
Le pleutre ferme évidemment ses commentaires mais il poste quand même sa petite bouse
mandarin
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Le pleutre ferme évidemment ses commentaires mais il poste quand même sa petite bouse






War crimes: Islamic regime in Iran is bombing Iran. Two key points: 1. The missile fell back into a residential area before even going up. 2. Launching from residential areas = using civilians as human shields.









La taxe sur les plus-values du gouvernement De Wever adoptée à la Chambre #Echobox=1775200983" target="_blank" rel="nofollow noopener">lecho.be/economie-polit…





💶 Ilham Kadri a gagné plus de 40 millions d’euros lors de sa dernière année à la tête de Syensqo 🗣️"Ce n'est pas un hold-up, bravo à elle !", déclare @M_Opaline #centpourcentbelge

Pierre Wunsh qui dit qu'on ne peut pas amortir le choc énergétique "parce qu'on n'en a pas les moyens". A force de payer des millions à des gars qui ne font que du marketing, on les éloigne visiblement de la réalité des gens...

La France doit être le seul pays au monde où, en l’espace de 48 heures, son service public, financé à hauteur de 4 milliards d’euros par an, s’emploie à décrédibiliser deux piliers majeurs de son économie : son agriculture… et L’Oréal. D’un côté, des plateaux télé qui expliquent doctement que notre modèle agricole serait à bout de souffle, voire nuisible. De l’autre, une émission d’investigation qui s’attaque à un champion mondial français, comme s’il fallait systématiquement soupçonner la réussite. Toujours la même mécanique : 👉 simplification 👉 dramatisation 👉 suspicion généralisée Jamais de nuance. Jamais de mise en perspective économique. Jamais de fierté. Ce qui est fascinant, ce n’est même plus la critique — elle est nécessaire dans une démocratie. C’est le déséquilibre permanent. Résultat ? Une défiance entretenue envers ceux qui produisent, innovent et exportent. Imagine-t-on un instant l’équivalent en Allemagne ou aux États-Unis ? Un service public qui fragilise en prime time ses propres filières stratégiques ? Pendant ce temps, nos agriculteurs encaissent, nos industriels avancent… et l’opinion doute. Mais à force de tirer sur tout ce qui tient encore debout, il ne faudra pas s’étonner qu’un jour, il ne reste plus grand-chose à défendre.
