BLACK BRUT

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@BRUTBLACK

Beigetreten Eylül 2011
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FRENCHRAPUS 🇺🇸
FRENCHRAPUS 🇺🇸@FrenchRapUS·
🚨 UNE HONTE ABSOLUE ! La joueuse de tennis Coco Gauff est la cible d’une vague choquante de commentaires racistes visant ses cheveux crépus 🤦‍♂️ Une situation inacceptable, à laquelle elle répond avec dignité : "Beaucoup de filles ont les mêmes cheveux que moi. Je veux qu’elles se sentent représentées et qu’elles sachent que leurs cheveux sont magnifiques." 👏🏼
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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
🇨🇩 Le 21 avril à 18h, j’organise au Parlement européen à Bruxelles une conférence sur la République démocratique du Congo. Les guerres en RDC ont fait 6 millions de morts depuis 1998, sans pour autant être visibilisées, politisées ni replacées dans un continuum colonial. Nous organisons donc cette conférence non seulement pour pointer du doigt les responsabilités de la crise en RDC, mais aussi pour mettre en lumière la richesse des projets de justice transitionnelle et de réparation portés par la société civile congolaise. “L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera, au nord et au sud du Sahara, une histoire de gloire et de dignité.” - Lettre testament de Patrice Lumumba Inscription obligatoire via le lien : docs.google.com/forms/d/e/1FAI…
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Emery Kabongo
Emery Kabongo@EmeryKabongoM·
⚽️🇨🇩 Il vient de créer un club à Kinshasa qui évolue très bien. Novakin est déjà l’un des rares clubs du pays qui misent sur la formation et évoluent dans ce sens, avec un centre assez bien équipé. « Descente aux enfers » après son passage en Arabie Saoudite et ce qu’il entreprend actuellement dans son pays d’origine ? 🤔 Ok…
Emery Kabongo tweet mediaEmery Kabongo tweet media
Footballogue@Footballogue

La triste descente aux enfers de l'ancien lyonnais 𝗝𝗔𝗦𝗢𝗡 𝗗𝗘𝗡𝗡𝗔𝗬𝗘𝗥... 🙄 🇧🇪 Âgé de 30 ans seulement, le défenseur belge est 𝗦𝗔𝗡𝗦 𝗖𝗟𝗨𝗕 depuis janvier 2025. Pour rappel, après quelques belles années à l'OL, il s'était engagé à Shabab Al-Ahli 🇦🇪 en 2022, puis Al-Fateh 🇸🇦 l'année d'après. Joueur important de la sélection belge ces dernières années (35 sélections), Dennayer avait notamment participé à l'Euro 2016 et 2020. Dommage, il a eu de belles périodes ce joueur !

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BLACK BRUT
BLACK BRUT@BRUTBLACK·
Mdr vs mentez comme vs respirez et sans gêne,c'est complètement fou mdr
Gilbert Collard@GilbertCollard

#rochebin dit au nouveau maire de Saint- Denis "c'est la ville des rois", il répond "c'est la ville des noirs " ! Où est le racisme ? Cette phrase est terrible par son séparatisme !

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Impact
Impact@ImpactMediaFR·
🚨🇨🇩 LE CONGO SOUFFRE, LE MONDE FERME LES YEUX PLUS DE 200 MORTS DANS L’EFFONDREMENT D’UNE MINE DE COLTAN, DONT DES FEMMES ET DES ENFANTS EXPLOITÉS ILLÉGALEMENT. Une mine de coltan située à Rubaya, près de Sake, à environ 60 km de Goma, s’est effondrée le 28 janvier 2026, faisant plus de 200 morts. Parmi les victimes figurent des femmes et des enfants, creuseurs artisanaux travaillant sans contrat ni protection. Les autorités congolaises accusent le Rwanda de soutenir une exploitation illégale des minerais dans la région. De son côté, le gouverneur nommé par le groupe armé M23, qui contrôle la zone, affirme que les fortes pluies seraient à l’origine de l’effondrement. 🚨 La mine est sous le contrôle du M23 depuis 2024 et représenterait jusqu’à 15 % de l’approvisionnement mondial en coltan, un minerai indispensable à la fabrication des smartphones et appareils électroniques. 👉 Malgré la catastrophe, certains creuseurs ont déjà repris le travail pour survivre. (BBC / Courrier International / The Guardian)
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L'Anachorète ... Penseur solidaire.
" Une nouvelle vidéo révélée par Le Canard Enchaîné confirme ce que certains médias indépendants documentaient déjà : la mort de Quentin Deranque s’inscrit dans une embuscade préparée par un groupe d’extrême droite armé, et non dans le récit édulcoré d’une rixe confuse devenue vérité officielle. Les images montrent des militants néo-nazis postés en amont d’un meeting de gauche, dissimulés, équipés de barres de fer, de casques, de gazeuse et d’engins incendiaires. Ils attendent. Ils frappent. Ils attaquent en surnombre un groupe surpris, sans protection. Pendant cinq jours, une large partie du champ médiatique et politique a pourtant repris un narratif forgé par les agresseurs eux-mêmes : celui d’antifascistes violents, transformant une opération armée en simple « affrontement ». Cette réalité contredit frontalement la mise en scène de la victimisation relayée au plus haut niveau. Pire encore : on découvre que TF1 disposait d’éléments permettant de comprendre la nature réelle des faits, et a sciemment choisi de ne diffuser que les images les plus trompeuses... 👇 lareleveetlapeste.fr/boutique/
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA VIOLENCE Je suis conscient des risques que je prends à m’exprimer dans une période de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilité exige l’engagement et la clarté. On criera parce que je compare l’extrême droite d’aujourd’hui à celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la même. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et défends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinité, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon à la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois à la nécessité de dire certaines vérités, même quand elles nous dérangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vérités permet de maintenir l’illusion d’une vie démocratique normale quand elle ne l’est déjà plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant précis, l’enjeu n’est pas de gagner une séquence médiatique : l’enjeu est d’empêcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se réveille un jour en découvrant qu’elle a sanctuarisé le danger qu’elle prétendait conjurer. Quand le réel est compliqué, il faut prendre le temps de la réflexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face à une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance. D’abord, il faut le dire sans détour : nous devons dénoncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dénoncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une démocratie. Sans exception. Une démocratie commence là où la force recule, là où la parole remplace le coup, là où l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idée même de République. Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper. Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante. Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la défense de l’essentiel : la démocratie. Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique : il est désormais devant nous. Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques. La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilité particulière : celle de ne pas surenchérir et de ne pas stériliser, dans une posture défensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalité, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mécanique. Et cette mécanique, tôt ou tard, échappe à ceux qui prétendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguïté, et de faire prévaloir le débat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaître qu’on a pu alimenter la tension, même sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans détour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhétorique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos à dos les violences. J’assume de déployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglé par sa stratégie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchévisme qui a poussé assez de modérés à se rallier, par réflexe, à ceux qui se présentaient comme le seul rempart. Eviter le piège, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de récuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du débat plutôt que la logique du choc. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave Mais c’est ici que la vigilance doit être la plus haute : condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous conduire à la faute politique majeure, celle de renvoyer dos à dos toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de même force, de même danger. Il y a en effet deux fausses idées, deux idées dangereuses, qui piègent ce débat. La première, c’est celle de la symétrie des violences de la gauche et de la droite. Plongez  dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe République au moment de l’affaire Dreyfus et de la montée des ligues. Dans la France des années 30 et de la menace des ligues. Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’Amérique du Sud des années 60 à 80 : l’asymétrie de la violence politique a été centrale pour imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ démocratique est un plan incliné. L’extrême droite prend le pouvoir sur fond de désordre et de violences de rue. L’extrême gauche, historiquement, sur fond d’effondrement de l’État et de défaite militaire. Les communistes des années 30 n’étaient pas des enfants de chœur, mais les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un siècle de recul, nous semblerait fautif. Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de gauche à l’époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence qui a conduit à son propre écrasement. Aujourd’hui, entendre en France des responsables du centre gauche saisir l’opportunité de régler leurs comptes et de se débarrasser d’adversaires encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraît une faiblesse politique et une facilité d’estrade. Quant à la droite qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir s’allier à l’extrême droite sans faire de cauchemars la nuit, je ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et qu’on se comprenne : ce tir croisé sur LFI, par calcul, par repositionnement, par opportunisme, a un effet mécanique. Il détourne l’attention du danger principal et contribue à normaliser l’extrême droite en la dispensant d’être interrogée comme elle devrait l’être. Cette illusion de la symétrie, c’est une illusion numérique. Les groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte, l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondément politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de groupuscules qui tissent un réseau de lieux, d’affinités, de thèmes. C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrême droite, depuis deux siècles, vise à maîtriser la rue pour imposer la violence comme politique. L’extrême gauche veut imposer une politique par la violence. Quelle différence cela fait ? Quand la gauche est violente, elle effraie et elle nuit à la politique qu’elle veut mettre en œuvre. Quand la droite est violente, elle commence déjà à mettre en œuvre sa politique. Et même quand elle perd, elle gagne en montrant l’horreur du désordre et donc la nécessité d’un ordre à tout prix, d’un ordre au prix de la violence. C’est une illusion sur les probabilités des risques. Le pays risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un régime de gauche radicale ? Rien n’étaye cette idée. LFI stagne dans les sondages autour de 10 à 15%. L’extrême droite est, elle, à 35 ou 40 %, et tous les sondages la donnent gagnante à l’élection présidentielle de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux que d’une administration Trump qui théorise le mépris du droit et le recours à la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI, par des amalgames qu’elle a rendus elle-même possibles en raison d’erreurs voire de fautes stratégiques manifestes, n’a qu’un sens : légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi appelé, par une inversion du stigmate, à un « front commun » contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti national-socialiste prenait prétexte de l’incendie du Reichstag attribué à Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la mise au pas de l’Allemagne ? La deuxième fausse idée, c’est celle de la normalisation de l’extrême droite, considérée désormais comme une part légitime du débat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrême droite n’est pas un choix comme un autre dans une démocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arrière. Aucun régime de gauche radicale n’a été élu en Europe qui n’ait rendu les clés du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux régimes d’extrême droite ontaccédé au pouvoir par les urnes, du moins légalement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre. Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changé. Au lendemain d’une manifestation d’hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisémitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de manière récurrente. Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes. Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les représailles des autres, écrasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-à-face des radicalités. C’est ensuite la complicité tacite de toutes les forces politiques à la prise de pouvoir par l’extrême droite. C’est là le nœud : à force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rêvé : l’apparence de la normalité, le privilège d’être la réponse au désordre qu’il prospère à entretenir. Ce moment exige une résolution : ne rien céder à la violence, ne rien céder aux calculs, ne rien céder aux facilités de la symétrie. La République ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathèmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clarté des mots, la fermeté du droit, la responsabilité des partis, et le refus de sanctuariser l’extrême droite sous prétexte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas à se compter, elle est à se tenir. Et si la France veut éviter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignité du débat, l’autorité de l’État, et l’esprit de République. Dominique de Villepin - ©️ La fresque d'Obey représentant La Marianne située Paris a été repeinte avec des larmes de sang. | AFP - Greg Looping / Hans Lucas.
Dominique de Villepin tweet media
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Kiluba Oswald 🇨🇩
Kiluba Oswald 🇨🇩@jennyoswald461·
IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO Merci de bien vouloir retweeter pour sensibiliser!🤮🇨🇩
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BLACK BRUT@BRUTBLACK·
Ptdr Ils n'ont vraiment plus honte de rien...Voyagez un peu, ça vous évitera de raconter des âneries.
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BLACK BRUT@BRUTBLACK·
Tout ça de mots pour justifier un racisme crasse, alors qu'elle est totalement en tort mdr
Henda Ayari@HendaAyari5

Aujourd’hui une employée voilée de H&M a voulu imposer sa loi, mais ça ne passe pas avec moi ! J’ai vécu une scène hallucinante chez H&M à La Défense. Je voulais essayer une chemise, j’avais déjà testé plusieurs vêtements dans une cabine, en sortant, je suis tombée sur une chemise qui me plaisait. Je ne voulais pas retourner en cabine, alors j’ai retiré mon pull, pour essayer la chemise j’avais un débardeur noir en dessous, j’étais habillée, rien de choquant. Une vendeuse qui portait un voile noir est venue vers moi pour me dire sur un ton agressif sans même un bonjour : « Mme, vous allez dans une cabine », et elle a répété : « il y a des cabines pour essayer les vêtements. Ici c’est fait pour ça vous allez en cabine », comme si elle me donnait un ordre. Je lui ai répondu calmement mais fermement : « Vous me parlez sur un autre ton, je fais ce que je veux ici, je suis habillée, et ici on est en France, pas au bled, on est dans un pays de liberté, on peut se balader dans la rue l’été en débardeur comme dans les magasins.» Elle a continué à me provoquer et a un moment à se moquer, à rire en levant les yeux au ciel, en parlant de moi à sa collègue. Ce rire provocateur et ce mépris affiché m’ont mise en colère. Je me mets rarement en colère, mais là, j’étais furieuse. J’ai fait marche arrière, je suis allée vers elle pour crier : « On est en France, pas en Arabie Saoudite ! Ce n’est pas parce que vous portez le voile que vous pouvez imposer votre vision vestimentaire aux autres. Si vous voulez de la tolérance, commencez par en avoir vous-même ! » Je me suis retrouvée encerclée par deux vigiles d’origine maghrébine prêts à m’expulser du magasin. Heureusement, j’ai pu garder mon calme et m’expliquer, même si j’étais très en colère, ce qui m’arrive rarement. Ensuite est arrivée une femme corpulente et voilée elle aussi, qui m’a dit qu’elle était la grande responsable du magasin et que je n’aurais pas dû parler à son employé avec agressivité. Elle m’a expliqué que « ici c’est une entreprise privée », ce qui revient à dire qu’on peut faire ce qu’on veut et avoir des employés voilés. Je lui ai répondu que l’on est en France, et que cela ne veut pas dire qu’on peut imposer le voile ou la manière de s’habiller aux clientes et que la moindre des choses c’est la politesse et la courtoisie. J’ai dû m’expliquer, raconter le comportement agressif de sa vendeuse, son ton provocateur, le rire et le mépris. Certaines femmes voilées ont tendance à se victimiser et à crier au racisme ou à l’islamophobie à la moindre occasion. Mais là, c’est elle qui provoque, qui est agressive et qui veut faire sa loi. Dans le commerce, le respect du client est une priorité, et la tolérance va dans les deux sens ! À la caisse, j’ai été servie par une caissière portant un djilbab, l’uniforme que j’ai moi-même porté quand j’étais salafiste. Plusieurs autres employées étaient voilées. Je connais très bien ce que signifie porter le voile, et c’est pour cela que je ne supporte pas cette banalisation ni cette agressivité, surtout que leur nombre devient de plus en plus important. En me baladant à La Défense avant et après cette scène, j’ai remarqué une femme en tailleur noir portant un voile noir, travaillant dans une bijouterie, puis d’autres femmes voilées un peu partout dans les boutiques et restaurants. Je n’ai jamais vu autant de voile de ma vie en France. Je peux comprendre les inquiétudes des français, je n’ai rien contre les femmes qui portent le voile. Mais je refuse que l’on impose ses règles aux autres et que l’on se victimise à la moindre occasion. Cette banalisation m’inquiète profondément. Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose dans un magasin français qui dépasse l’entendement,qu’est-ce que cela va donner dans quelques années ? bientôt, va-t-on nous obliger à porter le voile dans certains endroits, va-t-on imposer cela à nos femmes et nos filles? Je refuse et je continuerai à dénoncer celles et ceux qui veulent imposer leur loi religieuse.

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Eric Morillot
Eric Morillot@EricMorillot·
Je découvre ces images qui sont proprement HALLUCINANTES ! C’est donc cela apparemment la priorité de nos gouvernants. Dans le contexte actuel, voir une telle mobilisation des forces de l’ordre pour interdire chacun des spectacles d’un humoriste, @MbalaDieudo, m’interpelle au plus haut point. Et vous ?
Cpasdeslol@cpasdeslol_X

🚨🇫🇷 ALERTE INFO — "J’ai le droit de faire quoi dans mon pays ? J’ai le droit de dire quoi ? " Une trentaine de gendarmes ont été mobilisés pour faire appliquer un arrêté préfectoral. L’humoriste dieudonné a tout de même décidé de rester sur scène et de s’adresser à son public.

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Impact
Impact@ImpactMediaFR·
🚨🇨🇩 UN ENFANT VIOLÉ TOUTES LES 30 MINUTES LE GÉNOCIDE LE PLUS MEURTRIER DU 21ᵉ SIÈCLE, SOUVENT OUBLIÉ. 👉 LE CONGO SOUFFRE, ET IL FAUT LE RAPPELER ! Depuis 1996, la République démocratique du Congo est ravagée par une guerre qui a fait plus de 6 millions de morts, faisant de ce drame le conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre mondiale. Des villages entiers détruits, des familles massacrées, des enfants enlevés ou violés, et des centaines de milliers de femmes violées, utilisées comme arme de guerre : le pays vit l’une des pires tragédies humaines de notre temps. Les combats entre groupes armés et forces gouvernementales ont provoqué le déplacement de plus de 7,8 millions de personnes à l’intérieur du pays. La RDC accueille aussi plus de 500 000 réfugiés étrangers, tandis qu’environ 1 million de Congolais ont fui vers d’autres pays. Les civils sont les premières victimes. Les enfants sont recrutés de force, utilisés comme combattants ou esclaves, mutilés ou violés. Un enfant est violé toutes les trente minutes dans l’est du pays. Les femmes paient un prix terrible. Le viol est utilisé comme arme de guerre, pour semer la terreur et détruire les communautés. Plus de 130 000 cas ont été recensés en 2024, et plus de 73 000 sur les six premiers mois de 2025. Un tiers des victimes sont des mineures de moins de 16 ans. Le Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix, dénonce un "génocide silencieux contre le corps des femmes". Au cœur du drame : les ressources naturelles (coltan, cobalt, or, diamants, etc.), indispensables à l’industrie mondiale. Leur exploitation illégale par des groupes armés finance la guerre, tandis que des rapports de l’ONU accusent le Rwanda et l’Ouganda de soutenir certaines milices afin de contrôler les zones minières. Ce conflit est aussi alimenté par des rivalités ethniques et des ambitions politiques. La crise humanitaire atteint un niveau dramatique : plus de 21 millions de personnes ont besoin d’aide, et 28 millions souffrent d’insécurité alimentaire aiguë, dont près de 4 millions en situation d’urgence absolue. (ONU, UNICEF, Médecins Sans Frontières, Human Rights Watch, Amnesty International, Reuters, Le Monde, France 24) ➡️ En commentaire, vous trouverez les liens officiels de l’ONU et de Save the Children pour faire un don et venir en aide à la population congolaise.
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AVA MIND
AVA MIND@avamind_·
Cette nuit, Charles Villa, mon ami et journaliste engagé, a été arrêté illégalement par l’armée israélienne alors qu’il se rendait à Gaza pour témoigner de la situation humanitaire et tenter de briser le blocus. Son arrestation, en plein génocide dans la bande de Gaza, pose de graves questions sur la liberté de la presse et le droit à l’information. Il faut demander sa libération immédiate et rappeler que le journalisme n’est pas un crime. La vérité doit pouvoir être dite, même au cœur des zones les plus dangereuses. @EmmanuelMacron
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Charles Villa@charlesvillaa

J’embarque sur le Conscience, un navire qui part en direction de la bande de Gaza C’est un bateau affrété pour des dizaines d’humanitaires, des médecins, des sauveteurs et des journalistes

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