Plasterium
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Plasterium
@Plasterium
Aime le cinéma, la cuisine, la photo aussi dans la cuisine et m'interroger de ce qui se passe sur internet.
Beigetreten Ekim 2014
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@predatoutheure2 @jacobshukuru Nous sommes le 24 février, c'est un peu trop tard pour la souhaiter... 😉
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@jacobshukuru Je Pêche Là...!!!
Je grenouille dans la réflexion Pomme de rénette...!!!
Je dois partir sinon j'écope d'une Prune...!!!
Passion...!!!

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@courbet_julien Sur le devant de son torse, l'on dirait une colombe de la paix 🕊️
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Peut etre un jour il y aura un secretariat d’etat pour la protection animale , moins d’abandons, de sauvagerie envers les animaux , #simonelechien regarde vers 2026 et espere..#2026 #protectionanimale

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@Nikkoharryprett @Generations7080 Avec des disquettes 3'' pouces qui leurs appartenait.
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"Les souliers verts", magnifique chanson de Lynda Lemay 🥰
"Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
Pas un seul accroc dans l'parcours
C'était parfait
On a fini par s'faire l'amour
On a choisi notre moment
On était mûr, on était sûr
De nos moindre petits sentiments
J'étais sceptique, j'étais peureuse
T'as mis deux mois
À remettre ma confiance boiteuse
En bon état
J'avais baissé mon bouclier
Cessé de nous prédire une guerre
J'étais en train d'emménager
Lorsque j'ai vu
Les souliers verts
Des souliers verts à talons hauts
Dans l'garde-robe
Une paire de souliers verts
Aussi suspects qu'ignobles
J'les ai regardés droit dans les semelles
Quand ils m'ont sauté dans la face
Et ça puait la maudite femelle
Qui a dû les porter rien qu'en masse
Et ce fut un interminable face à face
C'était entre moi et la vieille paire de godasses
Et j'ai vu ma vie défiler
Devant mes yeux déconcertés
Et j'ai senti la sueur couler
Le long d'ma tempe
Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
Fallait voir ça, la belle petite cour
Que tu m'faisais
J'avais cessé d'me protéger
Depuis le cœur jusqu'à la chair
J'me sentais en sécurité
Jusqu'à ce que j'vois
Les souliers verts
Des souliers verts à talons hauts
Sur la tablette
Une paire de souliers verts de femme
Ou de tapette
J'les ai regardés droit dans les semelles
Dieu merci, c'était pas ta pointure
J'suis allée m'mettre des gants vaisselle
Pour m'emparer d'ces petites ordures
Quand j'suis arrivée dans la chambre en t'les montrant
T'étais comme un caméléon sur le lit blanc
Je t'ai demandé à qui c'était
J'peux pas croire que t'as bredouillé
Exactement ce que j'craignais
Que t'en avais aucune idée
Que t'étais le premier surpris
Qu't'avais jamais vu ça avant
Au grand jamais, jamais d'la vie, non
Sincèrement
Mais oui ça pousse des souliers verts
C'est comme une sorte de champignon
Une sorte de quenouille ou d'fougère
Ça devait être humide dans ta maison
C'est parfaitement compréhensible
Que ça apparaisse des souliers verts
J'pense même qu'y en a des comestibles
Mais eux, ils poussent dans l'frigidaire
C'est sûr que j'ai pas à m'inquiéter
Des petites chaussures de rien du tout
Le petit modèle de fin de soirée
Pour dames à quatre pattes ou à genoux
Qui sait si c'est pas l'Saint-Esprit
Qui est venu t'octroyer des souliers
C'comme les brassières en dessous du lit
Qui poussent chez d'autres miraculés
Bien sûr
Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
J'allais quand même pas laisser ça
Nous séparer
Mais si tu veux bien mon amour
J'vais me permettre un commentaire
Pour toutes les jeunes filles au cœur lourd
Qui ont rencontré des souliers verts
Allez chercher vos gants d'vaisselle
Puis jetez-moi ça à la poubelle
Vous saurez pas l'fond d'l'histoire
Puis c'est peut-être mieux de pas l'savoir
Fermez vos yeux petites brebis
Vous irez droit au paradis
Le ciel est rempli de petits anges
Qui ont jeté des souliers aux vidanges
Et puis j'vous parie qu'en enfer
Dans la basse-cour du vieux Satan
Y a pleins de poules en souliers verts
Et y a plein d'maris innocents
Qui les ont jamais vues avant, non
Sincèrement
Bien sûr."
Paroliers : Yvan Cassar / Lynda Lemay

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@JacquesJb78 @ParisAMDParis Entre la rue de Charenton et de la rue du Faubourg Saint-Antoine
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@hiddenliburua Salle de cinéma, encore absorbé par un supermarché 📽️
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@BilikMilos26433 @Generations7080 Et aussi sur les plaques d'immatriculation 21
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Une vieille femme est allée nettoyer le puits abandonné de la ferme et y a trouvé un escalier que personne n’aurait jamais dû voir…
En 1898, Maria das Dores Ferreira, une veuve de 63 ans, avait tout perdu. Deux ans plus tôt, son mari était mort, sa petite maison avait été vendue pour payer les dettes, et ses trois enfants étaient dispersés dans le sud, sans aucune possibilité de l’aider. Seule et désespérée, elle acceptait n’importe quel travail dans les fazendas de l’intérieur du Minas Gerais, même ceux que personne d’autre ne voulait faire.
La fazenda Santa Rita, une ancienne propriété de la famille Mendes, appartenait à Joaquim Mendes da Silva, un homme de 58 ans, veuf depuis cinq ans. Il administrait ses terres d’une main ferme mais juste. Contrairement à beaucoup de « coronels » de la région, il payait à l’heure et ne maltraitait pas ses ouvriers, mais il était connu pour sa nature solitaire.
À la limite de la propriété, près de la forêt, se trouvait un vieux puits que personne n’utilisait. On disait qu’il était maudit. Des décennies plus tôt, une esclave s’y était noyée, et les ouvriers juraient entendre des gémissements la nuit. Le puits avait été abandonné et recouvert de vieilles planches.
Maria das Dores ne croyait pas aux malédictions ; la faim et le froid la terrifiaient bien davantage. Elle était arrivée à Santa Rita trois jours plus tôt. Joaquim avait besoin de quelqu’un pour un grand nettoyage dans les zones abandonnées, un travail pénible que les hommes évitaient.
Le matin de son troisième jour, Joaquim s’approcha d’elle.
« Il y a un puits au fond, près de la forêt, dit-il d’une voix grave. Il est abandonné. Je veux que vous nettoyiez autour et que vous voyiez s’il peut être récupéré. Si vous faites du bon travail, je vous paierai un supplément. »
Le mot « supplément » fut comme de la musique aux oreilles de Maria. Elle prit ses outils et marcha jusqu’à l’endroit indiqué. Le puits, fait de pierres ajustées les unes aux autres, était couvert de broussailles et de planches pourries. Il lui fallut trois heures pour dégager la zone. Quand elle eut fini, elle se pencha au bord : une obscurité profonde et humide l’attendait. Elle lança une pierre et entendit le bruit qu’elle fit en frappant l’eau, très loin en bas.
Elle décida qu’elle devait descendre pour vérifier la qualité de l’eau. Elle attacha une corde épaisse à un arbre, alluma une lampe à pétrole qu’elle accrocha à sa taille et, après s’être recommandée à Dieu, commença à descendre. La corde brûlait ses mains calleuses et ses bras tremblaient.
Elle descendit une vingtaine de mètres jusqu’à ce que ses pieds touchent quelque chose de solide. Ce n’était pas de l’eau, mais de la pierre. Ce n’était pas le fond du puits, mais une plateforme construite volontairement. Et sur cette plateforme, creusée dans la paroi de pierre, se trouvait une ouverture : un passage sombre qui menait à un escalier taillé dans la roche, plongeant vers une obscurité encore plus profonde.
La peur et la curiosité se livrèrent bataille en elle. Sur la première marche, elle aperçut des lettres gravées :
« Celui qui descend porte le poids du secret. »
À 63 ans, après avoir tout perdu, qu’avait-elle encore à craindre ? Elle posa le pied sur la première marche.
Elle descendit cinquante marches jusqu’à atteindre un sol plat. Elle leva sa lampe à pétrole et vit une chambre souterraine creusée dans la roche. Au centre se trouvait une grande arche de bois, fermée par un cadenas rouillé. À côté, un coffre plus petit et, éparpillées sur le sol, des piles de papiers jaunis…A suivre
Image IA.

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@39Alun Le père Noël est une ordure :
Je ne vous la jette pas...
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