
Devant cette folie, cette extase au sein d'un parlement où des responsables politiques ne se contiennent plus à l'idée de pouvoir exécuter des Palestiniens, j'imagine ce soir le désarroi et l'angoisse des familles de prisonniers, qui en plein déni de justice, risquent de voir des êtres chers pendus. Comment peut-on laisser faire ça? Au nom de quelles valeurs?








