

CE SOIR SUR LA TRIBUNE DU PEUPLE Ce soir, à La Tribune du Peuple, on ne regarde pas les statistiques déconnectées des bureaux d'Ottawa ou de Québec. On regarde votre compte en banque. On regarde le fond de votre panier d'épicerie. Le constat est brutal : le Québec a mal à son portefeuille. Pendant que les jeux de coulisses politiques se multiplient, la réalité, elle, ne ment pas. Regardez autour de vous. Passer à la caisse de l’épicerie est devenu un sport extrême. Ce qui était autrefois une facture banale est devenu un luxe. Et que dire de l’essence ? Faire le plein, c’est désormais pour plusieurs choisir entre se rendre au travail ou payer le loyer. On nous parle de transition, de résilience, mais la seule chose qui transite actuellement, c’est l’argent de votre poche vers les coffres de l’État. On vous taxe à l’achat, on vous taxe à la consommation, et on vous épuise avec des impôts qui ne semblent jamais redescendre, peu importe les surplus affichés. Les consommateurs québécois ne sont plus seulement essoufflés, ils sont à bout de force. On travaille plus pour avoir moins. C'est l'économie à l'envers. Et pendant que vous comptez vos sous, la scène politique vient de basculer. Mark Carney, porté par une série de transfuges, vient de s'assurer une victoire totale. Sans opposition réelle, avec les coudées franches, il a désormais le champ libre jusqu’en 2029. Beaucoup de temps devant lui pour imposer sa vision, sans que personne ne puisse freiner la machine. Est-ce que cette « stabilité » politique se traduira par une assiette plus pleine pour vous ? On a le droit d’en douter. Ce soir, on veut sortir de la théorie. On veut vous entendre, vous, les citoyens qui vivez ce Québec de plein fouet. Faisons un exercice de mémoire ensemble : Rappelez-vous le Québec de 2019. Comment était votre vie ? Quel était votre pouvoir d'achat ? Quel était votre niveau de stress à la fin du mois ? Regardez maintenant le Québec de 2026. Quelle est la réalité de votre quotidien aujourd'hui ? Le micro est ouvert. C’est votre tribune. Est-ce que vous vous sentez plus riches, ou êtes-vous les victimes collatérales d'un système qui vous a oubliés ? Prenez la parole.






















