à Brétigny comme ailleurs : le respect des convictions de chacun, la fraternité et le dialogue. Dans notre République laïque, la liberté de croire ou de ne pas croire est un droit fondamental. L’égale considération due à chacun est un de nos piliers pour faire société commune. Bon Carême ! Ramadan Mubarak !
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Le 13 février 2006, il y a 20 ans, Ilan Halimi mourrait après avoir été séquestré et torturé pendant 24 jours par le « gang des barbares ». Il avait été ciblé parce qu’il était juif. Force est de constater que les clichés antisémites qui ont conduit à son calvaire et à sa mort sont encore présents aujourd’hui, sans doute avec encore davantage d’intensité. C’est notre responsabilité collective de ne pas oublier, de rejeter sans la moindre équivoque l’antisémitisme, de ne pas tolérer la violence verbale qui arme les « barbares » et de ne pas fermer les yeux face à la propagation des préjugés qui tuent.
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Nicolas Méary
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Le régime vénézuélien est sans aucun doute une dictature qui oppresse son peuple et l’appauvrit malgré la richesse issue des revenus du pétrole. Il emprisonne nombre d’opposants et a poussé à l’exil plusieurs millions de Vénézuéliens.   Néanmoins, cela ne justifie pas l’intervention américaine et l’enlèvement du Président, en dehors de tout mandat international. Trump vient même d’affirmer sa volonté d’installer des entreprises pétrolières américaines assumant ainsi ses intentions prédatrices. Une telle intervention doit être condamnée.   C’est une étape de plus vers l’effacement du multilatéralisme et du droit international au profit du retour des empires et de la loi du plus fort.   Depuis l’agression par la Russie de l’Ukraine et la réélection de Donald Trump, bien des digues sautent.   La relative stabilité internationale que nous avons connue ces dernières décennies semble désormais bien loin. Le monde devient plus dangereux et nous ne pouvons plus compter sur nos anciens amis américains. Nous devons lucidement nous y préparer.
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Nicolas Méary
Nicolas Méary@nmeary·
Belle et heureuse année 2026 à chacune et à chacun d’entre vous, que vous soyez de Brétigny, de l’Essonne ou d’ailleurs ! Que cette nouvelle année vous garde en bonne santé, ainsi que ceux qui vous sont chers, qu’elle vous apporte de la joie, des moments heureux au-delà du raisonnable et qu’elle vous permette de mener à bien les projets qui vous tiennent à cœur ! Même si le contexte est difficile, je nous souhaite à tous l’esprit positif et l’enthousiasme qui rendent possible le meilleur !
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Nicolas Méary
Nicolas Méary@nmeary·
Très belle fête de Noël à chacune et à chacun d’entre vous ! Je forme le vœu que vous puissiez partager ce moment de joie et d’espérance avec vos proches, avec celles et ceux qui vous sont chers. Merci à nos commerçants brétignolais d’avoir parés leurs vitrines de leurs plus beaux atours en cette occasion, pour le plaisir de tous ! Un grand merci également à nos agents municipaux et à tous les agents des services publics qui veillent sur nous en ce soir de fête. Ainsi à Brétigny, du fait de l’alerte météo, l’équipe d’astreinte sera de sortie pour saler préventivement les axes principaux. Joyeux Noël à tous !
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Département de l'Essonne
Département de l'Essonne@CDEssonne·
♻️ Hier, le Département a voté des mesures clés pour la transition écologique. 📝 Une charte ZAN a été signée pour limiter l’artificialisation des sols 🎯 Objectif : Zéro Artificialisation Nette d’ici 2050. Merci à nos partenaires ! 🎙️ @nmeary
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Jo Zefka
Jo Zefka@JZefka·
Je me permets de reposter un fil ancien sur le sens de la fête de Hanoucca, en priant ceux qui l'ont déjà lu de bien vouloir excuser mon radotage. Avec une pensée toute particulière pour les victimes du massacre antisémite de Bondi Beach, en Australie. Juif laïque, juif mécréant, j'allumerai pourtant, aujourd'hui, comme chaque année, la première bougie de Hanoucca ("fête des Lumières"). Le mot Hanoucca signifie “inauguration”. Les trois consonnes qui forment la racine du mot renvoient à l’idée de “fondation”. C’est elle qui permet de former, en hébreu, les mots “éducation”, “instruction”... Une belle racine, qui donne de beaux arbres… On ne trouve pas dans la Bible hébraïque même l’origine de cette fête qui commémore un épisode postérieur à la clôture du canon ("l’Ancien Testament"). Seul Le Livre de Daniel, écrit à l’époque même de ces événements, y fait quelques allusions. L'événement fondateur est relaté dans les livres dits «deutérocanoniques» (les deux livres des Maccabées, écrits en grec). Cela se passe entre 165 et 163 avant J.-C. La fête commémore la victoire des Judéens contre Antiochus IV Épiphane, roi grec de la dynastie des Séleucides. Antiochus ayant interdit la pratique du judaïsme et installé des idoles dans le Temple, les Judéens, menés par la famille des Maccabées (dont le plus célèbre est Judah Maccabée) reconquirent Jérusalem, détruisirent l’autel profané dans le Temple et en édifièrent un nouveau. Le livre des Maccabées se contente de dire que la fête a été instaurée pour rappeler l’inauguration du Premier Temple par Salomon (8 siècles plus tôt), qui avait duré 8 jours. Mais les rabbins ont ajouté, dans le Talmud, une légende beaucoup plus belle. La légende dit que, au cours de la purification, on découvrit un flacon d’huile consacrée, mais à peine suffisant pour alimenter une seule journée le Chandelier à 7 branches du Temple : or, contre toute attente, cette huile aurait brûlé 8 jours. Quel sens donner à cette fête ? Certains y voient la victoire du petit peuple des Hébreux contre l’Empire (des Grecs, eux-mêmes dominés par Rome) : lutte de libération nationale qui se conclut par le rétablissement d’une indépendance de la Judée en 141, pour un siècle environ. D’autres exalteront le récit d’un combat contre des persécutions religieuses qui auraient fait, toujours selon le Livre des Maccabées, des dizaines de milliers de victimes (l’épisode donne lieu aux premières célébrations de « martyrs »). D’autres préfèrent y voir le récit d'une guerre civile et culturelle – celle des pieux zélotes (les Hassidim) contre le parti des Hellénisants (qui osaient fréquenter le gymnase et y courir tout nus !) : déjà l'éternelle querelle de l'assimilation ! Comme pour la fête de Pessah (Pâques), et sans doute pour des raisons analogues, il est cependant remarquable que les rabbins de l’époque talmudique qui ont conçu cette fête, sans éluder la dimension nationale-religieuse, semblaient se méfier d'une interprétation trop étroitement politique des événements. Peut-être parce qu’ils tenaient en piètre estime la dynastie des rois asmonéens, issue des Maccabées, qui régnait alors en Judée, les rabbins ont donc ajouté à la commémoration de cet épisode un symbole qui n'y figurait pas initialement, et dont la signification est plus spirituelle que politique. C’est le "miracle" du chandelier qui les a retenus (et qu’ils ont inventé par la même occasion), et qui perdure aujourd'hui même dans les foyers les moins religieux, qui aiment à allumer les bougies de leur chandelier à huit branches (la "hanoukia") sans trop se soucier de l’arrière-plan historique. Ceux-là perçoivent ce qu’a de profond et d’universel cette "fête des Lumières" (autre nom de cette célébration) - qui illumine les maisons en hiver et se tourne vers le monde extérieur (il est requis de placer le chandelier près d’une fenêtre). La lumière qui vient de ces bougies ne doit pas être utilisée à des fins trivialement pratiques (on ne s'en sert pas pour éclairer une pièce de la maison). C'est une lumière dont on doit jouir de manière désintéressée. C’est pourquoi les chandeliers de Hanoucca comportent désormais une 9e bougie, utilitaire, qui sert à allumer les autres. Le reste des bougies procure un feu qui se prête simplement à la contemplation, à la méditation, et qui n’a de sens que d’être regardé. C’est à nous de veiller sur lui pendant une demi-heure; les bougies peuvent brûler plus longtemps pourvu qu’on ne les quitte pas des yeux... Si l'on veut savoir ce que je trouve beau dans ce rite, moi, le Juif mécréant, je dirai : la mémoire et la promesse. Cette mémoire qui nous relie à des millions de prochains nous rattache aussi à ces disparus qui, allumant ces bougies, s’obstinaient à croire au sens de la vie. Mais j'aime aussi la promesse de cette lumière : cette idée que la minuscule fiole d’huile a déjoué tous les pronostics - et tant pis si c’est une légende, puisque pareils miracles se produisent tous les jours. Nous sommes si souvent éprouvés, condamnés à "puiser dans nos réserves", convaincus qu’il nous reste à peine l’énergie de survivre petitement en attendant le tarissement définitif de notre énergie - et voilà que nos forces renaissent. Cet élan n’est ni rationnel ni rationné. Le prix de notre vie ne tient pas dans des bilans d’épicier ; ce que nous sommes excède la somme de nos actes, l’addition de nos œuvres ou la froide comptabilité de nos échecs Nous sommes au-delà de tout ce qu’on sait sur nous, et de ce que nous-mêmes croyons en savoir.
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Nicolas Méary
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L’auteur, Michel Guerrin, a raison ! « Le triomphe de Notre-Dame de Paris accentue la posture peu charitable de l’Eglise, qui refuse de faire payer l’accès de la cathédrale aux touristes » lemonde.fr/idees/article/…
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Vidéo du débat lors du sommet de l’économie jeudi aux Collège des Bernardins, avec Antoine Saintoyant, DG de la Banque des Territoires, et Benoît Coquart, DG de Legrand. Des échanges constructifs animés par Thiébault Dromard, rédacteur en chef du journal Challenges. challenges.fr/sommet-de-leco…
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Nicolas Méary
Nicolas Méary@nmeary·
Merci à @Challenges pour son invitation à débattre à l’occasion du 12ème sommet de l’économie au Collège des Bernardins. Heureux d’avoir représenté @VillesdeFrance et d’avoir échangé avec Antoine Saintoyant DG de la Banque des Territoires et Benoît Coquard, DG de l’entreprise Legrand, au cours d’un débat animé par @Dromard4 sur le thème « Territoires : répondre aux colères ». Au-delà de cette table ronde, un programme particulièrement stimulant tout au long de la journée. Bravo aux organisateurs !
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Le 25 novembre est la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’est bien sûr une journée symbolique, qui est l’occasion de rappeler un message simple. Il ne faut pas hésiter à en parler, il ne faut pas laisser les violences s’installer. Parler, témoigner peut sauver une vie. Cette journée est particulièrement triste cette année, car nous n’oublions pas qu’au début 2025, chez nous à Brétigny, Sandy est décédée sous les coups de son compagnon. Les violences faites aux femmes sont une triste réalité. Tout au long de la semaine, des actions de sensibilisation sont organisées, devant le lycée Timbaud, au CFA, dans la galerie marchande Auchan, grâce à la mobilisation de notre CCAS, des bénévoles du service seniors, des couturières du centre social, de l’association Repères, des équipes du Département de l’Essonne, de notre partenaire Umay. Merci à tous pour votre contribution. Au delà de cette journée du 25 novembre, ce qui compte surtout c’est l’action qui est menée tout au long de l’année. Notamment à travers : - La mise en place d’un accompagnement spécifique et confidentiel pour faciliter le parcours des victimes et les orienter vers des professionnels formés (assistantes sociales, associations spécialisées, juristes). - La mise à disposition de deux logements réhabilités et meublés permettant de mettre à l’abri des femmes victimes de violences. - Le travail conjoint avec l’association Femmes Solidarité 91. - La mise en place d’un partenariat avec UMAY. - La mise en place de partenariats solides et solidaires avec les acteurs locaux (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles, Maison de l’Essonne, France Travail, association d'aide aux victimes du département de l'Essonne Médiavipp,…). - La formation des agents municipaux à l’accueil des femmes victimes de violences et leur sensibilisation à l’égalité femmes-hommes. - La participation au réseau territorial « prévenir et agir contre les violences conjugales ». Ne laissons rien passer. Ensemble, mobilisons-nous contre ce fléau.
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Tristes pensées pour les victimes du 13 novembre 2015, fauchées en pleine fête, par le terrorisme islamiste. Dix ans après, nous n’oublions pas. Nous savons que la menace existe, qu’elle peut revenir. C’était Daech en 2015, aujourd’hui affaibli. D’autres groupes terroristes menacent. Le « jihadisme d’atmosphère », selon les mots de Gilles Kepel, se développe. Des projets d’attentats sont régulièrement déjoués. Dix ans après, nous savons aussi qu’il nous faut continuer de vivre passionnément, que la nécessaire vigilance ne doit pas nous conduire à renoncer à la fête, aux rassemblements, à ce qui constitue notre vie collective. Notre gratitude va à celles et ceux qui sont intervenus le soir du 13 novembre pour défendre, secourir et panser les plaies autant que possible; elle va aussi à toutes celles et ceux qui nous protègent au quotidien de la menace terroriste et qui agissent pour que nous puissions continuer de vivre librement et sereinement. Nous n’oublions pas. Nous ne reculerons pas.
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Nicolas Méary
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« Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante » Très ému aujourd’hui de l’entrée au Panthéon de Robert Badinter. Abolition de la peine de mort, dépénalisation de l’homosexualité, création des TIG… Quand la conviction devient action, quand les idées changent la société, la politique est magnifique. Son héritage et son humanité nous inspirent. Merci Robert Badinter d’avoir fait partie de ceux qui donnaient envie de s’engager.
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Nicolas Méary
Nicolas Méary@nmeary·
Merci Monsieur le Président pour cette décision. La paix passe par une solution à deux états. La situation à Gaza est intolérable, les Palestiniens aussi ont le droit d’être protégés par un état. Dire cela n’ôte rien à l’horreur du 7/10 ni à la nécessité de libérer les otages.
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron

Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j’ai décidé que la France reconnaîtra l’État de Palestine. J’en ferai l’annonce solennelle à l’Assemblée générale des Nations unies, au mois de septembre prochain. L’urgence est aujourd’hui que cesse la guerre à Gaza et que la population civile soit secourue. La paix est possible. Il faut immédiatement un cessez-le-feu, la libération de tous les otages et une aide humanitaire massive à la population de Gaza. Il faut aussi garantir la démilitarisation du Hamas, sécuriser et reconstruire Gaza. Il faut enfin bâtir l’État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu’en acceptant sa démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient. Il n’y a pas d’alternative. Les Français veulent la paix au Proche-Orient. Il nous appartient, à nous Français, avec les Israéliens, les Palestiniens, nos partenaires européens et internationaux, de démontrer que c’est possible. À la lumière des engagements que le président de l’Autorité palestinienne a pris auprès de moi, je lui ai donc écrit ma détermination à avancer. Confiance, clarté et engagement. Nous gagnerons la paix.

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Nicolas Méary@nmeary·
Par ailleurs, et c’est un point moins fondamental que les précédents mais révélateur, le député dans son texte parle d’un débat autour du thème « Quelle politique antiraciste dans nos communes ? ». Le véritable intitulé du débat était « Municipales 2026 : Quelle politique antiraciste dans les villes ? ». Il le sait pertinemment, vu qu’il a lui-même fait la promotion de ce débat avec le bon intitulé auparavant. La distinction villes / communes n’a pas d’importance ici. En revanche, le fait que le député masque que c’est un débat en vue des municipales est tout sauf anodin. Il est bien légitime qu’en tant que maire, je m’intéresse aux propos en lien avec les municipales 2026 tenus par mon opposant, qui a déjà publiquement indiqué vouloir être candidat aux prochaines élections municipales. Assumer le véritable thème du débat nuisait sans doute à la tentative de victimisation du député. Il n’est pas à un enfumage près. Enfin, la question est sans doute aussi de savoir pourquoi cela gêne autant le député que ses propos publics dans un débat public soient filmés. Chacun aura son interprétation, sa supposition, son explication. Pour ma part, je crois en tous cas qu’il faut assumer ses propos publics (quitte à les corriger par la suite, on peut parfois changer d’avis), que cela est essentiel au bon fonctionnement démocratique. Nous avons, le député et moi, des désaccords sur nombre de choix politiques, mais cet exemple, comme de nombreux autres (encore récemment quand il mentait aux Brétignolais sur le fait d’avoir eu un mandat du commissaire de police pour mener à bien une négociation avec des gens du voyage illégalement installés), montre que nous avons en premier lieu des divergences radicales sur le fonctionnement de notre démocratie, sur le respect de notre cadre républicain, sur les principes auxquels nous sommes attachés. Face aux enfumages, face aux fausses indignations, face aux tentatives de victimisation qui contribuent à l’affaiblissement démocratique, nous ne devons pas céder, nous ne devons pas reculer. 2/2
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Dans un long message publié sur Facebook, @SteevyGustave le député de la 3ème circonscription de l’Essonne et chef de file de l’opposition municipale à @Bretigny91, indique être victime d’intimidation, victime de harcèlement politique. Il partage également une vidéo de lui pour que « chacun se rende compte de ce qu’il subit ». « Intimidation », « Harcèlement politique », « climat de suspicion et de harcèlement qui n’a pas sa place dans une démocratie », les mots sont forts et les accusations sont graves. Mais que s’est-il vraiment passé ? De quoi le député a-t-il vraiment été victime ? A l’occasion de la fête de l’Humanité, le député intervenait dans deux débats publics, dont l’un intitulé « Municipales 2026 : Quelle politique antiraciste dans les villes ? ». Ne pouvant pas m’y rendre moi-même et tenant à savoir ce qui était dit dans les deux débats, surtout pour celui intitulé « Municipales 2026 », j’ai demandé à un membre de mon équipe d’enregistrer les débats en vidéo, pour avoir connaissance des propos publics, tenus lors d’un débat public, par une personnalité publique (le député). Le message indigné du député appelle plusieurs réflexions et réactions. D’abord, disons-le d’emblée, le fait qu’un député se plaigne, se déclare victime d’intimidation et de harcèlement parce que ses propos publics, lors d’un débat public sont filmés, est totalement surréaliste. Il ne s’agit en aucun cas d’une conversation privée, d’une vidéo volée, ou d’éléments ayant trait à sa vie privée. Ce sont des propos publics tenus lors d’un débat public ! Des propos que les quelque 610 000 participants de la fête auraient pu entendre ! Si un élu – et encore plus un député - ne supporte pas d’être filmé dans un tel cadre, cela doit l’interroger sur sa capacité à assumer un mandat électif. Ensuite, dans son texte, le député écrit : « Alors quoi ? La prochaine étape, c’est fouiller mes poubelles ? Me filmer dans ma vie de famille ou entre amis ? ». Chercher à faire croire qu’il y aurait quelque chose de comparable entre fouiller des poubelles et filmer des propos publics dans un débat public est proprement scandaleux. Notre démocratie, pour pouvoir fonctionner sereinement, a précisément besoin de limites les plus claires possibles. Cela est important à la fois pour assurer la qualité et la transparence du débat public et pour respecter la vie privée des élus, qui ont droit, comme chaque être humain, a des moments de repos, de tranquillité, d’intimité. Je fais partie de ceux qui pensent que ce qui est public est public et que ce qui est privé est privé. En faisant le lien entre un débat public et sa vie privée (« c’est quoi la prochaine étape »), le député contribue à l’affaiblissement de ces limites nécessaires à la démocratie qui sont déjà bien malmenées. Je pense que les propos qu’il tient aujourd’hui pour sa convenance personnelle, contribuent à l’affaiblissement démocratique. De plus, oser parler, à deux reprises, de « harcèlement » a quelque chose de profondément indécent par rapport à celles et ceux, notamment les plus jeunes, qui en sont réellement victimes, dans leur école, dans leur collège, dans leur lycée, dans leur milieu professionnel. Nous le savons tous, le harcèlement est un fléau, qui peut conduire à des drames. Nous devons tous, résolument, le combattre. Hélas, s’en plaindre à tort et travers, sans aucune raison, ne peut que contribuer à affaiblir ce combat. Je le regrette vivement. 1/2
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