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@BTFR
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Le monde occidental est dépassé. S'en rend-il compte seulement ? Rappelons qu'à Singapour, il y a les meilleurs classements PISA.

Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain. L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie. La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne. Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas. Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure. L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus. Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début. L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle. Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale. La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation. Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé. On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine. Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.






Le petit peintre moustachu énervé était socialiste. Les gens qui veulent être dans le camp du bien ont une dissonance cognitive quand ils entendent ça. Aujourd'hui je t'explique de manière simple et limpide pourquoi c'est la vérité, et pourquoi tu dois repenser tout ce qu'on t'a dit sur le socialisme. NSDAP : Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei. Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands. Mais allons au-delà du nom, regardons les faits. Dès 1934, Hitler crée un cartel d'État qui regroupe l'ensemble de l'industrie allemande sous le contrôle du ministère de l'Économie. Fixation des prix par l'État. Contrôle étatique rigide de la production. Plans quadriennaux qui décident quoi produire, en quelle quantité, à quel prix. Contrôle des changes, interdiction de sortir des capitaux. Création d'une monnaie parallèle pour les échanges commerciaux. La charge fiscale atteint 25% du revenu national en 1939. La dette publique multipliée par quatre. Ça vous rappelle quel système ? "Oui mais Krupp et les industriels étaient toujours là." Oui. Comme propriétaires nominaux. Mais quand l'État te dit quoi produire, à quel prix vendre, combien payer tes ouvriers, à qui fournir, et qu'il peut te confisquer ton usine au moindre faux pas, t'es propriétaire de quoi exactement ? T'es gérant, pas propriétaire. La propriété privée sans le droit de disposer librement de ta propriété, c'est de la propriété privée de nom. C'est un socialisme qui garde la façade capitaliste pour l'efficacité tout en contrôlant tout par derrière. Et c'est pas un accident. C'est un pattern. Le socialisme, par construction, est la phase en amont du totalitarisme. À chaque fois. Et voilà pourquoi. Le socialisme part d'une promesse : l'État va allouer les ressources mieux que le marché. Plus justement, plus efficacement, pour le bien de tous. Le problème c'est que ça ne marche pas. Pas par malchance, pas par mauvaise exécution, mais par design. Parce qu'aucun planificateur central, aussi brillant soit-il, ne peut traiter la quantité d'information que le marché traite instantanément via les prix. Le prix du blé, du fer, d'une heure de travail, c'est un signal qui agrège les décisions de millions de personnes en temps réel. Un comité de planification qui essaie de reproduire ça c'est comme essayer de remplacer internet par un mec avec un cahier. Hayek a formalisé ça en 1945 et personne ne l'a réfuté depuis. Et quand le système dysfonctionne, qu'est-ce qui se passe ? L'État a deux options. Admettre que le modèle est mauvais et libéraliser. Ou doubler la dose. Historiquement, le pouvoir ne se corrige jamais spontanément. Il double la dose. Plus de contrôle, plus de planification, plus de coercition. Pour combler les pénuries, il faut réquisitionner. Pour empêcher le marché noir, il faut surveiller. Pour faire taire ceux qui dénoncent les dysfonctionnements, il faut censurer. Chaque problème créé par le contrôle est résolu par plus de contrôle. Et au bout de ce chemin, il y a toujours le même résultat : le totalitarisme. Pas par idéologie, par nécessité mécanique. Allemagne nazie, URSS, Chine maoïste, Cuba, Venezuela, Corée du Nord. Des peuples différents, des cultures différentes, des époques différentes, des leaders différents. Résultat identique. Parce que le mécanisme est le même. La seule alternative qui a fonctionné, partout, à chaque fois, c'est la liberté. Laisser les gens créer, échanger, entreprendre. Construire un système organique, qui émerge de la nature humaine au lieu d'essayer de la corriger. Pas parce que le marché est parfait, il ne l'est pas. Mais parce qu'un système imparfait qui se corrige tout seul sera toujours supérieur à un système imparfait piloté par des gens qui ne se corrigent jamais. Le choix c'est pas utopie vs réalité. C'est un système qui intègre l'erreur humaine vs un système qui la concentre au sommet.

😱 HORREUR ABSOLUE EN ESPAGNE La directrice d’un centre de mineurs (48 ans) a été arrêtée à Tolède. 🇪🇸 Elle échangeait des vidéos de viols de petites filles avec des réseaux de pédophiles et commentait les images en direct dans leurs chats… Un centre censé PROTÉGER les enfants est devenu un supermarché du pire. Combien d’autres directeurs, éducateurs ou responsables sont encore en liberté ? Jusqu’où va-t-on laisser cette pourriture gangrener nos sociétés ? C’est plus qu’un scandale. C’est la preuve que le système est pourri jusqu’à l’os. On ne peut PLUS se taire. 🔥 Partage si tu es révolté(e) via : @herqles_es #Pedophilie #CentreMineurs #Tolède #EspagnePourrie #ProtectionEnfants #Scandale #Justice #Pédophiles #Assez #NettoyageNécessaire #Herqles





Canadian leadership wants to expand its "High Quality Medical Care" to include allowing children (12 & up) the ability to decide for themselves if they want the state to kill them via their ever-expanding (and evil) MAiD program. They're even pushing to not loop the parents in on the decision. Their consent wouldn't even be sought or required. Read that again. Canada is lost.



Déficit 2025 à 5,1 %, contre 5,4 % envisagé, meilleur que prévu. Dépenses publiques maîtrisées. Plus de sérieux, sans pour autant casser le modèle social et la croissance. Quand on tient une ligne simple — sérieux, stabilité, maîtrise — les comptes s’améliorent sans brutalité. Des résultats, pas des promesses ou de la communication politique inutile. La méthode paie. Mais la stabilité politique aussi. On continue — avec prudence — pour passer sous les 5 % en 2026. La situation géopolitique jouera, mais notre volonté collective aussi.


