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@Valentin_Gds
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y’a des choses que tu peux garder pour toi hein bandeur de buzz



𝗕𝗲𝘆𝗲 / 𝗖𝗵𝗶𝘃𝘂 - 𝗱𝗲𝘀𝘁𝗶𝗻𝘀 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀é𝘀 - 𝗼𝘂 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗮 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗰𝗹𝘂𝗯 𝗱é𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝘀𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗰𝗶𝘀𝗺𝗲 ? L’actualité Marseillaise évoque de plus en plus la nomination potentielle d’Habib Beye comme futur entraîneur de l’OM. Si certains supporters restent dubitatifs, voire opposés, au profil de l’ancien latéral devenu coach, l’histoire récente du football offre un précédent pertinent : Cristian Chivu ! Nommé entraîneur de l’Inter en juin 2025, il a vécu une trajectoire de scepticisme initial qui invite à repenser l’évaluation de ces choix “culture club”. Quand l’Inter Milan a officialisé l’arrivée de Cristian Chivu au poste d’entraîneur principal en remplacement de Simone Inzaghi, la presse et une large partie des supporters ont émis des critiques immédiates. Profil jugé “pas assez prestigieux” : Chivu n’était pas un nom ronflant comme d’autres entraîneurs internationaux - son CV senior se limitait à quelques mois à Parme où il avait dirigé 13 matchs (3 victoires, 7 nuls, 3 défaites). Dans un pays où les grands clubs privilégient les techniciens expérimentés, plusieurs journalistes et médias ont vu dans ce choix un pari risqué, évoquant le manque de vécu de Chivu au plus haut niveau. Les mêmes réticences ont été entendues à Marseille ces dernières semaines : “𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘉𝘦𝘺𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥 𝘯𝘰𝘮 ?”, “𝘐𝘭 𝘮𝘢𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘥’𝘦𝘹𝘱é𝘳𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 à 𝘤𝘦 𝘯𝘪𝘷𝘦𝘢𝘶…”, des critiques qui ressemblent furieusement à celles adressées au Roumain il y a quelques mois. Ce qui a finalement permis à Chivu de dépasser ces critiques, ce n’est pas la renommée, mais sa profonde identité avec le club. Ancien joueur de l’Inter entre 2007 et 2014 (169 matches), il bénéficiait d’une légitimité que seuls connaissent ceux qui ont imprégné l’institution de l’intérieur. Les attente, la pression, le stade, il connaissait tout. 𝐃𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 : 👉 Il avait dirigé l’équipe U19 avec succès (Championnat remporté en 2022). 👉 Il connaissait déjà la maison, le vestiaire, les attentes des supporters : une forme de capital symbolique difficile à quantifier mais essentiel dans un club historique. Cette logique se retrouve avec Habib Beye à l’Olympique de Marseille : 👉 Ancien joueur emblématique du club (capitaine), 👉 Fort lien avec la culture OM et une compréhension des attentes particulières de notre contexte, 👉 Expérience de formation/manageriale qui lui donne une base solide même si elle n’est pas un “grand nom”. 🔵⬛️ Chivu a écrasé le scepticisme : - L’Inter est devenu plus agressif dans son pressing et ses transitions, avec une moyenne de 44,4 récupérations de balle par match, dont 7,4 dans la moitié adverse - chiffres parmi les plus élevés de Serie A. - L’équipe a enchaîné des performances solides, notamment 11 victoires sur 12 derniers matches toutes compétitions confondues, et s’illustre par un football attractif et intense. - À la fin de l’année, l’Inter devançait la saison précédente d’Inzaghi, avec 36 points après 16 matches, soit deux de plus que sous son prédécesseur. (Le tout, sans grands un Mercato ronflant). Chivu a donné une leçon : le 𝘀𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗰𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗹é𝗴𝗶𝘁𝗶𝗺𝗲, quand il est fondé sur une absence d’expérience, devient injustifié quand les résultats confirment le projet. Si Beye venait à être nommé, la question ne devrait plus être “𝘦𝘴𝘵-𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘯𝘰𝘮 𝘤𝘭𝘪𝘯𝘲𝘶𝘢𝘯𝘵 » ? ..Mais plutôt : est-il capable de faire de l’OM une équipe cohérente, performante rapidement ? Ce que Chivu a montré à l’Inter, c’est que le bon entraîneur est parfois celui qui comprend et incarne le club, avant d’être celui qui l’a le plus impressionné sur le papier. #PeupleBleuBlanc


