Mutalama🇨🇩
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Mutalama🇨🇩
@IlungaGd
Criminologue (traité les situations problèmes avec aisance reste ma passion)


Soyez calme et patient, il y a encore du travail pour Uvira. Ça peut arriver cette nuit mais on contrôle la situation.



#RDC: Monsieur le Ministre @PatrickMuyaya, Votre réaction aux propos de Mgr Fulgence Muteba appelle une clarification sérieuse, tant sur le fond que sur la méthode. Ce qui est en jeu ici est une question éminemment politique, morale et nationale: le pouvoir comme service, la priorité accordée à la dignité et aux vies des congolais, et l’exercice effectif de la souveraineté de la RDC dans le cadre de ses partenariats stratégiques. 1. Sur la question des « faits » et la rhétorique du démenti Vous affirmez qu’« il n’existe ni accord de 99 ans, ni bradage des ressources, ni cession de souveraineté ». Mgr Muteba ne s’est pas livré à une lecture notariale ligne par ligne du texte signé. Il a posé une lecture prophétique, éthique et structurelle des dynamiques à l’œuvre, distinguant la « légalité » formelle d’un acte et sa moralité politique réelle, mesurée à ses effets concrets sur les peuples. L’histoire congolaise est remplie d’accords prétendument “légaux”, signés, publiés, briefés… et pourtant profondément aliénants. Personne n’ignore que des éléments déterminants de ces genres d’accords se retrouvent dans des sections et annexes techniques, sensibles, classifiées, non révélées au public. L’absence de durée explicite n’implique pas d’absence de durée réelle. Combien d’accords de ce genre n’ont-ils pas ouvert la voie à des concessions, baux, renouvellements et extensions cumulatives, dont la durée réelle dépasse largement les cycles politiques et même générationnels? La question n’est donc pas: « Où est écrit 99 ans ? » mais bien : « Quelle hypothèque à long terme fait-on peser sur l’avenir du pays, sans débat populaire, sans délibération parlementaire approfondie, sans consentement éclairé des populations concernées ? » Combien de décennies l’avenir minier de la RDC est-il engagé, et à quelles conditions de réversibilité ? Il ne s’agit pas là d’un simple détail administratif: c’est le cœur même du problème qui ne peut être balayé d’un revers de la main, mais impose une obligation de transparence. 2. « ‘S’il vous plaît, s’il vous plaît, nous aimerions que vous veniez prendre nos minerais. ET C’EST-CE QUE NOUS ALLONS FAIRE » Les déclarations publiques récentes de Donald Trump n’ont fait l’objet d’aucun démenti officiel ni clarification de la part des autorités congolaises. Ce silence n’est jamais neutre. Une telle déclaration humiliante et mensongère, si l’on croit à votre apologie exaltée, devrait être immédiatement corrigée ou dénoncée. Le fait que ce ne soit pas le cas ici autorise, à tout le moins, à y voir l’expression brutale, mais sincère, d’une logique de bradage réellement à l’œuvre, du malaise politique d’une paix fictive conditionnée à l’accès privilégié aux ressources. 3. Souveraineté effective vs souveraineté déclarative Toute personne lucide qui lit ce texte se rend bien compte qu’il consacre une asymétrie structurante et un affaiblissement conséquent de la capacité décisionnelle autonome de l’État congolais (sur le contrôle des ressources stratégiques, les corridors d’exportation, les critères d’éligibilité des projets et investisseurs, les réformes légales et institutionnelles attendues, la gouvernance des SOEs, etc.). La mise en place d’un Joint Steering Committee, même à représentation paritaire, ne neutralise pas l’asymétrie de pouvoir réelle qui s’y dessine entre une superpuissance globale et un État fragilisé par la guerre, la dette, l’insécurité et la dépendance financière, qui implore : « s’il vous plaît, s’il vous plaît... » 👇🏽 1/2






Vos blagues sur les lubas , à un moment donné vous forcez !!







Un groupe des bandits des grands chemins en soutanes! Des individus de la très mauvaise qualité! Des rebels en robes !



















