Claude Bernard MANIRAMBONA
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#RDC: 🚨‼️🛑 Quelle est la nationalité exacte de ces migrants que le gouvernement accepte de recevoir sur son territoire dans le cadre de son accord avec Washington ? Suivez la réponse de @SuminwaJudith
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Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.
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🚨🔴#URGENT_KALEMIE🇨🇩😡😡🤔🤔🤔🤔🫵🫵🫵🫵🫵
Regardez ce qui s'est passé sur le pont de la rivière #Lukuga situé entre #Kisebwe et le quartier #Dave. Diabolique ou quoi ????
🤔🤔🤔🤔🤔🫵🫵🫵🫵
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Dans cette nouvelle série de vidéos, je souhaiterais explorer avec vous les « Non » qui ont fait l’histoire. L’histoire des idées, des combats, de la littérature, de la politique, de l’humanité. Et s’il en est un qui résonne particulièrement, c’est le « Non » de Rosa Parks.
Dans l’Alabama ségrégationniste, cet acte de désobéissance civile, ce refus de céder sa place, ce courage, né d’une fidélité intérieure, affirmait que la dignité n’était pas, et ne serait jamais, négociable.
C’est une révolution de la retenue, une force sans fracas, qui cherche à réveiller les consciences plutôt qu’à vaincre l’adversaire, en acceptant de payer de sa personne pour que la justice cesse d’être une idée abstraite.
Trois leçons découlent de ce geste. D’abord, le « non » solitaire n’a de puissance que s’il devient un « nous », collectif et organisé. Ensuite, le refus de l’aveuglement : oser voir, et dire ce que l’on voit, nommer l’inacceptable. Enfin, le « non » comme un « oui » plus grand : un oui à la dignité et à la possibilité de vivre ensemble sans que l’un ait besoin d’écraser l’autre.
Aujourd’hui, Rosa Parks demeure une boussole face à la résignation. Elle nous lègue la force d’un refus qui n’abîme pas, nous rappelant que le courage civique, c’est savoir dire « non » à ce qui nous diminue pour protéger ce à quoi nous avons le courage de dire « oui ».
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Trump est un taré. Moi, le citoyen lambda, je peux le dire sans grande crainte. Au pire, l'entrée aux USA, durant son mandat, me sera interdit.
Mais qu'un premier ministre, d'un pays très endetté, à la recherche effrénée de financement, vienne pondre un tel discours contre le président de la première économie mondiale, principal investisseur dans la plupart des programmes d'aides, est une irresponsabilité inqualifiable.
Quel gain le Sénégal peut tirer d'une telle sortie?
Avoir la destinée de millions de personnes entre les mains et ne penser qu'à se faire applaudir par ceux qui ne vous apportent aucune plus-value, est la forme la plus achevée et la plus maléfique de l'égoïsme.
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