Pascal Boustingorry 🇨🇭

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@boustingorry

Neuchâtel, Switzerland Beigetreten Mart 2021
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Édouard Philippe et le syndrome de Palerme La 'ruse du vice' à l'Élysée ? Quand l'ex PM d'Emmanuel Macron cite un chef mafioso, seul un magistrat calabrais s'en étonne Le juge Giuseppe Borrelli 🇮🇹 est "tombé de sa chaise" lorsqu'il entendit la phrase exacte de Luigi Mancuso (chef de la Ndrangheta, mafia calabraise) prononcée en 1992 dans la bouche même d'un 1er ministre français M. Édouard Philippe Exactement ces mêmes mots prononcés par M. Philippe dans son allocution Coïncidence ? "Per sfuggire alla collera di Achille occorre l'astuzia del vizio" , c'est cette phrase prononcée par Luigi Mancuso lors du 'synode' d'alliance avec Cosa Nostra de 1992 pour décrire leur union face à la police M. Philippe prononce cette même formule en 2022 lors d'un discours enregistré à l'ESSEC : "Pour éviter la colère d'Achille il faut la ruse du vice" Il décrit par là l'union de l'élite, symbole du Vice, face au peuple, symbole de Vertu comme Luigi Mancuso décrivait l'union des mafias face aux magistrats en 1992 C'est Rosa Raffa🇮🇹, proc' adjointe de Messine, qui entend pour la première fois cette formule dans la bouche de M. Philippe et en parle au juge Borrelli Leur étonnement grandit quand ils apprennent que M. Philippe se rend en Sicile ou Calabre chaque année au temps de l'été depuis 2010 au moins, ce qui correspond à son accession à la mairie du Havre Qui rencontre-t-il sur place ? Aucun des deux magistrats ne croit au conte pour enfants de la balade estivale en fiat 500 pour profiter du farniente, comme l'a narré jadis M. Philippe Édouard Philippe chez l'Oncle Luigi ? "Faut-il trouver normal que le maire du 1er port français importateur de cocaïne passe tous ses étés dans la région même des commanditaires de ce trafic ? Est-ce vraiment avoir l'esprit tordu que de questionner cela ou a minima de le trouver suspect ?", commente le juge G. Borrelli Autre fait troublant, ce que Marzia Sabella🇮🇹, proc' adjointe de Palerme, appelle 'l'axe Rivotril' : Début 2020, M. Philippe active ses réseaux pharmaceutiques, il contacte personnellement Arif Vazirally🇮🇳, ponte de Big Pharma à Bangalore et CEO de Global Calcium, pour importer massivement la substance active du Rivotril, le clonazépam, via Budapest M. Philippe a donc M. Arif Vazirally dans son carnet d'adresses M. Arif Vazirally est un indo-colombien à la fois CEO de Global Calcium et consul de Colombie à Bangalore Son cousin Juan Esteban Calle 🇨🇴 est le CEO de Cementos Argos Colombia, dont le premier client hors Amériques est Kalos Cementine Messina, société fondée par le clan Mancuso On rappelle que c'est là où vit entre autres le clan Mancuso que chaque année M. Philippe passe ses vacances depuis 2010 Kalos Cementine Messina gérée par Micaela Mancuso compte parmi ses clients Cimat-Cimaf, société européenne dont l'ex maire exhibitionniste du Havre et ami de M. Philippe (Luc Lemonnier) a dirigé la filiale havraise Cimat-Cimaf a pour actionnaire Shamir Genomal🇮🇳 de Page Industries qui fut le correspondant indien de Mark Epstein de 2014 à 2023 "C'est un puzzle complexe dont nous assemblons les pièces", confirme le juge Giuseppe Borrelli "Ce que nous constatons c'est que bien des chemins mènent à M. Philippe" Dernier fait et étonnement du magistrat, c'est cette même passion soudaine pour les machines à voter de M. Philippe et du clan Mancuso qui les a importées du Venezuela vers la Calabre M. Philippe a-t-il rendez-vous chaque été à Messine avec 'l'honorable société' (Ndrangheta) ? Est-ce un séjour hasardeux ou un rituel annuel de passage ? Faut-il donner raison au sénateur Christopher Murphy 🇺🇸 du Connecticut qui déclara : "C'est de la corruption ! Une corruption ahurissante !" Faut-il écouter le pasteur d'Albuquerque Steve Smothermon🇺🇸 qui a dit : "Face aux ruses du Grand Corrupteur, il faut la colère du volcan !" C'est précisément dans cette optique de 'réveil du volcan' que le juge Giuseppe Borrelli entend aujourd'hui livrer bataille
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seitnom
seitnom@seitnom·
@boustingorry @BrivaelFr L’âge de pierre ne s’est pas fini par manque de pierres, mais l’âge du pétrole risque de se finir par manque d’atmosphère vivable. On peut changer d'outils, on ne peut pas changer de planète. La technique ne ressuscite pas les écosystèmes que l'on détruit.
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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
"Ce qu'il faut à la France c'est beaucoup plus de riches et beaucoup moins de pauvres. Pas moins de riches et plus de pauvres." J'ai commencé à communiquer sur ces sujets il y a quelques mois. Je suis entrepreneur dans la tech, cofondateur d'une boîte d'intelligence artificielle qui tourne bien. On est passés par le plus prestigieux accélérateur de startups au monde en Californie, et on est financés par des investisseurs internationaux de premier plan. Contrairement à beaucoup d'entrepreneurs dans la tech et l'IA en France, j'ai pas fait les grandes écoles. Je suis autodidacte, j'ai grandi en province, classe moyenne, rien de spectaculaire. J'ai appris à coder seul à 15 ans et j'ai tout construit à partir de là. Et pourtant j'ai réussi à atteindre ce niveau-là. Je vous laisse en tirer les conclusions. Je dis tout ça pas pour flex, je dis ça pour poser le contexte : je fais partie des gens qui pourraient être extrêmement égoïstes. Faire ma vie, optimiser mon truc, ne rien dire, et regarder le pays s'enfoncer depuis mon écran. Sauf que la France c'est le pays où j'ai grandi. Et quand je vois le niveau des débats économiques en France, quand je vois la démagogie de certains partis qui surfent sur la détresse des gens en leur vendant des solutions qui ont échoué partout où elles ont été essayées, je me dis qu'on est en train de paver la route du pire. 2027 arrive. Et si on se plante sur ces sujets-là, c'est pas les riches qui vont trinquer. Les riches ils partent. Ils ont déjà un pied dehors. Ceux qui vont payer l'addition, comme toujours, ce sont les plus fragiles. Ceux au nom de qui on prétend parler. Ceux qu'on utilise comme argument pour justifier des politiques qui les enfoncent davantage. Comprendre l'économie c'est comprendre cette phrase. Le but c'est pas d'avoir moins de riches, c'est d'avoir moins de pauvres. L'un nivelle par le bas, l'autre tire par le haut. L'un redistribue un gâteau qui rétrécit, l'autre crée les conditions pour que le gâteau grandisse pour tout le monde.
Brivael - FR@BrivaelFr

Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie. L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871. Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui. Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif. Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres. Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire. Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour. La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui. Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un. Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu. On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.

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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
Relayez. Tous. Cette vidéo. S'il vous plaît. Il faut en finir avec ça.
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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
Aurélien Barrau qualifie Elon Musk de "l'être le plus malfaisant qu'il puisse imaginer". Elon Musk : a rendu l'accès à l'espace 100x moins cher, accéléré la transition vers l'électrique, connecté des zones rurales entières via Starlink, et finance Neuralink qui va probablement redonner une fonction motrice aux tétraplégiques et ouvrir la voie à des traitements pour Parkinson et Alzheimer. Aurélien Barrau : prend l'avion pour donner des conférences sur la fin du monde, Rolex au poignet, et n'a jamais rien construit de sa vie. Nassim Taleb a un concept parfait pour ce phénomène : le domain dependence. Un individu peut être brillant en astrophysique et parfaitement incompétent en économie, en ingénierie et en politique. L'expertise ne se transfère pas. Barrau est un excellent physicien qui parle d'économie et de civilisation avec l'autorité d'un expert et la compétence d'un passant. Le pire, c'est que des millions de jeunes Français écoutent ses prédictions apocalyptiques comme parole d'évangile, sans se demander pourquoi un astrophysicien serait qualifié pour décider de politique énergétique ou de modèle économique. Skin in the game : zéro. Ce mec ne subira jamais les conséquences des politiques qu'il recommande. Taleb appelle ça un IYI, Intellectual Yet Idiot. Brillant dans sa tour d'ivoire, dangereux dès qu'il en sort. Dans un monde rationnel, qualifier l'homme qui rend la marche possible aux tétraplégiques de "l'être le plus malfaisant imaginable" depuis une scène de conférence à laquelle tu es arrivé en avion, ça devrait te valoir l'équivalent médiatique d'une tonne de tomates en pleine face. Mais on est en France, donc ça te vaut des applaudissements, un passage sur France Inter et 200 000 vues sur YouTube. Et après on se demande pourquoi nos meilleurs cerveaux partent.
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Camus
Camus@newstart_2024·
Jordan Peterson shared one of the most sobering statistics I’ve heard in a long time. The U.S. Armed Forces — after over a century of careful psychometric research driven by life-and-death necessity — will not induct anyone with an IQ below 83. They concluded that there is simply nothing in the military (at any level) that such a person can be trained to do without being counterproductive. Peterson noted that this threshold captures roughly one in ten people. And if the military’s complexity is even roughly comparable to broader society, that means about 10% of the population has no viable place in our cognitively demanding world. He emphasized that this isn’t about lack of money or short-term training. The data shows it’s extremely difficult to turn low cognitive ability into the kind of adaptive, creative problem-solving that modern society requires. It’s a raw, uncomfortable truth about human variation that most people prefer not to discuss openly. What do you think — is this statistic something society needs to confront honestly, or is there a better way to think about it?
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Arnaud Dassier 🇫🇷🗽🦁
Le seul truc « massif », c’est la machine de propagande médiatique qui vient d’être lancée au service d’Edouard Philippe. J’ai fréquenté Édouard Philippe à plusieurs moments de son ascension, depuis ses débuts à l’UMP. Il m’a toujours donné cette impression d’arrogance technocratique, d’absence de sens politique et de dilettantisme. Après avoir saboté la campagne imperdable d’Alain Juppé avec son âme damnée Gilles Boyer, il a trahi sa famille politique puis a massacré le premier mandat d’Emmanuel Macron (retraites, taxes carburant, gilets jaunes, 80KmH, gestion calamiteuse du Covid, dettes publiques…). Étudiant il était de gauche, n’a rejoint l’UMP que par opportunisme, et a appelé à voter communiste aux dernières élections legislatives. Aucune conviction. Il n’a ni le bilan ni l’étoffe pour mener une campagne présidentielle réussie. Si ce terne représentant du système technocratique 🤡 est élu malgré tout, je prends un vol aller simple pour l’Argentine 🇦🇷
Arnaud Dassier 🇫🇷🗽🦁 tweet media
Valeurs actuelles ن@Valeurs

🔴 Le programme "massif" d'Edouard Philippe ⤵️ valeursactuelles.com/clubvaleurs/po…

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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
"Je suis un révolutionnaire marxiste." Ok @LouisBoyard . Puisque tu te revendiques ouvertement de cette tradition, prenons 2 minutes pour rappeler à tout le monde ce qu'il y a au bout de la "révolution marxiste". Pas en théorie. En pratique. A chaque fois. Sans exception. Etape 1 : la révolution. On renverse l'ordre établi au nom du peuple. C'est la partie sexy. Celle qui fait de belles affiches. Etape 2 : la dictature du prolétariat. Marx l'a théorisée lui-même. Un pouvoir central fort "temporaire" pour réorganiser la société. Spoiler : le "temporaire" ne finit jamais. Jamais. Parce que le pouvoir ne se rend pas volontairement. Hayek l'a expliqué en 1944 dans La Route de la Servitude : quand tu centralises le contrôle de l'économie, tu as besoin de toujours plus de coercition pour maintenir le système. C'est pas un accident. C'est mécanique. Etape 3 : l'élimination des dissidents. Staline a purgé les vieux bolcheviques. Mao a lancé la Révolution Culturelle. Pol Pot a vidé les villes. Castro a rempli les prisons. A chaque fois, la révolution mange ses propres enfants. Les premiers liquidés sont toujours les idéalistes qui ont cru à la promesse initiale. Ceux qui disent "c'est pas ça qu'on voulait". Etape 4 : la planification centrale. L'Etat décide quoi produire, combien, pour qui, à quel prix. Résultat : pénuries. Parce qu'aucun comité central ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanément via les prix. Hayek a formalisé ça et personne ne l'a réfuté en 80 ans. Etape 5 : la famine. Grand Bond en Avant de Mao : 15 à 55 millions de morts de faim. Holodomor de Staline : 3.5 à 7 millions de morts. Dans un des pays les plus fertiles du monde. L'Ethiopie de Mengistu. Le Cambodge de Pol Pot. Parce que quand tu remplaces les agriculteurs par des bureaucrates et les prix de marché par des quotas, les gens meurent de faim. A chaque fois. Etape 6 : le mur. Pas au sens figuré. Au sens propre. Mur de Berlin. Interdiction de quitter Cuba. Tir à vue sur les fugitifs en Corée du Nord. Parce qu'un système qui ne fonctionne pas a besoin d'empêcher les gens de partir. Si ton système est si génial, pourquoi tu dois tirer sur ceux qui veulent le quitter ? Le bilan comptable de la "révolution marxiste" : URSS : ~20 millions de morts. Chine : ~65 millions. Cambodge : ~2 millions. Corée du Nord : ~2 millions. Ethiopie : ~1.5 million. Total estimé : 65 à 100 millions de morts. Et le résultat final à chaque fois : l'effondrement. L'URSS s'effondre en 1991. La Chine survit en abandonnant le marxisme économique (merci Deng Xiaoping). Cuba survit dans la misère. Le Venezuela passe du pays le plus riche d'Amérique du Sud à un pays où les gens mangent dans les poubelles. En 20 ans. "Si à chaque fois que quelqu'un conduit ta voiture il finit dans le mur, c'est pas 7 mauvais conducteurs. C'est la voiture qui a pas de freins." Louis, tu as 24 ans. Tu es député. Tu as littéralement la possibilité de changer des choses dans le cadre démocratique. Et tu te revendiques d'une idéologie qui, à chaque application dans l'histoire, a produit la famine, la dictature et la mort de masse. C'est pas du courage. C'est de l'ignorance. Et pour un élu de la République, c'est impardonnable.
Sir 𝕏@SirAfuera

🔴💸 ALERTE : Louis Boyard, LFI, lâche une bombe, il est atteint d’une maladie incurable extrêmement grave : "Je suis un révolutionnaire marxiste." (Surmulot)

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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
Je déclare officiellement @regelegorila idiot utile des libéraux de X. Chaque tweet qu’il poste est un marchepied gratuit pour démontrer l’escroquerie intellectuelle de l’anti-capitalisme. Sa boussole indique le sud avec une précision chirurgicale. C’est un trésor national 🔥 En vrai on devrait lui faire une cagnotte. Plus il poste, plus les gens se rendent compte de l’absurdité de ces idées. C’est le meilleur allié qu’on ait et il le sait même pas. Continue comme ça mon grand, tu fais plus pour la cause libérale que n’importe lequel d’entre nous.
Canard Boiteux@autruchepolitic

@BrivaelFr Il n’est pas si inutile en fait , il sert parfaitement de mauvais exemple

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Mr. Pool
Mr. Pool@MrPool_QQ·
🔻 THEY HACKED THE WRONG MAN. Friday night. Iran's cyber unit breached **FBI Director Kash Patel's personal email.** They published his photos. They thought they'd humiliate him. They didn't. They triggered a protocol. ⚡ Within **6 hours** of the breach, Patel activated **CROSSFIRE RETURN** — a counter-intelligence sequence buried inside the FBI's own architecture since January 2025. The hack didn't steal secrets. It **confirmed a location.** Every digital intrusion leaves a return path. Every return path leads to a server. Every server has an owner. The owner isn't in Tehran. The owner is on **K Street, Washington D.C.** 🔺 Now connect the dots from the last 72 hours: **Thursday** — Senator Kennedy looks Patel in the eye at the Senate hearing and asks: **"Did somebody KILL him?"** The room goes silent. Patel doesn't blink. He says one word: *"Yes."* **Friday** — Reuters publishes a bombshell: **millions in trades** placed BEFORE Trump's Iran announcement. Options. Futures. Prediction markets. Someone knew. Someone always knows. The same accounts. The same clearing house. The same building on **Constitution Avenue.** **Saturday** — 8 million people flood the streets. "No Kings" they chant. But who organized it? Who funded the buses? Who printed 3 million identical signs in **48 hours?** That's not grassroots. That's a **$47 million operation.** And the money came from the same accounts Reuters just flagged. **Sunday** — You're reading this. ⟁ Here's what they don't want you to see: The hack on Patel wasn't Iranian. It was **routed through Iran** to trigger a diplomatic incident — to STOP the ground operation on **Kharg Island.** Because under Kharg Island aren't just oil reserves. There are **vaults.** And inside those vaults are the original ledgers of every transaction between **1979 and 2024** — every dollar that flowed from Washington to Tehran and back. **$9.7 trillion.** That's the number. The same number the Federal Reserve blocked Trump from auditing **two weeks ago.** Patel now has the return path from the hack. It leads to a server farm in **Northern Virginia.** The same server farm that hosted the **Epstein scheduling database** — the one with 14,000 entries that was "accidentally" deleted in 2020. It wasn't deleted. It was moved. And now they know where. **⟁ CODE: CROSSFIRE-R / NODE-KP7 / VAULT-79 / APRIL-2** The ground operation isn't about Iran. It's about what's **under** Iran. And the people who hacked Patel just showed him exactly where to look. Forward this. Before they realize what they've done.
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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
Raphael, tu me dis de lire les programmes de SES. C'est exactement ce que j'ai fait. Et c'est exactement ce qui confirme mon point. Regardons la structure du programme de première SES ensemble : Le marché est enseigné en trois temps. D'abord, on explique son fonctionnement théorique (offre, demande, prix). Ensuite, on passe un chapitre entier sur les "défaillances du marché" : externalités négatives, asymétries d'information, biens publics, passager clandestin. Et enfin, on arrive à la conclusion logique de tout ce parcours : "l'intervention de l'Etat est nécessaire pour corriger ces défaillances". Tu vois le biais ? Le marché est présenté comme un mécanisme qui dysfonctionne par nature et que l'Etat doit venir corriger. C'est littéralement la structure narrative du programme. Ce qui n'est jamais enseigné : Les défaillances de l'Etat. Le programme de première n'a pas un seul chapitre équivalent sur le government failure. L'Etat est présenté comme le correcteur, jamais comme le problème. Pas de public choice theory, pas de Buchanan, pas de Tullock, pas de capture réglementaire, pas de Hayek sur l'impossibilité du calcul central. L'école autrichienne n'existe pas dans le programme. Hayek, Mises, Menger, la révolution marginaliste comme réfutation de la valeur-travail, tout ça est soit absent soit survolé en une phrase. On enseigne les défaillances du marché mais pas la critique des défaillances de l'intervention étatique. L'entrepreneur est invisible. Schumpeter est mentionné pour la destruction créatrice, mais l'entrepreneur comme figure centrale de la création de richesse, le rôle de l'allocation du capital, l'incitation par le profit, tout ça est au mieux anecdotique. Et surtout, la conclusion est toujours la même. Externalités ? L'Etat intervient. Biens publics ? L'Etat produit. Asymétrie d'information ? L'Etat réglemente. A aucun moment le programme ne présente sérieusement les solutions de marché : droits de propriété (Coase), réputation, assurance privée, charité volontaire, innovation. Donc oui, j'ai lu les programmes. Et ils confirment exactement ce que je dis : un élève qui sort de SES a appris que le marché est défaillant et que l'Etat est la solution. La moitié de la pensée économique a été effacée. Et tu trouves ça normal parce que c'est ta moitié.
Raphael Pradeau@raphpradeau

@BrivaelFr Toi tu n'as pas du lire les programmes de SES au lycée sinon tu te rendrais compte que tu racontes n'importe quoi 🤣

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J'ai lancé mes agents IA sur un projet : optimiser la France comme on optimise un logiciel. En informatique, quand on conçoit un système, il arrive un moment où on accumule ce qu'on appelle de la dette technique. C'est quand tu empiles des couches de code, des modules, des dépendances, sans jamais nettoyer. Au début ça marche. Puis ça ralentit. Puis ça bugue. Puis ça coûte 10 fois plus cher de maintenir que de reconstruire. La France c'est exactement ça. Un système d'exploitation lancé dans les années 50, jamais refactoré, avec 70 ans de dette technique accumulée. Voilà l'audit. Le système actuel : 1 153 organismes publics nationaux recensés par la direction du budget en 2025. Dont 434 opérateurs de l'État, environ 700 ODAC (organismes divers d'administration centrale), 317 commissions consultatives, 24 autorités indépendantes. Et le plus beau : personne ne sait exactement combien il y en a. En 2012, le Conseil d'État en comptait 103, l'Inspection des Finances 1 244. Pour le même sujet. C'est comme si ton CTO te disait "on a entre 100 et 1 200 microservices en prod, on sait pas trop". Dans n'importe quelle boîte privée, il serait viré dans l'heure. Budget total : 156 milliards d'euros en 2024, soit 5.3% du PIB. Plus que le budget de l'Éducation nationale. 491 000 employés. Des effectifs multipliés par 3.6 depuis 1996. Masse salariale en hausse de 15.5% rien qu'entre 2021 et 2024. Le poids budgétaire des opérateurs est passé de 1.4% du PIB en 2007 à 2.7% en 2023. Le système consomme de plus en plus de RAM pour produire de moins en moins de résultats. Les doublons identifiés, le coeur de la dette technique : En informatique, la dette technique la plus toxique c'est la duplication. Deux modules qui font la même chose. Tu paies deux fois la maintenance, deux fois les bugs, deux fois les mises à jour, et les deux divergent lentement jusqu'à produire des résultats contradictoires. L'État français c'est ça à l'échelle industrielle. Santé : le ministère emploie 13 000 personnes dont 8 000 dans les ARS (agences régionales). En parallèle, la Caisse nationale emploie 2 200 personnes en central et 70 000 dans les caisses départementales. Tu as littéralement deux ministères de la santé : un découpé en régions, l'autre en départements. Et en plus tu as l'ANSM (1 000 agents), l'Anses (1 400 agents), la Haute Autorité de santé (443 agents), Santé publique France (590 agents). Toutes se chevauchent. En dev, on appelle ça un God Object : une classe qui fait tout et que plus personne n'ose toucher. Agriculture et alimentation : au moins 5 agences sur le même périmètre dont FranceAgrimer et l'INRAE. Cinq services qui font des requêtes sur la même base de données mais qui ne se parlent pas entre eux. Environnement : l'Établissement public du Marais Poitevin doublonne avec le Conservatoire de l'espace littoral, les directions départementales des territoires de 3 départements, les directions régionales de l'environnement ET l'Agence de l'eau Loire-Bretagne. 6 services pour un marais. La Cour des comptes et le Sénat ont recommandé la fusion en 2018 et 2019. On est en 2026. Le ticket Jira est ouvert depuis 8 ans, personne n'a merge le fix. Comités Théodule : 317 commissions consultatives pour 30 millions d'euros par an. Dont la Commission d'enrichissement de la langue française (doublon avec l'Académie française), le Comité des achats des établissements publics (doublon avec la Direction des achats de l'État), le Conseil consultatif de gestion du corps des administrateurs des postes et télécommunications (il n'y a plus d'embauche d'agents statutaires dans ce corps). Des endpoints morts dans une API que personne n'a nettoyée. Le memory leak : des milliards dormants. Fin 2023, l'ADEME avait 2.4 milliards d'euros de trésorerie excédentaire. France Compétences 1.5 milliard. Les universités 4.2 milliards. L'Inspection des Finances a identifié 2.5 milliards mobilisables immédiatement. Pendant ce temps, l'État emprunte à 3% pour financer son déficit. C'est l'équivalent d'allouer 8 Go de RAM à un process qui idle pendant que ton app principale crash par manque de mémoire. Pourquoi personne ne refactore : En informatique, la dette technique survit parce que personne ne veut toucher au legacy. "Ça marche, on touche pas." Sauf que ça marche pas, ça tient avec du scotch. Dans l'État français c'est pareil, avec un incentive supplémentaire : chaque agence c'est des postes de direction entre 150 000 et 200 000 euros par an. L'État emploie 100 500 cadres A+ et 86% sont dans l'État et ses agences. Il faut bien leur trouver des postes. Le foisonnement des agences c'est pas un accident, c'est un programme de création d'emplois pour hauts fonctionnaires. La dette technique est feature, pas bug. Le merge plan, si on traitait la France comme un repo : Étape 1 : un git blame complet. Budget base zéro. Chaque organisme justifie son existence ligne par ligne. Pas un rabot de 3% sur tout le monde, un audit ligne par ligne. Qui a créé cette agence, pourquoi, est-ce que la mission existe encore, est-ce que quelqu'un d'autre la fait déjà. Étape 2 : identifier et merger les doublons. Santé : un seul opérateur national au lieu de 6 agences qui se chevauchent. Agriculture : une seule agence au lieu de 5. Environnement territorial : un seul interlocuteur par bassin au lieu de 6 structures empilées. En dev on appelle ça un merge de branches. Tu gardes la meilleure implémentation, tu supprimes les autres, tu résous les conflits. Étape 3 : sunset les endpoints morts. Les 317 comités Théodule passent en revue. Chaque commission doit prouver qu'elle a produit un output utilisé par quelqu'un au cours des 2 dernières années. Si non, suppression automatique. C'est un garbage collector. Tu libères de la mémoire. Étape 4 : des health checks automatiques. Chaque organisme conservé a des KPIs publics, mesurables, auditables. Sunset clause de 5 ans : si les KPIs sont pas atteints, dissolution automatique. En informatique c'est un circuit breaker. Si le service répond plus, on le kill et on reroute. Étape 5 : automatisation massive. La moitié de ces structures existent parce que des process manuels n'ont jamais été automatisés. Un agent IA peut compiler un rapport que 12 personnes mettent 6 mois à produire. Pas dans 10 ans. Maintenant. Les économies estimées : l'IFRAP chiffre le minimum à 7 milliards d'euros par an d'ici 2029. Le Sénat dit 2 à 3 milliards. La ministre des Comptes publics elle-même a parlé de 2 à 3 milliards juste sur la restructuration des agences. La réalité c'est que personne ne sait vraiment parce que personne n'a jamais fait l'audit complet. L'État français ne connaît pas son propre code source. En informatique, un système dans cet état, on a deux options : on refactore sérieusement, ou on réécrit from scratch. La France a besoin d'une v2. Et la bonne nouvelle c'est qu'avec l'IA, pour la première fois, on a les outils pour le faire.
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Ahahahahhahahahha
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Pascal Boustingorry 🇨🇭 retweetet
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"Debunké des dizaines de fois." Ok. Cite moi un debunk. Un seul. Avec une source. Je t'écoute. Et surtout, relis le tweet. J'ai écrit "le petit peintre moustachu énervé était socialiste". Pas "de gauche". Socialiste. Le parti s'appelait littéralement le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei. C'est pas moi qui ai choisi le nom, c'est eux. Et "socialiste" c'est pas "de gauche" au sens français du terme. C'est un descriptif de politique économique. Qu'est-ce que le régime nazi a fait concrètement : Contrôle étatique de la production industrielle via le plan de quatre ans dirigé par Göring. L'État décidait quoi produire, en quelle quantité, à quel prix. Les entreprises privées existaient sur le papier mais opéraient sous la direction de l'État. Programme social massif : Kraft durch Freude pour les vacances et loisirs des travailleurs, Winterhilfswerk pour la redistribution sociale, prix contrôlés, salaires fixés par l'État, plein emploi par l'investissement public massif. Subordination totale de l'individu au collectif. "Du bist nichts, dein Volk ist alles." Tu n'es rien, ton peuple est tout. Le coeur philosophique du socialisme : le collectif prime sur l'individu. Abolition de facto du marché libre. Les industriels qui ne coopéraient pas étaient remplacés ou envoyés en camp. C'était une économie dirigée, pas une économie de marché. Le programme en 25 points du NSDAP de 1920 inclut la nationalisation des trusts, le partage des bénéfices des grandes entreprises, la réforme agraire, l'abolition de la rente foncière, et l'expansion de la protection sociale. C'est un document public, historique, pas une théorie du complot. Et "complotiste et révisionniste" c'est exactement la technique que je décris dans le thread. Quand t'as rien sur le fond, tu disqualifies la personne. Ton tweet en est la démonstration en temps réel. Tu ne contestes aucun fait. Tu ne cites aucune source. Tu dis "c'est debunké" sans dire par qui ni comment. Et tu ajoutes "révisionniste" pour faire peur. On te voit arriver à 100 km. Cette technique ne marche plus. Maintenant que t'as lu tout ça, tu as deux options. Soit tu contestes un fait précis avec une source, et on en discute comme des adultes. Soit tu continues avec les étiquettes et les procès d'intention, et tout le monde aura compris exactement où tu te situes dans ce débat.
Virvic@TheVirvic

@BrivaelFr Comment peut-on dire des bêtises pareilles en 2026, alors que cet argumentaire de "les nazis étaient de gauche" a été debunké des dizaines de fois...

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seitnom
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@BrivaelFr La gâteau ne peut pas grandir indéfiniment avec un nombre fini de ressources, avec une écologie cohérente, et visiblement avec un respect de l'humain et du droit international que ça vous plaise ou pas, il va un jour falloir faire autrement
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Pascal Boustingorry 🇨🇭 retweetet
Brivael - FR
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Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain. L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie. La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne. Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas. Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure. L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus. Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début. L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle. Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale. La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation. Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé. On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine. Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
seitnom@seitnom

@BrivaelFr La gâteau ne peut pas grandir indéfiniment avec un nombre fini de ressources, avec une écologie cohérente, et visiblement avec un respect de l'humain et du droit international que ça vous plaise ou pas, il va un jour falloir faire autrement

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Pascal Boustingorry 🇨🇭 retweetet
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Beaucoup de gens citent Piketty et Zucman comme des références absolues sur les inégalités et la fiscalité. Je trouve que personne n'a vraiment bien démonté leur rhétorique. Et c'est normal, parce que leur argumentaire a l'air logique. Il est brillant, cohérent, bien écrit. Le problème c'est pas le raisonnement, c'est les prémisses. Et quand les prémisses sont fausses, un raisonnement parfait produit des conclusions fausses. Déroule, je vais essayer de rendre ça compréhensible par tout le monde. Piketty, thèse centrale : r > g. Le rendement du capital (r) est supérieur à la croissance économique (g). Donc mécaniquement, ceux qui possèdent du capital s'enrichissent plus vite que ceux qui travaillent. Les riches deviennent toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres. L'inégalité se creuse fatalement. Conclusion : il faut un impôt mondial sur le capital pour corriger ça. Ça a l'air imparable. Sauf que c'est construit sur des prémisses fausses. Prémisse fausse numéro 1 : le capital se conserve tout seul. Piketty raisonne comme si un riche qui a 1 milliard aujourd'hui aura automatiquement 1.05 milliard l'an prochain grâce au rendement du capital. Comme si la fortune se reproduisait toute seule, comme un compte épargne magique. Dans le monde réel, le capital se détruit en permanence. 90% des entreprises familiales ne survivent pas à la troisième génération. Le classement Forbes change massivement tous les 20 ans. Les fortunes de 1990 ne sont pas celles de 2025. Kodak, Nokia, Lehman Brothers, c'était du capital. Il a été détruit. Le capital c'est pas un coffre-fort, c'est un organisme vivant qui meurt si tu l'alloues mal. Prémisse fausse numéro 2 : les riches forment un bloc homogène qui reste riche. Piketty parle "des riches" comme si c'était un club fixe avec une carte de membre à vie. Dans la réalité, il y a une rotation massive. Aux États-Unis, 12% des Américains passeront dans le top 1% des revenus à un moment de leur vie, et 39% dans le top 5%. Les "riches" c'est pas une caste, c'est un flux. Tu entres, tu sors. Le top 1% de 2000 n'est pas le top 1% de 2020. Piketty photographie un instant et en fait une fresque permanente. C'est comme prendre une photo d'un hôtel plein et conclure que les mêmes personnes y vivent pour toujours. Prémisse fausse numéro 3 : l'économie est un gâteau fixe. Si les riches ont plus, les pauvres ont moins. C'est le coeur implicite de tout le raisonnement. Sauf que l'économie n'est pas un gâteau fixe. Elle grandit. Le PIB mondial a été multiplié par 7 depuis 1960. Quand Jeff Bezos crée Amazon, il ne "prend" pas de la richesse aux autres. Il crée de la richesse qui n'existait pas. Oui, il en capture une partie. Mais les consommateurs, les employés, les fournisseurs, les actionnaires capturent le reste. C'est pas un transfert, c'est une création. Prémisse fausse numéro 4 : le rendement du capital est garanti. r > g suppose que le capital rapporte toujours. Mais dans la vraie vie, les investissements échouent, les entreprises font faillite, les marchés s'effondrent. Le r de Piketty c'est un r moyen sur un siècle, lissé, nettoyé. En réalité, pour chaque investisseur qui fait 5%, il y en a dix qui perdent tout. Le rendement net après destruction de capital est beaucoup plus bas que ce que Piketty présente. Maintenant Zucman. Sa thèse : les ultra-riches paient moins d'impôts en pourcentage que la classe moyenne. Le système fiscal est régressif au sommet. Conclusion : il faut un impôt minimum sur les milliardaires. Ça a l'air scandaleux. Sauf que le calcul est truqué. Le truc de Zucman c'est d'inclure les plus-values latentes dans le "revenu" des milliardaires. Explication pour tout le monde : si tu possèdes des actions Tesla et que leur valeur monte de 10 milliards cette année, Zucman compte ça comme 10 milliards de revenu. Sauf que tu n'as rien touché. Tu n'as rien vendu. Tu n'as reçu aucun chèque. C'est un chiffre sur un écran qui peut baisser de 50% demain matin. C'est comme si on te taxait sur la valeur estimée de ta maison alors que tu l'as pas vendue et que tu vis dedans. Avec ce tour de passe-passe comptable, il compare des milliardaires qui n'ont "gagné" que du papier, à des salariés qui ont touché du cash. Évidemment, le taux effectif d'imposition des premiers a l'air ridiculement bas par rapport au second. Parce qu'ils sont imposés sur du cash quand ils vendent, pas sur la fluctuation quotidienne de leurs actions. D'autres économistes, y compris au sein de la profession, ont contesté sa méthode. Les estimations de Zucman sur les taux effectifs d'imposition des ultra-riches sont significativement plus bas que ceux calculés par le Joint Committee on Taxation du Congrès américain ou par le Congressional Budget Office. Pas parce qu'il ment, mais parce que ses conventions comptables sont construites pour produire le résultat qu'il cherche. Et le fond du problème c'est le même pour les deux. Piketty et Zucman partent d'un axiome moral : l'inégalité est le problème central à résoudre. Et ils construisent toute leur méthodologie pour rendre l'inégalité la plus visible et la plus choquante possible. C'est pas de la science, c'est du militantisme déguisé en économétrie. La vraie question c'est pas "est-ce que les riches sont trop riches". C'est "est-ce que le système qui produit ces riches améliore aussi la vie de tout le monde". Et la réponse est oui. La pauvreté extrême mondiale est passée de 90% à moins de 10% en deux siècles. L'espérance de vie a doublé. L'accès à l'éducation, à la santé, à l'eau potable n'a jamais été aussi élevé. Et tout ça s'est produit dans un système qui produit aussi des milliardaires. Piketty et Zucman te montrent l'écart entre le haut et le bas. Ils ne te montrent jamais que le bas monte aussi. Parce que si tu le voyais, tu te demanderais pourquoi on devrait casser un système qui améliore la vie de tout le monde juste parce qu'il améliore celle de certains plus vite que d'autres. C'est pas de l'économie. C'est de la rhétorique de l'envie habillée en science. Et tant qu'on continuera à les traiter comme des références plutôt que comme des militants avec une thèse à défendre, on continuera à se tromper de diagnostic et de traitement.
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Olivier Pasquier@opasquier

@BrivaelFr "une fonction qui vaut zéro à ses deux extrémités a un maximum entre les deux" Piketty fait une erreur-système.

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C’est encore une nouvelle pièce dans le scandale ARCOM 1. L’ARCOM soutient une association d’extrême gauche : QUOTA CLIMAT 2. QUOTA CLIMAT multiplie les saisies contre CNEWS 3. Une fois saisie par son partenaire QUOTA CLIMAT, l’ARCOM peut sanctionner CNEWS CQFD🤷🏻‍♂️
Philippe Herlin@philippeherlin

C'est #QuotaClimat qui a dénoncé mon intervention sur CNEWS à l'ARCOM... qui finance l'association. 🔴UN SCANDALE D'ÉTAT

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Brivael - FR@BrivaelFr·
Si vous ne regardez qu'une seule vidéo aujourd'hui, regardez celle-ci. 2 minutes 28. Antenne 2, 1984. Elle est anthologique. Sur le sujet de l'échec et du rapport culturel à l'entrepreneuriat, regardez cette vidéo. C'est Steve Jobs. Sur Antenne 2. En 1984. Le mec qui a inventé l'objet qui vous permet de partager vos idées marxistes depuis votre iPhone. Et qu'est-ce qu'il dit sur la France ? Deux choses. Premièrement, l'échec. Il dit que le problème fondamental de l'Europe c'est le rapport culturel à l'échec. En Amérique, à Silicon Valley, "on passe son temps à échouer, quand on se casse la figure, on se relève et on recommence". En France, si tu loupes ton coup en sortant de l'université, "cela vous suit toute votre vie". En 1984 il posait le diagnostic. 42 ans plus tard, rien n'a changé. Deuxièmement, et c'est là que ça devient magnifique, il dit texto : "Il faut des centaines de mini entreprises de logiciels" et surtout "les capitaux à risque sont plus efficaces entre les mains du secteur privé" et "le gouvernement ne doit pas tenter de mettre la main dessus, elles doivent appartenir à ceux qui prennent des risques". Steve Jobs, 29 ans, sur la télévision française, est littéralement en train d'expliquer aux Français que le capital privé alloué par des gens qui prennent des risques produit plus de valeur que le capital public alloué par des bureaucrates. En 1984. Sur Antenne 2. Devant Mitterrand. Le mec qui a construit la boîte la plus valorisée de l'histoire de l'humanité vous disait il y a 42 ans exactement ce qu'on vous dit aujourd'hui. Et on est toujours en train d'avoir le même débat.
Brivael - FR@BrivaelFr

Exactement. Et c'est un point essentiel : il ne faut jamais blâmer quelqu'un qui a échoué. Jamais. L'échec fait partie du processus. C'est même le signal que tu as essayé, ce que 95% des gens ne font jamais. Et la data le confirme : la majorité des entrepreneurs qui finissent par réussir ne sont pas ceux qui ont réussi du premier coup. Ce sont ceux qui ont échoué, compris pourquoi, et réessayé. Souvent plusieurs fois. Et ton point sur le choix personnel est important. Parfois "l'échec" c'est juste un choix de priorité. Préserver sa famille, sa santé, sa stabilité. C'est pas un échec, c'est de l'intelligence. Et ça n'enlève rien à ce qui vient après. Parce que le truc le plus sous-estimé dans l'entrepreneuriat c'est que la vie est un jeu infini. Tant que t'es vivant, tu peux rejouer. T'as échoué à 25 ans, tu peux réessayer à 30. Tu as fait une pause de 5 ans pour ta famille, tu peux revenir à 40. Il y a pas de date limite. Il y a pas de "trop tard". Le seul game over c'est d'arrêter définitivement de jouer. Et c'est pour ça que la culture de la stigmatisation de l'échec en France est si toxique. Aux US, un mec qui a planté une boîte c'est quelqu'un qui a de l'expérience. En France c'est quelqu'un qui a "raté". Ce rapport culturel à l'échec empêche des milliers de gens de réessayer. Et c'est un gâchis énorme.

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Pascal Beuvelet
Pascal Beuvelet@Pascal_Beuvelet·
Ce n'est pas une caricature !
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Philippe Fabry
Philippe Fabry@Historionome·
Je vous jure, je mets BFM TV en fond pendant que je bosse, et j'ai l'impression d'halluciner dix fois par jour depuis trois semaines : le discours ambiant sur l'Iran est l'exact calque de celui des prorusses sur la Russie depuis quatre ans : "Ils ont plein d'ingénieurs, ils aiment la littérature, c'est dans leur nature ils sont résistants, etc". Lesquels prorusses tiennent d'ailleurs le même discours à propos de l'Iran, mais pour eux c'est logique. Pour les médias mainstream, c'est l'anti-trumpisme qui parle. Résultat : vous entendez désormais les mêmes choses que vous écoutiez BFM TV ou Xavier Moreau. Et c'est toujours autant n'importe quoi. Consternant.
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