
Fofifonfec 🇨🇵🇪🇺🇺🇦
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@BornToBeOlive
…and to be alive, œuf corse ! Vade retro extrémistes et intégristes de tous bords politiques et religieux !


@VictorSinclair3 @NASA Déjà, l'auteur de ce tweet est d'une profonde débilité, mais, comme si ça ne suffisait pas, il a droit à une masse de commentateurs qui vont dans son sens, eux aussi au QI de bulot attardé mental. Ces gens, soit ils sont lobotomisés, soit ils ont un « cerveau » en purin avarié.








😲 Reid Wiseman, vétéran de la NASA (165 jours passés dans l’espace à bord de l’ISS en 2014) et commandant de la mission Artemis II : “C'est la première fois que nous envoyons des humains sur la Lune, et nous allons en avoir en orbite terrestre basse. C'est génial.” “Première fois” ? Donc Apollo, c’était quoi exactement… un teaser ? 🤨





Quelle est votre opinion la plus impopulaire… mais que vous assumez à 100 % ?






Avis de recherche : Si vous croisez Franck, dites-lui que le Droit n'est pas de la Biologie. Chères lectrices, chers lecteurs, j’ai aujourd’hui besoin de votre solidarité citoyenne, de votre altruisme numérique et, avouons-le, de votre goût prononcé pour le sel. Je vous invite cordialement à taguer, retweeter, et faire des captures d'écran de ce modeste billet à l'attention de notre ami @Franck20270. Pourquoi cette bouteille à la mer ? Parce que le valeureux Franck m’a bloqué. Oui, vous avez bien lu. Celui-là même qui clame sur tous les toits à qui veut l'entendre qu'il "ne bloque jamais personne, lui, car il est pour le DÉBAT", a été pris d'une sueur froide existentielle face à ma contradiction. Son argument massue pour justifier cette retraite stratégique ? Je tweete sous pseudo. Ah, l'attaque sur le pseudo… C’est magnifique. C'est l'équivalent Twitter du gamin dans la cour de récré qui, se rendant compte qu’il a perdu la partie d'échecs, renverse le plateau en hurlant : "De toute façon, t'as des chaussures moches !". Quand on est incapable de tenir un round sur le terrain des arguments, de la logique et des faits, on s'attaque à l'avatar. C'est de bonne guerre, mais c'est surtout un immense drapeau blanc intellectuel. Mais passons sur la forme, et plongeons-nous dans le fond, car Franck pense avoir découvert le Watergate de la décennie. Dans un élan de triomphalisme qui ferait rougir un vainqueur de la Coupe du Monde, il nous annonce que la justice suisse a "acté" que le vaccin ne protégeait pas les autres. Le grand complot est démasqué ! Les labos tremblent ! Nuremberg 2.0 est en marche ! Sauf que… non. Franck a juste confondu le Droit de la consommation avec une publication dans The Lancet. Et il va falloir qu'on s'arrête deux minutes pour faire un peu de pédagogie. Chapitre 1 : L'art subtil de lire avec son cul Décortiquons l'affaire qui met notre ami dans tous ses états. Que s'est-il réellement passé ? Swissmedic, l'autorité suisse de contrôle des produits thérapeutiques (l'équivalent de l'ANSM en France), a collé une amende à la chaîne de pharmacies Coop Vitality. Le crime de cette pharmacie ? Avoir utilisé dans une campagne marketing le slogan : « Vaccin Covid. Protégez-vous et les autres ». En Suisse, la Loi sur les produits thérapeutiques (LPTh) est d'une sévérité absolue concernant la publicité pour les médicaments. On ne badine pas avec le marketing médical. Swissmedic a donc estimé que cette petite phrase, balancée sans nuance sur une affiche pour attirer le chaland, violait le droit publicitaire en créant une incitation trompeuse d'un point de vue purement commercial. Est-ce que ça veut dire que le vaccin ne protège pas ? Absolument pas. L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) l'a d'ailleurs rappelé pour ceux qui, comme Franck, ont du mal avec les concepts nuancés : "La protection contre la transmission n'était pas une information fausse sur le plan médical, mais elle était limitée dans le temps." Par conséquent, faire de cette protection une promesse marketing absolue, éternelle et inconditionnelle sur une affiche en 4x3, c'est de la publicité trompeuse. La justice administrative a sanctionné un abus de langage commercial, elle n'a pas réécrit l'immunologie mondiale. Pour aider Franck à comprendre (s'il me lit par-dessus votre épaule), faisons une analogie à sa portée. Si la justice condamne demain Red Bull pour publicité mensongère parce que, techniquement, la boisson "ne donne pas de vraies ailes" et que personne n'a vu de plumes pousser sur le dos d'un étudiant en période de partiels, ça ne fait pas du juge un expert en ornithologie. Et ça ne prouve pas non plus que la taurine est un complot de l'État profond. C'est juste du droit de la consommation. Chapitre 2 : Les sources de l'Apocalypse et le biais de confirmation Mais alors, d'où vient cette extrapolation magique qui transforme une amende pour publicité en révélation scientifique ? Il suffit de regarder les sources de Franck pour comprendre la tartufferie. L'article qu'il brandit comme les Tables de la Loi provient de la Weltwoche. Pour ceux qui ne connaissent pas le paysage médiatique helvétique, la Weltwoche est un hebdomadaire très orienté, qui adore brosser les mouvances complotistes et anti-mesures sanitaires dans le sens du poil. C'est un peu leur fonds de commerce. Et qui cite-t-on dans cet article pour nous expliquer que c'est une "première historique" ? Un certain Artur Terekhov. Ce monsieur, avocat de profession, est surtout connu pour son activisme politique au sein des Jeunes UDC (JSVP), la droite dure suisse. En clair, on a un politicien en campagne qui prend une contravention administrative pour infraction publicitaire et la monte en épingle pour faire son beurre électoral, le tout relayé par un magazine qui sait exactement sur quels boutons appuyer pour faire frétiller la complosphère. C'est un cas d'école de l'effet Dunning-Kruger couplé à un biais de confirmation massif. Franck et ses pairs ne lisent pas l'actualité pour s'informer, ils scannent le web pour trouver n'importe quelle brève, n'importe quelle ligne, n'importe quel titre racoleur qui pourrait, en louchant très fort, valider leur vision du monde. Ils trouvent un article sur le droit publicitaire, ils voient les mots "Vaccin", "Faux" et "Justice", et leur cerveau fait le reste du travail en reliant les points avec un gros marqueur rouge. Chapitre 3 : Le grand écart intellectuel C'est tout le drame de cette époque. Nous sommes face à des gens qui exigent de débattre de virologie, d'épidémiologie et de santé publique, mais qui s'avèrent incapables de faire la différence entre le code de commerce et la biologie moléculaire. On leur parle de durée d'efficacité des anticorps neutralisants, ils répondent "Oui mais la pharmacie a eu une amende !". C'est un niveau de dissonance cognitive qui force presque le respect. Il faut une souplesse intellectuelle digne d'un gymnaste olympique pour réussir à tordre la réalité à ce point-là sans se claquer un neurone. Alors, pour conclure, si vous croisez Franck dans les méandres de 𝕏, soyez indulgents. Expliquez-lui doucement que comprendre la différence entre "droit publicitaire" et "efficacité clinique" demande une nuance qui, visiblement, lui échappe totalement. Ce qui explique sans doute pourquoi il ressent le besoin vital de bloquer ceux qui maîtrisent cette nuance, sous le prétexte fallacieux d'un pseudonyme. Bon courage Franck, dans ta lutte acharnée contre les slogans de pharmacies. Continue de traquer les affiches abusives, c'est un noble combat. Mais par pitié, laisse la science à ceux qui savent lire un texte jusqu'au bout. Et merci d'avance à tous mes "passeurs" de faire voyager ce texte au-delà du mur de blocage de notre juriste en herbe ! x.com/Franck20270/st…













Le placement en garde à vue de Rima Hassan est révélateur d’une lourde dérive de notre magistrature et en particulier de la section AC2 du parquet de Paris, dirigés aujourd’hui par Laure Beccuau et Marion Adam. De la magistrature dans son ensemble, qui a banalisé la privation de libertés, passant de 200.000 à 1 million de garde à vues par an. Il s’agit pourtant d’un acte lourd et traumatisant. Du parquet de Paris et de la section AC2, qui ont fait des délits de presse un instrument de répression inacceptable, tant à l’égard de figures publiques que de simples citoyens, et dont la porosité avec l’Elysée ne cesse d’être dénoncée. Rima Hassan pouvait parfaitement s’expliquer librement sur des propos, et le cas échéant être renvoyée. Il s’agit d’une des personnes les plus connues du pays, occupe une fonction élective et institutionnelle et ne présente nul risque de fuite. Ce qui lui est reproché n’exige aucun acte d’enquête qui justifie qu’elle soit privée de ses droits fondamentaux en amont de tout procès. Il faut cesser avec ces pratiques indécentes, leur banalisation, et la magistrature doit mettre fin aux instrumentalisations que tous cherchent à mettre en œuvre à son égard. Elle n’est pas juge de paix d’expressions politiques ni de processus historiques.

