


Patrick SOURY
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@patrick_soury
Éleveur de brebis en Charente #Élevage #Ovin #Viande #ViandeDurable




[ACCORD UE-AUSTRALIE] Le ministre @jnbarrot affirme que "la Commission a manifestement tenu ses engagements" sur les volumes de #viande. Mais en signant cet accord sans exclure les filières bovine et ovine de son champ d’application, la France entérine une nouvelle fois un accord au détriment de ses filières, les fragilisant encore davantage. Et au-delà même de la question des volumes, cet accord cautionne l’entrée sur le marché de viandes produites selon des standards qui ne sont pas ceux exigés de nos éleveurs. En #Australie, l'utilisation d'hormones de croissance ainsi que certaines méthodes d’élevage incompatibles avec nos exigences en matière de bien-être animal (telles que le mulesing ou les feedlots industriels) demeurent autorisées. De plus, aucun audit en #élevage, aucun contrôle aux frontières ne permettra de vérifier que les viandes importées respectent nos standards. La clause de sauvegarde spéciale et opérationnelle annoncée ne constituera pas une réponse au problème de fond et n’interviendra qu’après les déséquilibres de marché, sans pouvoir ni les anticiper ni les corriger. Quant à la progressivité des volumes : elle ne change rien au fond. Une concurrence déloyale qui monte en puissance reste une concurrence déloyale. La France semble ne pas vouloir s'opposer à cet accord. C'est un choix politique qu'INTERBEV conteste, appelant le @gouvernementFR à assumer ses responsabilités vis-à-vis de ses filières d'élevage et de ses consommateurs.

Je pose ça là, en 2001 il y avait 971000 paysans , il y en a 350000 aujourd’hui. Un sacré plan social à bas bruit! Entre normes intempestives, accords internationaux iniques , grande distribution prédatrice et manque de reconnaissance, bravo aux agris qui en veulent ! 💪



AVEC LA SIGNATURE DE L'ACCORD UE–AUSTRALIE, LA FILIÈRE ÉLEVAGE ET VIANDE EST UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIÉE AU NOM DES POLITIQUES COMMERCIALES. Après le #Mercosur, c'est désormais l'#Australie qui obtient un accès privilégié au marché européen pour ses viandes bovine et ovine : 30 600 tonnes de bœuf et 25 000 tonnes d'ovin/caprin à droits de douane préférentiels. L'effet cumulatif de ces accords est une réalité que Bruxelles refuse d'assumer : des contingents qui s'additionnent, des filières déjà sous tension, une application provisoire du Mercosur prévue dès le 1er mai en plus d'accords successifs avec la Nouvelle-Zélande, le Chili, l'Inde... L'Australie produit à des coûts jusqu'à deux fois inférieurs aux nôtres, avec des pratiques interdites dans nos pays. Ce que l'Europe refuse chez elle (hormones de croissance, antibiotiques activateurs, mulesing, feedlots industriels), elle accepte de l'importer. Sans contrôle, ni vérification, l'accord ne prévoit aucun mécanisme de contrôle sanitaire sur les produits importés. Sans réciprocité des normes, c'est une concurrence déloyale organisée au détriment de nos éleveurs. Accord après accord, la filière #Élevage sert de variable d'ajustement et se fragilise. Ce n'est pas ainsi que se construit la souveraineté alimentaire européenne. CP ➡️ interbev.fr/wp-content/upl… @gouvernementFR

AVEC LA SIGNATURE DE L'ACCORD UE–AUSTRALIE, LA FILIÈRE ÉLEVAGE ET VIANDE EST UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIÉE AU NOM DES POLITIQUES COMMERCIALES. Après le #Mercosur, c'est désormais l'#Australie qui obtient un accès privilégié au marché européen pour ses viandes bovine et ovine : 30 600 tonnes de bœuf et 25 000 tonnes d'ovin/caprin à droits de douane préférentiels. L'effet cumulatif de ces accords est une réalité que Bruxelles refuse d'assumer : des contingents qui s'additionnent, des filières déjà sous tension, une application provisoire du Mercosur prévue dès le 1er mai en plus d'accords successifs avec la Nouvelle-Zélande, le Chili, l'Inde... L'Australie produit à des coûts jusqu'à deux fois inférieurs aux nôtres, avec des pratiques interdites dans nos pays. Ce que l'Europe refuse chez elle (hormones de croissance, antibiotiques activateurs, mulesing, feedlots industriels), elle accepte de l'importer. Sans contrôle, ni vérification, l'accord ne prévoit aucun mécanisme de contrôle sanitaire sur les produits importés. Sans réciprocité des normes, c'est une concurrence déloyale organisée au détriment de nos éleveurs. Accord après accord, la filière #Élevage sert de variable d'ajustement et se fragilise. Ce n'est pas ainsi que se construit la souveraineté alimentaire européenne. CP ➡️ interbev.fr/wp-content/upl… @gouvernementFR



INTERBEV SALUE UN ACCORD EUROPEEN MAJEUR EN FAVEUR DE LA TRANSPARENCE ET DE LA PROTECTION DES DENOMINATIONS DE LA VIANDE La filière Elevage et Viande salue l’accord conclu en trilogue sur la révision ciblée du règlement OCM visant à protéger les dénominations propres aux produits carnés. Cet accord prévoit de réserver plusieurs dénominations traditionnellement associées à la viande, dont le terme « steak », aux produits contenant effectivement de la viande. Une victoire sans précédent alors que ces termes ont été usurpés par les produits issus de protéines végétales ou de cultures cellulaires depuis trop longtemps déjà. L’accord doit désormais être approuvé formellement par le Parlement européen et le Conseil de l’UE avant son entrée en vigueur. L’interprofession restera attentive à la poursuite des travaux européens visant à renforcer la protection d’autres dénominations traditionnellement associées aux produits carnés. 👉interbev.fr/wp-content/upl… @CelineImart











🐑 🐑 COPA COGECA have today published a new position paper on the valorisation of wool, a natural material with numerous valuable qualities. Although wool is renewable and biodegradable, 🇪🇺 farmers and cooperatives face significant legal and administrative obstacles. Under EU legislation, notably Regulation (EC) No 1069/2009 on animal by-products, raw wool from healthy animals is classified in a way that imposes disproportionate constraints on its handling, marketing, and use. 📉 As a result, the 🇪🇺 wool value chain has weakened considerably. Prices have collapsed, often failing to cover even basic shearing costs. Limited EU processing capacity and the closure of key export markets have exacerbated the situation, leading to stockpiling on farms and widespread disposal of wool as waste. This is economically unsustainable and environmentally inconsistent, especially in light of the EU Bioeconomy Strategy and Circular Economy objectives. 💡 Copa and Cogeca’s recommendations aim to unlock wool’s untapped potential by encouraging its marketing and valorisation, revising its legal classification, promoting on-farm uses, and supporting innovation. By removing unnecessary legal barriers, the EU can turn a growing problem into an opportunity for sustainable agriculture. 📰 Read our position paper on our website>>>>copa-cogeca.eu/publications








