Fanfan retweetet

L'affaire Olivier Nora permet de révéler qu'une des plus grandes sources de purulence en France prospérait sur un abus de bien social généralisé.
Un million d'euros de salaire annuel pour une entreprise de 33 salariés, et de 13 millions d'euros de chiffre d'affaires - dont la moitié pris en charge par une société tierce.
Cette "maison d'édition" ne publiait aucune forme de littérature sérieuse.
Elle était saturée d'agents d'influence qui vendaient leur plume à l'ordre existant.
La France ne rayonne plus dans le monde. Sa littérature est morte. Paris est devenu un astre mort.
Et ceux qui aujourd'hui crient à la mort de la démocratie sont ceux qui, pendant des années, ont agi comme les garde-chiourmes du pouvoir le plus rétrograde et violent du pays, au profit d'eux seuls.
Grassement rémunérés pour façonner et protéger l'imposture macronienne, dont la seule fonction a été de protéger leurs intérêts et d'accroître leurs privilèges.
Complaisants avec ceux qui désormais les éliminent, pleurant à la perte de leurs salaires, et non des valeurs qu'ils ont prétendu incarner.
Ce sont eux qui ont entraîné la France dans la guerre en Libye avant de devenir l'avant-garde de la violence macronienne, soutenant urbi et orbi la défense des privilèges du petit Paris.
Ce sont eux qui ont appelé à tirer sur les gilets jaunes, qui ont implémenté un climat de guerre civile dans ce pays avec le printemps républicain, le vol de subventions publiques via le fonds Schiappa, l'instrumentalisation de la justice via sa loi sur le cyberharcèlement l'accaparement de positions d'influence dans l'ensemble des structures publiques et privées qui font l'opinion en France, des conseils d'administration d'ARTE à ceux du Monde et de Libération.
Ces êtres, qui se paraient des plus hautes idées, ne faisaient en réalité que pour l'argent. Tout était trafic d'influence, via des systèmes fermés d'achat de votes de jurés de prix littéraires, avances mirobolantes, salaires indécents, distribution de places dans des revues, des médias, etc.
Organisation d'une vie mondaine dévoyée qui, en vieillissant avec eux, a fait de Saint Germain des Près une marée spectrale, vomitive et périmée.
Plus rien n'en est resté, et alors que les enfants et petits enfants, toujours plus médiocres, se succédaient à la place de leurs aînés, nous nous trouvons aujourd'hui à un point de rupture que leur ennemi principiel - prétendaient-ils - vient de précipiter.
En réalité, ils pensaient avoir trouvé leur meilleur allié.
Et celui-ci vient, en les fracassant après les avoir longuement laissé se compromettre, de les humilier et de les dévoiler.
Ces hommes et ces femmes ne sont pas corrompus.
Ils sont les corruption.
Révoltez-vous.
Luttez.
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