Sequina Zeroulou #TAEM#EmmanuelMacron#
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Sequina Zeroulou #TAEM#EmmanuelMacron#
@SequinaZ
« Plus ils nous attaquent et plus ils nous grandissent » Président Emmanuel Macron



🚨🌿 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La police israélienne A EMPÊCHÉ le cardinal Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem, et le custode du Saint-Sépulcre D'ENTRER dans le lieu saint pour célébrer la messe du Dimanche des Rameaux, pour la PREMIÈRE FOIS depuis des siècles. (BFM)

🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Maman, ils m’ont mis des jouets à l’intérieur » : témoignage insoutenable de Julie, mère de deux enfants âgés de 3 et 4 ans, victimes de viols et de violences physiques dans une école à Paris.

Julie est mère de deux enfants de 3 et 4 ans scolarisés à l'école Saint-Dominique à Paris. Alors que ses enfants crient leur mal-être, elle comprend le 29 janvier dernier, devant l'émission «Cash investigation», que ses enfants sont victimes de violences physiques et sexuelles.

Ce texte est ignoble et n'a pour but que de légitimer les exécutions des Palestiniens accusés de "terrorisme".

🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Carla Muti, nouvelle maire RN de Canohès, retire à son tour le drapeau européen du fronton de sa mairie.



Périscolaire parisien : 700 parents exigent un audit et des sanctions, Emmanuel Grégoire promet de « tout remettre à plat » ➡️ l.leparisien.fr/9CIK





LÉA SALAMÉ ET "LES MOMENTS" DU SERVICE PUBLIC - Léa Salamé n'est pas une simple vedette de télévision et de radio. Elle est aussi une incarnation de l'époque et de ses excès, des dérives du service public audiovisuel ainsi que du mélange des genres entre journalisme, divertissement et bling bling... 🔽 STARIFICATION ET AUTO-CÉLÉBRATION Invitée du grand entretien de France Inter le 31 janvier 2024, la ministre de la Culture s'amuse du statut de son intervieweuse : "J'adore France Inter car c'est l'une des seules radios où les animateurs ne sont pas les stars de la grille... Oui je sais Léa Salamé, vous [vous] êtes une star !" L'intéressée s'offusque du qualificatif de la ministre. Rachida Dati a pourtant visé juste en soulignant la position très singulière qu'occupe la journaliste au sein du service public audiovisuel. En regardant l'émission Quelle époque ! produite et animée par la journaliste, on mesure à quel point ce qualificatif n'est pas usurpé. En guise de générique, la présentatrice se met en scène entourée de collaborateurs zélés puis tape dans les mains de spectateurs telle une pop star qui entre en scène. Assurément, l'admiratrice des "Femmes puissantes" - livre éponyme dont elle est l'autrice - apprécie la puissance des projecteurs, des paillettes et des financements publics. La starification de la journaliste lui permet, également, d'imposer un certain nombre d'humeurs et de parti-pris lors de ses interviews matinales sur France Inter. L'indulgence et la flagornerie pour ceux qui sont appréciés de la star, le regard glaçant et les remarques acides pour les autres. Ce traitement à géométrie variable ne fait l'objet d'aucune remontrance en interne tandis qu'il sert - presque toujours - l'idéologie de la station rouge (rejet de l'État, refus du libéralisme, colère contre l'autorité...). CANCEL CULTURE, COPINAGE ET IDÉOLOGIE En 2015, la nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions va se révéler être une mine d'or pour celle dont la famille maternelle a constitué sa fortune grâce aux industries diamantaires. Chroniqueuse de l'émission On n'est pas couché aux côtés de Yann Moix, Léa Salamé est alors choisie pour animer L'Émission politique de France 2 avec David Pujadas (de septembre 2016 à mai 2017) ; une fois le présentateur du 20 heures congédié par la présidente du groupe audiovisuel public, sa protégée prend seule les reines de l'émission. En parallèle, on lui propose d'animer - sur la même chaine publique - une émission culturelle intitulée Stupéfiant ! qui ne parviendra jamais à "trouver son public". Quelques années plus tard, on assiste au même schéma de "fusion-acquisition" avec l'émission "On est en direct". Cette fois, la journaliste est retenue pour co-animer le programme avec Laurent Ruquier. Pour accepter, elle exige un salaire à ce point élevé qu'il contraint à augmenter le budget de l'émission (info Le Parisien). Puis, à l'instar de David Pujadas, l'animateur soixantenaire se retrouve exfiltré au profit de la journaliste star. Précisons que la "cancel culture", précepte woke qui consiste en l'élimination des hommes blancs de plus de 50 ans, est une constante de l'ère Ernotte - Sitbon Gomez. Quant au concept de l'émission, il sera transformé selon les desideratas de la journaliste ; elle y imposera des conditions draconiennes - contrôler la production, la gestion et l'animation - à une direction générale prête à tous les sacrifices pour son égérie. Comme si ce traitement somptuaire ne suffisait pas, la journaliste star est aussi choisie pour conduire la plupart des émissions spéciales de France Télévisions. On pense notamment à la soirée prosélyte "Aux arbres citoyens" (au profit de l'écologie radicale, de la permaculture et des activistes) ou aux "Super pouvoirs de l'océan" ; à chaque fois, le militant et businessman Hugo Clément l'accompagne à l'antenne. La société de production de ce dernier a d'ailleurs été retenue pour concevoir l'émission des JO - diffusée quotidiennement sur France 2 - au détriment des équipes internes de France Télévisions (qui ont pourtant travaillé sur le projet durant 6 mois avant d'être évincées par le directeur des programmes). La présentation de cette émission se trouve confiée, bien évidemment, à Léa Salamé. En pleine période électorale, la conjointe du candidat Glucksmann (tête de liste PS) continue à œuvrer sur les l'antennes de l'audiovisuel public [précisons que la mairie PS de Paris entretient de nombreux liens d'influence avec la direction de France TV]. Censée éviter les sujets politiques, la journaliste star ne s'interdit pourtant pas de jouer un billard à 3 bandes en conviant sur son plateau des personnalités très orientées - contre l'État et les gouvernants - telles que Natacha Polony ; l'assurance pour notre hôte d'un bashing en règle des adversaires politiques de son compagnon. BLING BLING, BUZZ ET POPULISME Le mélange des genres entre show-business, journalisme et entertainment ne dérange guère notre journaliste-animatrice, bien au contraire. Elle a même développé une théorie sur le sujet qu'elle expose lors d'une interview au média Kombini. Elle y décrit son obsession pour les "moments de radio" au détriment de la recherche de la vérité. Elle poursuit sa démonstration dans une envolée lyrique qui semble échapper au seul champ de la raison, balayant d'un revers de main les principes fondateurs du journalisme. Il en faudrait plus, néanmoins, pour choquer la rédaction de France Inter et les syndicats de Radio France ; ces derniers préférant concentrer leurs efforts sur le soutien à un humoriste d'extrême gauche érigé en martyr de sa direction. La star des médias publics ne se contente pas, quant à elle, de théoriser le journalisme bling-bling, elle le met aussi en pratique en multipliant les buzz, polémiques et déclarations fracassantes. Autant de "moments" de radio et de télévision que "ses équipes" [en référence à l'expression "mes équipes" qu'elle utilise régulièrement pour décrire les personnels du service public audiovisuel] pourront ensuite mettre en ligne sur les réseaux sociaux et qui, dans le meilleur des cas, seront reprises par la presse people et les médias peu exigeants (ils sont nombreux en France). Ainsi, elle n'hésite pas à faire la promotion du livre conspirationniste de Christine Dupont de Ligonnès, laquelle se trouve conviée en tant qu'invitée vedette sur le plateau de France 2 ; lors de la longue interview, les arguments délirants succèdent aux allégations mensongères (09 mars 2024). On constate la même recherche de sensationnel dans l'invitation VIP du sulfureux docteur Saldmann qui prône le jeûne comme remède miracle et prétend que les vacances rendent idiot (émissions du 27 janvier 2024). Enfin, on notera une même ambition populiste lorsqu'il s'agit de convier une ribambelle d'éditorialistes dans le but de dégoiser sur les personnalités politiques françaises ; la "femme puissante" chauffe à blanc ses convives afin qu'ils accomplissent leurs basses besognes devant les caméras de télévision (anecdotes malveillantes, répliques assassines...) ; le tout accompagné des rires nerveux et stridents de la maitresse de cérémonie. Pour prolonger le buzz, les meilleurs "moments" de ce cirque médiatique se trouvent postés sur les réseaux sociaux par le "petit personnel" de l'émission. DES MÉDIAS PUBLICS COMPLICES En résumé, on peut affirmer que le journalisme tapageur pratiqué par Léa Salamé n'a rien envier à l'infotainment racoleur de Cyril Hanouna tant les recherches de buzz, de polémiques stériles et d'inclinaisons populistes imitent les dérives constatées sur la chaine gratuite du groupe Bolloré. À la différence près que l'Arcom préfèrera focaliser ses efforts sur l'animateur de C8 plutôt que d'inquiéter l'un des programmes phares de l'audiovisuel public. Ainsi, la journaliste star incarne une haute bourgeoisie convaincue de sa supériorité et jouissant de passe-droits à faire rougir les courtisans de l'ancien régime ; elle représente aussi une caste de gauche qui entretient ses privilèges en profitant des copinages, de l'entre soi bobo-écolo et de socialistes nantis grimés en camarades de la révolution prolétarienne ; une gauche arrogante et donneuse de leçons qui n'a jamais côtoyé un smicard de sa vie (et n'en côtoiera jamais) ; une gauche parisienne qui se sert de l'argent public - de France Télévisions à la mairie de Paris - pour répandre son idéologie subversive, anti-républicaine et radicale. Bref, une gauche de l'imposture dont les valeurs morales se trouvent aux antipodes de celles censées régir les médias publics (exemplarité, impartialité, rigueur). Il n'est pas certain, néanmoins, que ce mélange d'entre soi mondain, de bouffonneries médiatiques et de populisme décomplexé soit éternellement toléré par les citoyens co-financeurs de l'audiovisuel public. Il n'est pas impossible qu'un jour, un vent de révolte citoyenne vienne contrecarrer les desseins d'opportunistes qui foulent aux pieds les valeurs du service public audiovisuel. @datirachida @MinistereCC @ndemorand

LÉA SALAMÉ ET "LES MOMENTS" DU SERVICE PUBLIC - Léa Salamé n'est pas une simple vedette de télévision et de radio. Elle est aussi une incarnation de l'époque et de ses excès, des dérives du service public audiovisuel ainsi que du mélange des genres entre journalisme, divertissement et bling bling... 🔽 STARIFICATION ET AUTO-CÉLÉBRATION Invitée du grand entretien de France Inter le 31 janvier 2024, la ministre de la Culture s'amuse du statut de son intervieweuse : "J'adore France Inter car c'est l'une des seules radios où les animateurs ne sont pas les stars de la grille... Oui je sais Léa Salamé, vous [vous] êtes une star !" L'intéressée s'offusque du qualificatif de la ministre. Rachida Dati a pourtant visé juste en soulignant la position très singulière qu'occupe la journaliste au sein du service public audiovisuel. En regardant l'émission Quelle époque ! produite et animée par la journaliste, on mesure à quel point ce qualificatif n'est pas usurpé. En guise de générique, la présentatrice se met en scène entourée de collaborateurs zélés puis tape dans les mains de spectateurs telle une pop star qui entre en scène. Assurément, l'admiratrice des "Femmes puissantes" - livre éponyme dont elle est l'autrice - apprécie la puissance des projecteurs, des paillettes et des financements publics. La starification de la journaliste lui permet, également, d'imposer un certain nombre d'humeurs et de parti-pris lors de ses interviews matinales sur France Inter. L'indulgence et la flagornerie pour ceux qui sont appréciés de la star, le regard glaçant et les remarques acides pour les autres. Ce traitement à géométrie variable ne fait l'objet d'aucune remontrance en interne tandis qu'il sert - presque toujours - l'idéologie de la station rouge (rejet de l'État, refus du libéralisme, colère contre l'autorité...). CANCEL CULTURE, COPINAGE ET IDÉOLOGIE En 2015, la nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions va se révéler être une mine d'or pour celle dont la famille maternelle a constitué sa fortune grâce aux industries diamantaires. Chroniqueuse de l'émission On n'est pas couché aux côtés de Yann Moix, Léa Salamé est alors choisie pour animer L'Émission politique de France 2 avec David Pujadas (de septembre 2016 à mai 2017) ; une fois le présentateur du 20 heures congédié par la présidente du groupe audiovisuel public, sa protégée prend seule les reines de l'émission. En parallèle, on lui propose d'animer - sur la même chaine publique - une émission culturelle intitulée Stupéfiant ! qui ne parviendra jamais à "trouver son public". Quelques années plus tard, on assiste au même schéma de "fusion-acquisition" avec l'émission "On est en direct". Cette fois, la journaliste est retenue pour co-animer le programme avec Laurent Ruquier. Pour accepter, elle exige un salaire à ce point élevé qu'il contraint à augmenter le budget de l'émission (info Le Parisien). Puis, à l'instar de David Pujadas, l'animateur soixantenaire se retrouve exfiltré au profit de la journaliste star. Précisons que la "cancel culture", précepte woke qui consiste en l'élimination des hommes blancs de plus de 50 ans, est une constante de l'ère Ernotte - Sitbon Gomez. Quant au concept de l'émission, il sera transformé selon les desideratas de la journaliste ; elle y imposera des conditions draconiennes - contrôler la production, la gestion et l'animation - à une direction générale prête à tous les sacrifices pour son égérie. Comme si ce traitement somptuaire ne suffisait pas, la journaliste star est aussi choisie pour conduire la plupart des émissions spéciales de France Télévisions. On pense notamment à la soirée prosélyte "Aux arbres citoyens" (au profit de l'écologie radicale, de la permaculture et des activistes) ou aux "Super pouvoirs de l'océan" ; à chaque fois, le militant et businessman Hugo Clément l'accompagne à l'antenne. La société de production de ce dernier a d'ailleurs été retenue pour concevoir l'émission des JO - diffusée quotidiennement sur France 2 - au détriment des équipes internes de France Télévisions (qui ont pourtant travaillé sur le projet durant 6 mois avant d'être évincées par le directeur des programmes). La présentation de cette émission se trouve confiée, bien évidemment, à Léa Salamé. En pleine période électorale, la conjointe du candidat Glucksmann (tête de liste PS) continue à œuvrer sur les l'antennes de l'audiovisuel public [précisons que la mairie PS de Paris entretient de nombreux liens d'influence avec la direction de France TV]. Censée éviter les sujets politiques, la journaliste star ne s'interdit pourtant pas de jouer un billard à 3 bandes en conviant sur son plateau des personnalités très orientées - contre l'État et les gouvernants - telles que Natacha Polony ; l'assurance pour notre hôte d'un bashing en règle des adversaires politiques de son compagnon. BLING BLING, BUZZ ET POPULISME Le mélange des genres entre show-business, journalisme et entertainment ne dérange guère notre journaliste-animatrice, bien au contraire. Elle a même développé une théorie sur le sujet qu'elle expose lors d'une interview au média Kombini. Elle y décrit son obsession pour les "moments de radio" au détriment de la recherche de la vérité. Elle poursuit sa démonstration dans une envolée lyrique qui semble échapper au seul champ de la raison, balayant d'un revers de main les principes fondateurs du journalisme. Il en faudrait plus, néanmoins, pour choquer la rédaction de France Inter et les syndicats de Radio France ; ces derniers préférant concentrer leurs efforts sur le soutien à un humoriste d'extrême gauche érigé en martyr de sa direction. La star des médias publics ne se contente pas, quant à elle, de théoriser le journalisme bling-bling, elle le met aussi en pratique en multipliant les buzz, polémiques et déclarations fracassantes. Autant de "moments" de radio et de télévision que "ses équipes" [en référence à l'expression "mes équipes" qu'elle utilise régulièrement pour décrire les personnels du service public audiovisuel] pourront ensuite mettre en ligne sur les réseaux sociaux et qui, dans le meilleur des cas, seront reprises par la presse people et les médias peu exigeants (ils sont nombreux en France). Ainsi, elle n'hésite pas à faire la promotion du livre conspirationniste de Christine Dupont de Ligonnès, laquelle se trouve conviée en tant qu'invitée vedette sur le plateau de France 2 ; lors de la longue interview, les arguments délirants succèdent aux allégations mensongères (09 mars 2024). On constate la même recherche de sensationnel dans l'invitation VIP du sulfureux docteur Saldmann qui prône le jeûne comme remède miracle et prétend que les vacances rendent idiot (émissions du 27 janvier 2024). Enfin, on notera une même ambition populiste lorsqu'il s'agit de convier une ribambelle d'éditorialistes dans le but de dégoiser sur les personnalités politiques françaises ; la "femme puissante" chauffe à blanc ses convives afin qu'ils accomplissent leurs basses besognes devant les caméras de télévision (anecdotes malveillantes, répliques assassines...) ; le tout accompagné des rires nerveux et stridents de la maitresse de cérémonie. Pour prolonger le buzz, les meilleurs "moments" de ce cirque médiatique se trouvent postés sur les réseaux sociaux par le "petit personnel" de l'émission. DES MÉDIAS PUBLICS COMPLICES En résumé, on peut affirmer que le journalisme tapageur pratiqué par Léa Salamé n'a rien envier à l'infotainment racoleur de Cyril Hanouna tant les recherches de buzz, de polémiques stériles et d'inclinaisons populistes imitent les dérives constatées sur la chaine gratuite du groupe Bolloré. À la différence près que l'Arcom préfèrera focaliser ses efforts sur l'animateur de C8 plutôt que d'inquiéter l'un des programmes phares de l'audiovisuel public. Ainsi, la journaliste star incarne une haute bourgeoisie convaincue de sa supériorité et jouissant de passe-droits à faire rougir les courtisans de l'ancien régime ; elle représente aussi une caste de gauche qui entretient ses privilèges en profitant des copinages, de l'entre soi bobo-écolo et de socialistes nantis grimés en camarades de la révolution prolétarienne ; une gauche arrogante et donneuse de leçons qui n'a jamais côtoyé un smicard de sa vie (et n'en côtoiera jamais) ; une gauche parisienne qui se sert de l'argent public - de France Télévisions à la mairie de Paris - pour répandre son idéologie subversive, anti-républicaine et radicale. Bref, une gauche de l'imposture dont les valeurs morales se trouvent aux antipodes de celles censées régir les médias publics (exemplarité, impartialité, rigueur). Il n'est pas certain, néanmoins, que ce mélange d'entre soi mondain, de bouffonneries médiatiques et de populisme décomplexé soit éternellement toléré par les citoyens co-financeurs de l'audiovisuel public. Il n'est pas impossible qu'un jour, un vent de révolte citoyenne vienne contrecarrer les desseins d'opportunistes qui foulent aux pieds les valeurs du service public audiovisuel. @datirachida @MinistereCC @ndemorand

🔴 Scandale des violences dans le périscolaire à Paris ➡️ "Nous allons tout remettre à plat. La table va être renversée et nous allons tout reprendre du début", dit Emmanuel Grégoire, maire de Paris.



🚨🇫🇷 SCANDALE À PARIS : Hier, les adjoints au maire ont été élus par le Conseil de Paris. Mais chacun sait que c’est le nouveau maire socialiste, @egregoire qui les a choisis en amont et leur a attribué leurs délégations. On découvre que le poste d’adjointe en charge de la lutte contre l’antisémitisme est confié à Annah Bikouloulou (@Annah_Bik). Sur le 7 octobre, aucun mot de sa part. Pas une prise de position personnelle pour condamner les massacres ou soutenir les victimes israéliennes. Jamais eu un seul mot sur les otages. En revanche, quelques jours plus tard, elle accusait elle-même Israel de “nettoyage ethnique”, puis relayait les accusations de “génocide”. Depuis, elle publie et relaie de nombreux posts farouchement anti-israéliens. Plus grave : elle a partagé un post glorifiant le terroriste Georges Ibrahim Abdallah, condamné pour l’assassinat de diplomates israélien et américain à Paris. Elle republie également des contenus issus de comptes notoirement antisémites et/ou pro-Hamas comme le très soralien "Vaudais Toujours" mais aussi "Suppressed News", "Kamil Abderrahman", "Jacques Renardière" ou encore "KarimBecc". Ajoutez à cela un soutien affiché à Raphaël Arnault et une proximité avec le parti antisémite LFI. Elle est d'ailleurs en faveur du désarmement de la police.. Rien d’illégal, certes. Mais un profil manifestement incompatible avec la fonction de référente n°1 de la lutte contre l’antisémitisme dans une ville qui abrite l’une des plus grandes communautés juives au monde. Donc, pour résumer : @egregoire confie la prévention, le soutien aux victimes, la coordination avec les autorités et le dialogue avec les institutions juives… à une militante pro-palestinienne 🇵🇸 d'extrême-gauche à keffieh. Déplorable cynisme et situation particulièrement préoccupante pour les parisiens de confession juive. cc @SPCJFRANCE @Le_CRIF @fsju @HaimKorsia @Consistoire @uejf @assoJFJ @mejf_paris @nous_vivrons @Association_OJE @Shoah_Memorial @ArielWeilT @Paris @partisocialiste



