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@UsoppATH
Investisseur et VibeCoder à mes heures perdues Founder of Datalyze & ZeroSum




BREAKING 🚨: Microsoft $MSFT is now trading below its 200-day moving average by the largest margin since the Global Financial Crisis 📉🤯👀

Semaine de folie sur $SIVE : +70% en 7 jours sur ma ligne. Position ouverte il y a quelques jours, je suis déjà à environ +70% en une semaine. Je reste prudent sur la taille de position, mais clairement je suis content de voir ce trade se dérouler comme prévu.



Nouvelle escalade de la peur au Moyen-Orient. Derrière la menace de frapper les centrales iraniennes se cache une stratégie politique classique. L'escalade verbale est une mécanique bien rodée. L'objectif de cette communication est simple : créer un climat de fin du monde pour ensuite sortir un accord miracle, et convaincre son électorat qu'il a sauvé la situation. Pourtant, la réalité de cette séquence est plus complexe. Il est difficile d'imaginer une sortie victorieuse sans qu'elle ne prenne la forme d'une défaite maquillée. Regardons les faits avec du recul. Les menaces de cette envergure n'ont quasiment jamais été exécutées par cette administration. Il suffit de se rappeler son mécontentement visible lors des récentes frappes israéliennes sur les infrastructures iraniennes. Bombarder des centrales électriques en pleine semaine, alors que les marchés financiers sont ouverts, va à l'encontre de sa logique habituelle. Les répercussions économiques seraient immédiates. Le véritable danger ne réside pas dans une frappe préméditée. Il se trouve dans la dynamique d'ego. La volonté d'humilier publiquement son adversaire, d'un camp comme de l'autre, est le terreau des pires erreurs de calcul.


🚨 “If Iran doesn’t FULLY OPEN, WITHOUT THREAT, the Strait of Hormuz, within 48 HOURS from this exact point in time, the United States of America will hit and obliterate their various POWER PLANTS, STARTING WITH THE BIGGEST ONE FIRST…” - President DONALD J. TRUMP

Et si les prochaines hausses de taux des banques centrales provoquaient paradoxalement une crise déflationniste ? Le piège est en train de se refermer. L'économie était en pleine accélération. Les indices manufacturiers repartaient enfin à la hausse. Tout cet élan vient d'être sacrifié pour un conflit géopolitique évitable. Aujourd'hui, un scénario sombre se dessine. Les banques centrales prévoient de remonter leurs taux. Le marché price 1 hausse pour la FED et 3 pour la BCE. C'est potentiellement une grave erreur stratégique. La flambée du pétrole et des commodités détruit déjà la demande en temps réel. Une demande qui était, au fond, encore relativement fébrile. Augmenter les taux dans ces conditions, c'est risquer de porter le coup de grâce. Le marché semble aussi sous-estimer l'après-guerre. À la fin des tensions, les pays du Golfe risquent d'inonder le marché de brut. Cette surabondance soudaine, couplée à une demande étouffée par les taux, pourrait précipiter une violente crise déflationniste. Face à ces signaux, la gestion du risque prime. J'ai personnellement commencé à alléger mes positions depuis le début de la semaine La macroéconomie est impitoyable quand les politiques s'en mêlent. Donald, qu'as-tu fait...

Et si les prochaines hausses de taux des banques centrales provoquaient paradoxalement une crise déflationniste ? Le piège est en train de se refermer. L'économie était en pleine accélération. Les indices manufacturiers repartaient enfin à la hausse. Tout cet élan vient d'être sacrifié pour un conflit géopolitique évitable. Aujourd'hui, un scénario sombre se dessine. Les banques centrales prévoient de remonter leurs taux. Le marché price 1 hausse pour la FED et 3 pour la BCE. C'est potentiellement une grave erreur stratégique. La flambée du pétrole et des commodités détruit déjà la demande en temps réel. Une demande qui était, au fond, encore relativement fébrile. Augmenter les taux dans ces conditions, c'est risquer de porter le coup de grâce. Le marché semble aussi sous-estimer l'après-guerre. À la fin des tensions, les pays du Golfe risquent d'inonder le marché de brut. Cette surabondance soudaine, couplée à une demande étouffée par les taux, pourrait précipiter une violente crise déflationniste. Face à ces signaux, la gestion du risque prime. J'ai personnellement commencé à alléger mes positions depuis le début de la semaine La macroéconomie est impitoyable quand les politiques s'en mêlent. Donald, qu'as-tu fait...

Et si les prochaines hausses de taux des banques centrales provoquaient paradoxalement une crise déflationniste ? Le piège est en train de se refermer. L'économie était en pleine accélération. Les indices manufacturiers repartaient enfin à la hausse. Tout cet élan vient d'être sacrifié pour un conflit géopolitique évitable. Aujourd'hui, un scénario sombre se dessine. Les banques centrales prévoient de remonter leurs taux. Le marché price 1 hausse pour la FED et 3 pour la BCE. C'est potentiellement une grave erreur stratégique. La flambée du pétrole et des commodités détruit déjà la demande en temps réel. Une demande qui était, au fond, encore relativement fébrile. Augmenter les taux dans ces conditions, c'est risquer de porter le coup de grâce. Le marché semble aussi sous-estimer l'après-guerre. À la fin des tensions, les pays du Golfe risquent d'inonder le marché de brut. Cette surabondance soudaine, couplée à une demande étouffée par les taux, pourrait précipiter une violente crise déflationniste. Face à ces signaux, la gestion du risque prime. J'ai personnellement commencé à alléger mes positions depuis le début de la semaine La macroéconomie est impitoyable quand les politiques s'en mêlent. Donald, qu'as-tu fait...

Et si les prochaines hausses de taux des banques centrales provoquaient paradoxalement une crise déflationniste ? Le piège est en train de se refermer. L'économie était en pleine accélération. Les indices manufacturiers repartaient enfin à la hausse. Tout cet élan vient d'être sacrifié pour un conflit géopolitique évitable. Aujourd'hui, un scénario sombre se dessine. Les banques centrales prévoient de remonter leurs taux. Le marché price 1 hausse pour la FED et 3 pour la BCE. C'est potentiellement une grave erreur stratégique. La flambée du pétrole et des commodités détruit déjà la demande en temps réel. Une demande qui était, au fond, encore relativement fébrile. Augmenter les taux dans ces conditions, c'est risquer de porter le coup de grâce. Le marché semble aussi sous-estimer l'après-guerre. À la fin des tensions, les pays du Golfe risquent d'inonder le marché de brut. Cette surabondance soudaine, couplée à une demande étouffée par les taux, pourrait précipiter une violente crise déflationniste. Face à ces signaux, la gestion du risque prime. J'ai personnellement commencé à alléger mes positions depuis le début de la semaine La macroéconomie est impitoyable quand les politiques s'en mêlent. Donald, qu'as-tu fait...

Et si les prochaines hausses de taux des banques centrales provoquaient paradoxalement une crise déflationniste ? Le piège est en train de se refermer. L'économie était en pleine accélération. Les indices manufacturiers repartaient enfin à la hausse. Tout cet élan vient d'être sacrifié pour un conflit géopolitique évitable. Aujourd'hui, un scénario sombre se dessine. Les banques centrales prévoient de remonter leurs taux. Le marché price 1 hausse pour la FED et 3 pour la BCE. C'est potentiellement une grave erreur stratégique. La flambée du pétrole et des commodités détruit déjà la demande en temps réel. Une demande qui était, au fond, encore relativement fébrile. Augmenter les taux dans ces conditions, c'est risquer de porter le coup de grâce. Le marché semble aussi sous-estimer l'après-guerre. À la fin des tensions, les pays du Golfe risquent d'inonder le marché de brut. Cette surabondance soudaine, couplée à une demande étouffée par les taux, pourrait précipiter une violente crise déflationniste. Face à ces signaux, la gestion du risque prime. J'ai personnellement commencé à alléger mes positions depuis le début de la semaine La macroéconomie est impitoyable quand les politiques s'en mêlent. Donald, qu'as-tu fait...


*TRADERS PRICE IN 50% CHANCE OF FED RATE INCREASE BY OCTOBER

We’re launching a brand new, full-stack vibe coding experience in @GoogleAIStudio, made possible by integrations with the @Antigravity coding agent and @Firebase backends. This unlocks: — Full-stack multiplayer experiences: Create complex, multiplayer apps with fully-featured UIs and backends directly within AI Studio — Connection to real-world services: Build applications that connect to live data sources, databases, or payment processors and the Antigravity agent will securely store your API credentials for you — A smarter agent that works even when you don't: By maintaining a deeper understanding of your project structure and chat history, the agent can execute multi-step code edits from simpler prompts. It also remembers where you left off and completes your tasks while you’re away, so you can seamlessly resume your builds from anywhere — Configuration of database connections and authentication flows: Add Firebase integration to provision Cloud Firestore for databases and Firebase authentication for secure sign-in This demo displays what can be built in the new vibe coding experience in AI Studio. Geoseeker is a full-stack application that manages real-time multiplayer states, compass-based logic, and an external API integration with @GoogleMaps 🕹️

🚨 J'ai préféré attendre la conférence de presse de Powell avant de donner mon avis sur la situation macro, et j'ai bien fait car, pour une fois, je n'ai pas été déçu. C'est l'heure de faire un point marché ! 📈 Hier soir, la Fed a décidé de faire un choix, celui de ne rien trancher. Powell a reconnu que l’inflation reste trop élevée, que le pétrole et les tensions au Moyen-Orient vont probablement la pousser à la hausse à court terme mais il refuse de réagir trop vite parce qu’il ne sait pas encore si ce choc est temporaire ou durable. La Fed est désormais coincée entre deux risques opposés : une inflation qui pourrait repartir via l’énergie, et une croissance qui pourrait ralentir si le choc dure. Powell a clairement validé l’existence d’un risque de stagflation. Ce n'est pas son scénario central mais un risque suffisamment crédible pour bloquer toute décision, et ça se voit très clairement dans les projections. ⚠️ Les membres de la Fed ne sont absolument pas d’accord entre eux. Les anticipations d’inflation sont extrêmement dispersées, ce qui veut dire que personne ne sait vraiment comment ce choc énergétique va se transmettre à l’économie. Donc on ne prend pas de risque et on attend. Powell l’a dit très clairement : tant qu’il ne voit pas de progrès crédible sur l’inflation, il ne baissera pas les taux. Ce n’est donc pas la souffrance des marchés ou le ralentissement économique qui déclencheront un pivot, mais plutôt une vraie reprise de la désinflation. 🧐 Le marché espérait une Fed plus accommodante face au risque géopolitique mais Powell a envoyé un message plus dur qu’il n’y paraît. Le Fed Put n’est donc pas là et se trouve bien plus bas que le Trump Put à 6500 points. Si ça se dégrade, la Fed ne va pas forcément intervenir rapidement, comme début 2025, et pour les actifs risqués, ça peut devenir un problème. 🛢️ Maintenant que la position de la Fed est connue et semble bien hawkish, le vrai driver reste bel et bien la géopolitique. Pour le pétrole, on commence à entrer dans une logique de chaîne où on accumule du stockage flottant, ensuite on remplit les stocks à terre, puis les flux se contractent, et à la fin ce sont les importateurs qui doivent puiser dans leurs réserves. Si la situation dure, les stocks se vident, la contrainte physique apparaît, les acheteurs paniquent, ils achètent à n’importe quel prix, et c’est à ce moment que les prix explosent, jusqu'au moment où la demande se détruit. 🇮🇷 Je vais être très clair sur le rapport de force. L'Iran a aujourd’hui l’ascendant sur le terrain économique et financier parce qu’il n’a pas besoin de gagner une guerre classique, il lui suffit de perturber un point névralgique. Là où Trump joue l'avenir de son mandat, l’Iran peut créer un choc global sur les prix, sur les chaînes logistiques et sur la psychologie des marchés, soit les quelques sujets où Trump avait des résultats "positifs". 🤷♂️ La volatilité a donc toutes les raisons de remonter, l’incertitude sur les marchés aussi suite à cette conférence de Powell qui verra un repricing des taux alors que l’IA commence à peine son cycle de financement par la dette. À court terme, tout va dépendre de l’évolution du conflit et de ce qui se passe dans le détroit d’Ormuz, et plus la situation reste bloquée, plus le risque devient systémique. Ce n'est pas le moment de croire que les déclarations de Trump suffiront pour avancer sur les marchés car, comme l'a dit un ami, il faudrait que les deux bélligérants fassent "TACO".

IRAN TARGETS GULF ENERGY FACILITIES, SAYS TASMIN Iran’s Tasnim news agency lists Gulf energy sites as “legitimate targets,” warning they could be struck soon. Facilities named: 🔸Qatar: Ras Laffan refinery phases 1 & 2, Mesaieed Petrochemical 🔸Saudi Arabia: Samref refinery, Jubail petrochemical complex 🔸UAE: Al Hosn gas field


S&P Dow Jones Indices and trade[XYZ] have joined forces to launch the first official S&P 500 perpetual contract, available exclusively on Hyperliquid. For 69 years, the S&P 500 has been a defining reference point for global finance. Until now, access to that benchmark has been shaped by market hours, intermediaries, and geography. Today, that changes. The S&P 500 perp is now available 24/7/365, anchored by the official index data required for deep liquidity and institutional confidence at scale. SPDJI helped define modern indexing. They are stewards of an iconic benchmark, the standard against which portfolios across the globe are measured. We are honored to bring that legacy on-chain. Trade[XYZ] is bringing the world's most iconic assets towards a future of global, continuous markets — a future powered by Hyperliquid.










