Dominique🇲🇫⚜️

130.8K posts

Dominique🇲🇫⚜️ banner
Dominique🇲🇫⚜️

Dominique🇲🇫⚜️

@DominiqueCroch2

Ex pilote de l'Armée de l'air. J'exerce dans les domaines de la Sûreté,Sécurité, Delégué dept. @PlaceArmes #Perronne #MahsaAmini #AhouDaryaei

Beigetreten Kasım 2015
8.9K Folgt9.1K Follower
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
GENGIS KHAN 🇫🇷 🇮🇱 🌿
Un message puissant de Makram Rabah, professeur adjoint d'histoire à l'Université américaine de Beyrouth : Peuple libanais, vous devez cesser de vous mentir à vous-mêmes. Ce pays n'est pas « coincé » dans une guerre régionale, et ce n'est pas une victime du hasard ou de la malchance. La vérité est plus simple et plus dure : le Liban est sous occupation iranienne, et c'est la vraie raison pour laquelle il se transforme en un champ de bataille. Les Gardiens de la Révolution iraniens et le Hezbollah utilisent les Libanais - tous les Libanais - comme des boucliers humains. Ce n'est pas un slogan. Ce n'est pas une exagération. C'est la réalité. Plus d'une centaine de frappes israéliennes sur le Liban devraient être un signal d'alarme. Votre maison n'est pas sûre, votre quartier n'est pas sûr, votre région n'est pas sûre - pas parce que c'est le destin, mais parce qu'il y a des gens qui ont décidé d'utiliser ces espaces civils pour leurs projets : cacher leurs armes, tenir leurs réunions, gérer leurs réseaux, stocker leur argent parmi la population, et rencontrer leurs maîtresses. Vous n'êtes pas protégés. Vous êtes exposés, et vous êtes morts - ne laissez personne vous dire le contraire. Quelques heures avant que le calme fragile de Beyrouth ne soit brisé par des bombes, le Hezbollah ne se préparait pas à la désescalade ou à une solution. Il consolidait son contrôle - politique et militaire - dans une sorte de coup d'État progressif, dissimulé sous la bannière de la "victoire divine". Et cette bannière lui donne effectivement le droit de faire taire tout opposant, de le menacer, et si nécessaire, de le tuer. Ce n'est pas de la résistance. C'est de la folie. Bien sûr, les bombes qui sont tombées sur Beyrouth laisseront des cicatrices. Mais Beyrouth est habituée à guérir ses blessures et à se relever. Ce qui ne guérira pas, c'est autre chose : la persistence de cette logique sectaire toxique qui a transformé les Libanais - en particulier les chiites - en des outils dans un projet plus grand qu'eux. Un projet qui ne leur demande pas leur avis, ne les représente pas, mais exige qu'ils en paient le prix. C'est la logique qui a transformé le Liban en un pays de déplacement permanent. Les gens fuient, reviennent, et fuient à nouveau. Et à chaque fois, on leur dit "attendez un peu". Ce n'est pas de la résilience. C'est un effondrement lent. Et si ça continue comme ça, l'issue est claire : une explosion de l'intérieur. Le salut aujourd'hui ne vient pas des slogans. Il vient d'un acte simple : défendre votre vie. La vie de vos enfants. La vie de votre famille. Et ne laissez personne vous convaincre que cette réalité est normale ou quelque chose que vous devez accepter. Le Hezbollah n'arrêtera pas. Parce que sa survie est liée à cette réalité, même si le prix est le pays tout entier. Et voici la vraie question : Allez-vous continuer à vivre dans un système qui transforme vos maisons en cibles, ou allez-vous commencer à récupérer votre pays - l'État, les rues, et ce que signifie être un citoyen ? Et s'il y a des armes, ou des éléments, ou des réseaux opérant entre les maisons, la responsabilité n'est pas d'ignorer ou de s'adapter. La responsabilité est de les rejeter, de les exposer, et d'exiger que cette réalité soit abordée dans le cadre de la loi, collectivement, et si nécessaire, même si ça vous gratte la peau. Tout ce qui est en deçà est de la folie, et la folie tue.
Français
0
23
35
375
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
Alexandre Devecchio
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio·
« L’entretien disciplinaire imposé à Jean Quatremer, ce vendredi au journal Libération, révèle l’incroyable sectarisme qui règne dans certaines rédactions ainsi que l’impressionnant recul de la liberté d’expression à gauche et, plus largement, dans notre pays. Car qu’est-il reproché précisément à Jean Quatremer ? Non pas d’avoir propagé de fausses informations ou d’avoir manqué de rigueur ou de professionnalisme dans son travail de journaliste. Mais d’avoir exprimé des opinions jugées trop droitières. En l’occurrence d’avoir pointé la montée de l’antisémitisme dans la rue musulmane, mais aussi dans les institutions internationales, ainsi que le silence des médias de gauche à ce sujet. Les journalistes de Libération ne sont pas obligés de partager ce point de vue, mais ce qui choque, c’est leur incapacité à l’entendre et leur volonté de le faire taire à tout prix. La mise en cause de Quatremer est une tentative de censure, d’épuration idéologique. Paradoxal pour un quotidien qui s’appelle Libération et qui revendiquait jadis sa ligne libertaire ! » Pour mon premier édito politique du week-end sur @Europe1, j’ai tenu à apporter mon soutien à @quatremer, au pluralisme médiatique et à la liberté d’expression, aujourd’hui de plus en plus menacée. 📎amzn.eu/d/0aceEpyd
Français
61
499
1.2K
30.2K
Dominique🇲🇫⚜️
Dominique🇲🇫⚜️@DominiqueCroch2·
@jacobshukuru Je viens de partir pour 6 semaines sur un chantier à l’étranger que je ne connais pas. J'ai fait un an en ex Yougo en 1993... En zone de guerre... D'autres questions??
Français
0
0
0
6
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱
Electrifier avec un prix qui augmente, ça n'existe nul part. 🗣️@NicolasMeilhan, expert énergétique : "on remonte 2 mois en arrière, mi février, la programmation pluriannuel de l'énergie PPE3 qui va faire exploser le prix de l'électricité, il y a qqchose que les politiques ne comprennent pas, électrifier avec un prix qui augmente, ça n'existe nul part. Et donc la seule chose que devrait faire le gvt c'est faire le nécessaire pour que le prix de l'électricité baisse. Ce n'est pas donner de l'argent aux gens pour qu'ils achètent des voitures électriques chinoises, aujourd'hui, on a engagé exactement l'inverse, 300 milliards d'€ d'investissements à l'horizon 2040, dont 100 milliards sur le renouvelable dont on n'a pas besoin qu'on va payer avec de l'argent qu'on n'a pas. On fait totalement fausse route, il fait son plan de diversion et au lieu de faire un chèque de 10 milliards d'€ par an en baissant les taxes, je mets 10 milliards d'€ pour donner des choses, fabriquées en France, mais comment il va faire car c'est interdit par l'UE, on ne peut pas encourager les choses produites en France".
Français
46
836
1.4K
25.3K
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
À sept miles au-dessus de l’océan Indien, lors d’une nuit calme de juin 1982, le vol 9 de British Airways était en train de tomber du ciel. Les quatre moteurs s’étaient arrêtés. 247 passagers et 16 membres d’équipage dérivaient dans un cercueil d’acier de 300 tonnes, sans puissance, sans poussée, sans la moindre idée du temps qu’il leur restait. Puis le commandant prit le micro et livra l’une des annonces les plus « britanniques » de l’histoire de l’aviation : « Mesdames et messieurs, ici votre commandant de bord. Nous avons un léger problème. Les quatre moteurs se sont arrêtés. Nous faisons de notre mieux pour les redémarrer. J’espère que vous n’êtes pas trop incommodés. » Il s’appelait le commandant Eric Moody. Ce qui suivit est l’une des histoires de survie les plus extraordinaires de l’aviation moderne — une véritable leçon de sang-froid face à l’impossible. Le danger avait commencé de façon invisible. Quelques heures plus tôt, le mont Galunggung, en Indonésie, était entré en éruption, projetant un immense nuage de cendres volcaniques dans l’atmosphère. Comme ces cendres étaient sèches, elles ne produisaient aucun signal d’humidité. Les radars météo — qui ne détectent que l’humidité — ne voyaient rien. Le vol 9 s’y engouffra. À l’intérieur des moteurs, à des températures capables de faire fondre la roche, des particules microscopiques de verre issues des cendres se liquéfièrent et recouvrirent les pales de turbine comme un vernis. Les moteurs s’étouffèrent. Un à un, ils moururent. Le rugissement du Boeing 747 disparut. L’avion devint le planeur le plus cher du monde. Pour chaque mile perdu en altitude, il pouvait parcourir environ quinze miles en avant. Le calcul était implacable. L’altitude comme la distance s’épuisaient. Dans la cabine, les passagers s’agrippaient aux accoudoirs. Certains écrivaient des messages d’adieu. Des parents serraient leurs enfants contre eux. Tous comprenaient, dans le langage muet de l’instinct, que les avions sans moteurs n’atterrissent pas en douceur. L’équipage continua de lutter. Tentative de redémarrage après tentative de redémarrage échoua. Les instruments disaient que les moteurs devaient fonctionner. Les moteurs disaient le contraire. Les montagnes en dessous n’étaient plus abstraites — elles montaient à leur rencontre. Puis, vers 13 000 pieds, l’air devint plus frais et plus dense. Le verre fondu qui recouvrait les turbines, devenu fragile à ces températures plus basses, commença à se fissurer et à se détacher. Une nouvelle tentative. Le moteur numéro quatre toussa, trembla… puis redémarra. Les autres suivirent. La puissance revint. L’avion volait à nouveau. Mais l’histoire n’était pas terminée. Alors qu’ils se dirigeaient vers Jakarta, le commandant Moody regarda à travers le pare-brise et ne vit… rien. Les cendres volcaniques avaient sablé le verre jusqu’à le rendre totalement opaque — comme voler derrière des vitres dépolies. Il ne voyait ni le ciel, ni la piste, ni le sol. Il posa l’avion uniquement aux instruments, en utilisant une étroite bande de visibilité latérale à travers une petite zone épargnée sur une vitre latérale. Les roues touchèrent le tarmac. L’avion s’immobilisa. Aucune des 263 personnes à bord ne perdit la vie cette nuit-là. Par la suite, les autorités aéronautiques du monde entier réécrivirent les règles. Le système de surveillance des cendres volcaniques (International Airways Volcano Watch) fut créé. Les routes aériennes proches des zones volcaniques furent redessinées. De nouveaux systèmes de détection furent développés. Le ciel devint plus sûr pour tous ceux qui ont volé depuis — grâce à ce que cet équipage a vécu et appris. Quand on demanda plus tard au commandant Eric Moody ce qu’il retenait de cette nuit — le silence, la chute, l’atterrissage à l’aveugle, le miracle — il répondit simplement : « Nous avions un travail à faire, et nous l’avons fait. » Pas de drame. Pas de livre. Pas de tournée médiatique. Juste un pilote qui est tombé de sept miles dans le ciel, a ramené tout le monde sain et sauf, puis est retourné travailler. La prochaine fois que ta journée te semblera impossible — quand tout cesse de fonctionner en même temps, quand le silence ressemble à une défaite, quand tu ne vois plus ce qui t’attend — souviens-toi de cet homme qui a volé dans l’obscurité, relancé ce que tout le monde croyait irrécupérable, et atterri là où personne ne pensait qu’il le pourrait. Le calme n’est pas l’absence de peur. Le calme, c’est ce que tu choisis de faire malgré elle. france24.com/fr/20100416-ce…
Kateri Seraphina tweet media
Français
29
392
1.3K
37.7K
Wolf 🐺
Wolf 🐺@PsyGuy007·
🇫🇷 Êtes-vous d’accord avec Laure Lavalette lorsqu’elle affirme qu’Emmanuel Macron veut que le pays s’effondre ? A. OUI, absolument B. NON, pas du tout
Wolf 🐺 tweet media
Français
3K
1.3K
5.4K
60.3K
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
Arezki 𝘓𝘦 𝘒𝘢𝘣𝘺𝘭𝘦
La délinquance ethnique, l’islamisme et le pseudo "antifascisme" d’extrême gauche : la violence autorisée en France. En France, une violence particulière s’est installée, non par accident, mais par une tolérance calculée. Elle prend trois visages qui convergent pour mettre en tenaille une population dont une partie des élites semble vouloir se débarrasser. C’est précisément pourquoi ces dynamiques sont protégées, relativisées ou minimisées, tandis que toute réaction défensive, même individuelle, est réprimée avec une fermeté judiciaire implacable. Cette double norme n’est pas le fruit de la naïveté : elle est fonctionnelle. Nos autorités ne cessent pourtant de dénoncer la "masculinité toxique", cette supposée inclination masculine à la domination et à la violence qu’il faudrait éduquer, adoucir, voire culpabiliser chez le Français ordinaire. Or, c’est exactement cette masculinité toxique (brute, prédatrice, intolérante à la contradiction) qui s’exprime sans entrave derrière l’attitude de ces trois groupes. D’un côté, on la pourchasse dans le discours public comme un poison à éradiquer, de l’autre, on lui offre une couverture politique et idéologique qui l’autorise à déployer sa violence sans réel obstacle. - La délinquance ethnique d’abord. Les statistiques du ministère de l’Intérieur, année après année, confirment une surreprésentation marquée des étrangers (qui représentent environ 9 % de la population) parmi les mis en cause pour des infractions graves : jusqu’à 37 % pour les vols dans les véhicules, 36 % pour les cambriolages, 33 % pour les vols violents sans arme, et des proportions élevées dans les homicides, tentatives d’homicide ou trafics. Dans de nombreux quartiers, la loi commune recule face à une brutalité quotidienne et une économie parallèle qui imposent leur ordre par la force. Les victimes, souvent issues des classes populaires, en font les frais tandis que l’on invoque pudiquement les "causes sociales". - L’islamisme radical, ensuite. Depuis 2012, la France a subi une cinquantaine d’attentats et attaques islamistes, causant près de 275 morts et des centaines de blessés. Professeurs assassinés pour avoir défendu la laïcité, femmes agressées ou exclues au nom d’une norme islamique imposée, territoires où la charia de fait concurrence le droit républicain : la domination s’exerce ici avec une violence assumée, souvent masculine et collective. Les services de renseignement documentent des milliers de radicalisés, et pourtant l’État alterne entre déclarations solennelles et concessions réelles, subventions indirectes, euphémismes, crainte de l’embrasement. - Enfin, l’antifascisme d’extrême gauche, qui revendique le monopole de la morale tout en pratiquant l’intimidation physique la plus crue. Groupes organisés multiplient les agressions ciblées contre des élus, des intellectuels, des militants ou de simples citoyens jugés "fascistes". Violences de rue, sabotages, lynchages médiatiques et parfois physiques : cette violence idéologique, souvent portée par une masculinité militante et sans complexe, est théorisée comme légitime et bénéficie d’une mansuétude judiciaire notable. Ce qui rend la situation particulièrement révélatrice, c’est l’asymétrie judiciaire. Toute forme de violence défensive, même la plus élémentaire et individuelle, face à ces groupes est frappée avec une sévérité exemplaire. On castre ainsi, de fait, toute possibilité de résistance légitime. L’État réserve son bras armé non pas en priorité aux agresseurs récurrents, mais à ceux qui refusent de subir en silence. Ces trois phénomènes affaiblissent, fragmentent et insécurisent la population française traditionnelle. Et c’est précisément pourquoi une partie des élites les tolère ou les protège : la délinquance est excusée au nom du "vivre-ensemble", l’islamisme géré avec prudence pour éviter tout "amalgame", l’antifascisme paré des habits de la résistance morale. Pendant ce temps, nommer la réalité reste le seul tabou, aussitôt qualifié de "fascisme". J'y vois là, chez tous ces "militants", là le syndrome Gérard Miller, lui même opportunément épargné par le féminisme et la gauche médiatique : endosser publiquement les postures les plus vertueuses (féminisme radical, lutte contre l’oppression, défense des minorités) pour mieux dissimuler, dans l’ombre, des logiques de domination et de prédation sur autrui. Tant que cette hypocrisie perdurera (dénoncer la masculinité toxique chez les uns tout en accordant aux autres le droit de l’exercer sans frein), la violence autorisée continuera de ronger le contrat social français. La sécurité, la laïcité et la liberté ne sont pas des valeurs négociables. Elles exigent une réponse claire, ferme et sans équivoque, avant que le remplacement silencieux ne devienne irréversible.
Français
5
58
121
2K
Police & Réalités
Police & Réalités@PoliceRealites·
Etes-vous d'accord avec ce journaleux ?
Police & Réalités tweet media
Français
559
26
64
7.5K
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
Véronique
Véronique@NguyenVero54460·
« Eric #Zemmour avait absolument raison sur l'inclusion des élèves en situation de handicap à l'école. Il a été soutenu par énormément de spécialistes. Au nom de l'inclusion, ils ont réduit les financements des instituts médico-éducatifs. » Sophie Audugé
Français
8
215
366
3.5K
✞✟† 🅰️d Vitam 🐓🪢
🐕🐾Sacrée histoire 🐶🦴 « J'étais à la caisse d'Intermarché pour acheter un sac de croquettes pour mon chien quand une femme derrière moi m'a demandé si j'avais un chien. Ma foi, sinon pourquoi acheter des croquettes? Alors, sous l'impulsion de ma connerie, je lui ai dit que non, que je n'ai pas de chien, que je recommençais une diète de Royal Canin et que je ne devrais probablement pas parce que je me suis retrouvé à l'hôpital la dernière fois, et que j'avais perdu 10 kilos avant de me réveiller aux soins intensifs avec des tubes sortant de la plupart de mes orifices et des intraveineuses dans les deux bras. Je lui ai dis que c'était véritablement un régime parfait, qu'il suffit de charger ses poches avec des croquettes et simplement en manger une ou deux chaque fois qu'on a faim. Que cette nourriture étant nutritionnelle et complète et que le régime fonctionne bien, je vais donc l'essayer à nouveau. (pratiquement tout le monde à la caisse était captivé par mon histoire.) Horrifiée, elle m'a demandé si je me suis retrouvée en soins intensifs parce que la nourriture pour chien m'avait empoisonnée. Je lui ai dit non, que c'est parce que je descendais d'un trottoir pour renifler le cul d'un caniche et qu'une voiture m'a frappé! Je pensais que le gars derrière elle allait avoir une crise cardiaque, tellement il riait fort !!! 😘 Parce que rire et sourire c'est bon pour la santé... »
✞✟† 🅰️d Vitam 🐓🪢 tweet media
Français
129
153
764
27.8K
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
Renard Jean-Michel
Renard Jean-Michel@Renardpaty·
Gardons le à l’esprit … eux y pensent quotidiennement, et ils feront tout, pour que nous, nous l’oublions ! La France se prépare ouvertement à la guerre contre la Russie Le gouvernement français vient de franchir un nouveau cap dans sa marche forcée vers le conflit. Dans la dernière version de la Loi de Programmation Militaire, discrètement glissée dans le texte, apparaît un nouvel outil baptisé « état d’alerte de sécurité nationale ». Un nom bien lisse pour masquer une réalité brutale : la possibilité, par simple décret ministériel, de réquisitionner des biens, des entreprises et des personnes dans les secteurs civil, sanitaire et logistique, tout en déployant rapidement l’armée sur le territoire national. Autrement dit, l’État se donne les moyens légaux de transformer la France en base arrière d’une guerre majeure sur le flanc est de l’Europe. Plus besoin de passer par le Parlement ou de consulter qui que ce soit. Un ministre décide, et c’est parti : usines réquisitionnées, personnels mobilisés, hôpitaux mis en mode « effort de guerre », transports détournés. Tout cela au nom de « la gravité de la menace ». La mascarade est à peine dissimulée. Alors que Paris envoie canons, missiles et bientôt peut-être des troupes en Ukraine, le pouvoir prépare l’arrière-pays à encaisser les conséquences d’une escalade directe avec Moscou. On ne parle plus de « soutien » : on organise la logistique d’un affrontement qui, hier encore, passait pour de la science-fiction. La France, qui n’a aucune frontière avec la Russie, aucun intérêt vital dans ce conflit, s’aligne servilement sur la stratégie américaine et britannique. Pendant ce temps, les Français voient leurs impôts flamber pour financer des milliards d’armements, leurs services publics s’effondrer et leur économie être mise au service d’une aventure géopolitique qui n’est pas la leur. Le message est clair : vos vies, vos entreprises, vos hôpitaux ne vous appartiennent plus vraiment. Ils sont désormais des rouages d’une machine de guerre atlantiste qui semble déterminée à provoquer le géant russe jusqu’à l’irréparable. La France ne se prépare plus à la défense. Elle se prépare à la guerre. Et elle le fait avec un cynisme et une désinvolture qui laissent pantois.
Renard Jean-Michel tweet media
Français
88
337
356
12.2K
Dominique🇲🇫⚜️
Dominique🇲🇫⚜️@DominiqueCroch2·
J'ai commencé a travailler comme manoeuvre pendant les vacances scolaires pour me payer ma moto. Je n'ai pas été brillant à l’école, je n’ai donc pas eu le Bac. Suis rentré ds les TDM pour un SN long outremer. Puis ai reussi à integrer le cours d’élève pilote Sous off de l’Armée de l’air. Sorti Capitane au bout de 25 ans. J'aime suivre les gens vrais et atypique comme vous.
Français
0
0
6
93
Sébastien JALLAMION
Sébastien JALLAMION@SJallamion·
Louise Bellon. C’est le nom de la juge des enfants qu’il m’a fallu rencontrer en me tirant les oreilles pour qu’elle rende une ordonnance de placement me permettant de continuer mes études, moi qui avait décidé de travailler dès l’âge de 16 ans pour les financer, après la mort de mon grand-père qui avais décidé de prendre en charge mon éducation. J’en ai bavé. J’ai fréquenté une classe de seconde que l’on appelait « boîte à bac » 100% privée dont on m’a accordé la gratuité des frais de scolarité du fait que j’étais premier de la classe. J’ai intégré le privé sous contrat, à l‘école Jean-Baptiste de La Salle à Lyon, dont la vocation était de sauver la jeunesse par l’éducation, la transmission du savoir… Après l’obtention d’un baccalauréat série B (sciences économiques et sociales), j’ai intégré la filière Droit de l’Université Jean Moulin (Lyon III), et ai décidé à l’issue de faire une carrière dans la Police Nationale. Apres 20 ans de bons et loyaux services au cours desquels je n’ai fait que progresser, certains ont décidé de ma mise à mort sociale comme si j’étais une erreur de casting. Rien ne m’a été épargné : procédures abusives, mise au placard, suspension, harcèlement, agression, révocation… Le tout pour avoir osé dénoncer avant tout le monde ce que d’aucuns constate au quotidien aujourd’hui : la menace que représentent les islamistes en France, sur Facebook, de manière anonyme, en étant dénoncé par une de mes « collègues ». J’ai tenu tête. J’ai tenu bon. J’ai peut-être tout perdu sur le plan matériel, mais j’ai gagné en détermination. Alors aujourd’hui quand je vois d’autres chasses aux sorcières orchestrées par cette gauche qui se permet de coller des cibles dans le dos, de frapper et de tuer des gens, en légitimant leurs actes par la menace que représenterait l’idéologie qu’elle prétend combattre, j’ai juste envie de vous rappeler que : 1. la résistance, c’est nous 2. les « néo-nazis » ce sont eux Clair, net, et précis.
Français
20
150
434
6.9K
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
Bastion
Bastion@BastionMediaFR·
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Quintuple meurtre de Meaux : Noé B., qui a tué son épouse et leurs QUATRE ENFANTS, est reconnu pénalement IRRESPONSABLE et ne sera JAMAIS jugé. La famille des victimes dénonce une audience « expédiée » et un profond sentiment de « mépris ». En décembre 2023, en pleine nuit de Noël, cet homme de 35 ans a massacré son épouse Béatrice et leurs quatre enfants, âgés de 8 mois, 4 ans, 7 ans et 10 ans, dans leur appartement, alors qu’il était en proie à un « délire mystique. » Lors de l’audience, il a lui-même raconté les faits : il a tué sa femme à quelques mètres de leurs enfants, qui hurlaient de terreur dans le salon… pendant qu’un dessin animé passait à la télévision. Les expertises psychiatriques ont conclu à une schizophrénie paranoïde, entraînant une abolition totale du discernement. La cour d’appel de Paris a confirmé cette décision : aucun procès n’aura lieu. Aucun membre de la famille n’a pu s’exprimer ni poser de questions. Leur avocate a été interrompue à plusieurs reprises, et un diaporama en hommage aux victimes n’a même pas été diffusé, jugé « trop lourd ». « Nous avons encore sept dossiers à examiner », aurait lancé la présidente, pressant la fin de l’audience, sous les yeux des familles effondrées. Après l’audience, la colère a éclaté : « J’ai eu l’impression qu’on tuait Béatrice et les enfants une deuxième fois », dénonce une proche. Deux ans après les faits, la famille affirme être sortie « encore plus brisée ». (Source : Le Parisien)
Bastion tweet media
Français
495
2.1K
3.5K
166.7K
Dominique🇲🇫⚜️ retweetet
LORD 👑
LORD 👑@LordVXrp·
D’ici mes 65 ans, plus de 600 000 € auront été prélevés pour ma retraite. Si cet argent avait été investi avec un rendement moyen de 5 %, il vaudrait aujourd’hui près de 1,9 million d’euros. Les seuls intérêts me rapporteraient environ 95 000 € par an. À la place, on me promet une retraite d’environ 3 000 € par mois à partir de 67 ans… soit à peine 36 000 € par an. Comment ce n’est pas du vol ?
Français
505
2.7K
12.9K
561.6K