Thierry Ney
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Thierry Ney
@newPatchidem
Dr. Toudoum - HyperHumain #Debunk #NoFakeScience #Neurospicy #TeamFaisPasChier Dad, Pair-aidant, SED @BlackberrySmoke @chocmeta



La façon d’aborder l’écologie sur @Francetele notamment dans les émissions @hugoclement est-elle militante ? Manifestement oui. Et des sujets sont sous-traités à des ONG écolos militantes. Réponse aux questions du Président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public @JPatrierLeitus et du rapporteur @CHAlloncle


JUST IN: White House officially launches OnlyFarms — a government policy platform for farmers.


Quel crédit donner à Mme Woessner sur ses compétences scientifiques quand elle nous dit qu'on peut manger des OGM sans soucis et que l'acétamipride n'est pas cancérigène ?


Ca a du être une mort atroce effectivement. Pour prélever les organes en bon état, il faut y aller molo sur les produits chimiques. Il paraît qu’on est plus sur le terrain de la vivisection que de celui de la mort paisible.

Pam Bondi et le suicide institutionnel assisté (Ou comment brader la sécurité nationale sur une clé USB) C’est le silence radio. Un silence absolu, presque religieux. Pas une ligne, pas un mot dans la grande presse française sur ce qui est en train de se profiler comme le naufrage politico-judiciaire le plus absurde et le plus dévastateur de la décennie outre-Atlantique. Pendant que les chaînes d'info en continu tournent en boucle sur des polémiques jetables, l'exécutif américain est en train de s'étouffer avec son propre vomi institutionnel. Ce qui vient de se passer au sein du Département de la Justice (DOJ) n'est pas une simple fuite. C’est l’Attorney General des États-Unis en personne qui a légalement et officiellement fourni au Congrès la preuve que le Président a monnayé des secrets d'État de rang militaire pour des intérêts personnels. C’est un scénario tellement grotesque qu’aucun auteur de thriller politique n’oserait le soumettre à son éditeur. Mais puisque la presse regarde ailleurs, plongeons nos mains dans le cambouis. Voici l'anatomie d'un désastre. Acte I : Le "Friendly Fire" ou l'art de se tirer une balle dans le pied au lance-roquettes Tout part d’une volonté politique implacable : détruire Jack Smith. Le DOJ de Pam Bondi, fraîchement remodelé, a une mission sacrée : fournir des munitions au House Judiciary Committee du républicain Jim Jordan. L'objectif est de démontrer que Smith a "militarisé" l'appareil judiciaire avec son enquête "Arctic Frost" sur les tentatives d'inversion de l'élection de 2020. Le 13 mars 2026, l'équipe de Bondi envoie donc un lot de documents soigneusement sélectionnés (qualifiés de "cherry-picked" par l'opposition) à la commission. Sauf que dans sa frénésie militante, le DOJ commet une erreur interstellaire : au milieu de la liasse, ils glissent par inadvertance un mémorandum interne de treize pages rédigé par l'équipe de Jack Smith, daté du 13 janvier 2023. La mécanique du désastre est sublime. En transmettant ce document, le DOJ viole frontalement l'ordonnance de silence (le fameux gag order) imposée par la juge fédérale Aileen Cannon. Cette ordonnance, datée de janvier 2025, interdisait strictement au DOJ de divulguer "toute information ou conclusion" tirée de l'enquête de Jack Smith. L'ironie suprême ? Cette protection judiciaire avait été farouchement réclamée, mendiée et obtenue par la propre défense de Donald Trump pour étouffer le dossier. L’administration actuelle vient donc de violer sa propre armure juridique. Pire encore, la production contenait des pages estampillées "Contains 6(e) and Sealed Material", violant potentiellement le secret absolu des délibérations du Grand Jury. Le représentant démocrate Jamie Raskin n'a pas laissé passer l'occasion. Dans une lettre envoyée le 24 mars 2026, maniant une ironie absolument glaciale, il remercie factuellement l'Attorney General pour son aveuglement partisan qui l'a conduite à lui livrer sur un plateau des preuves "accablantes" (damning evidence) contre son propre patron. L'arroseur arrosé avec une lance à incendie. Acte II : Cybersécurité niveau "Stagiaire BAFA" et Logistique de l'Absurde Si la manœuvre juridique prête à sourire, le contenu du mémo de 2023, lui, glace le sang. Il documente le contraste terrifiant entre la nature apocalyptique des secrets d'État manipulés et la débilité insondable de leur gestion matérielle. Commençons par le niveau de classification. On ne parle pas de brouillons de discours. Le mémo détaille que parmi les documents soustraits, au moins un dossier était soumis à un niveau de compartimentation (Special Access Program / Sensitive Compartmented Information) si restrictif que seules six personnes dans l'immense appareil gouvernemental américain avaient l'habilitation requise pour le lire. La compromission de ce matériel représente un risque aggravé pour la sécurité nationale, pulvérisant l'architecture de protection des sources. Et comment ces secrets ont-ils été sécurisés à Mar-a-Lago ? C'est là que l'absurde culmine. La chaîne de possession a été déléguée à Chamberlain Harris, une assistante de 23 ans dépourvue de la moindre habilitation. Confrontée aux boîtes, cette jeune femme a eu l'idée de génie de numériser l'intégralité d'une boîte de documents classifiés avec son ordinateur portable personnel. Mieux encore : elle a ensuite uploadé ces copies numériques de secrets de la défense nationale sur un service de stockage "cloud" commercial. Des plans de guerre potentiels ont ainsi résidé sur des serveurs commerciaux civils pendant près de deux ans, à la merci du premier service de renseignement russe, chinois ou iranien un peu dégourdi. Quand le vent a tourné, la tentative de sauvetage a été tout aussi calamiteuse. Un avocat est venu récupérer les scans sur l'ordinateur, a transféré les secrets de la nation sur une bête clé USB (thumb drive), et a pris un banal vol de ligne commerciale pour les transporter. La chute de cette blague ? La méritocratie trumpienne à l'œuvre. Pour avoir exposé l'État profond américain sur un cloud, Chamberlain Harris est listée (selon les fiches) comme Directrice, ou Directrice adjointe, des opérations du Bureau Ovale. Quant à Walt Nauta, le valet personnel inculpé pour avoir déplacé physiquement des dizaines de boîtes de preuves pour frauder le FBI , il a été nommé au Conseil d'Administration de l'Académie Navale des États-Unis, chargé de superviser la morale militaire. C'est fascinant. Acte III : Air Force Clown, la Carte Mystère et le fantôme de Susie Wiles Mais le mémorandum ne s'arrête pas au stockage ; il documente l'exhibition de la marchandise. L'incident clé se déroule le 3 juin 2022. Lors d'un vol privé reliant la Floride à New York en direction du club de golf de Bedminster, le Président décide de divertir la galerie. Durant ce trajet, il sort délibérément et exhibe devant les passagers une carte classifiée décrivant la posture militaire américaine et des plans d'opérations potentiels (fortement soupçonnés de cibler l'Iran). Le manifeste de vol identifie 14 passagers non habilités. C’est ici que le dossier se transforme en bombe à fragmentation pour l'administration actuelle. Le mémo du FBI confirme l'identité d'un témoin oculaire direct de cette exhibition illégale : Susie Wiles. Oui, la même Susie Wiles qui occupe aujourd'hui le poste de White House Chief of Staff. La femme la plus puissante de l'exécutif est formellement identifiée comme témoin matériel de l'exposition d'une carte d'invasion militaire. Si elle a été interrogée sous serment par le FBI ou le Grand Jury entre 2022 et 2024 et qu'elle a minimisé cet événement pour protéger son patron, elle est en équilibre instable au-dessus d'une inculpation pour parjure et obstruction à la justice. Un fusible nucléaire prêt à sauter au cœur même de la Maison Blanche. Acte IV : Le Hasard fait merveilleusement bien les Affaires (La "Coïncidence" Saoudienne) Gardons le meilleur, ou le pire, pour la fin : le mobile. Pendant des mois, la ligne de défense oscillait entre "c'est à moi en vertu du Presidential Records Act" et "c'est une erreur d'emballage". Le mémo de Jack Smith pulvérise cette ambiguïté. Noir sur blanc, les enquêteurs affirment que les documents classifiés étaient pertinents pour ses "intérêts commerciaux" (pertinent to his business interests), établissant un mobile formel pour les conserver. Jamie Raskin, s'appuyant sur ces mots, pose l'hypothèse juridique ultime : la monétisation post-présidentielle de la sécurité nationale. La chronologie est d'un cynisme parfait. → Juin 2022 : Exhibition de la carte militaire sur le vol. → Juillet 2022 : La Trump Organization accueille les tournois dissidents de LIV Golf, financés à hauteur de 3 milliards par le Fonds public d'investissement (PIF) de l'Arabie Saoudite, l'ennemi juré de l'Iran. → Novembre 2022 : Signature d'un accord colossal avec Dar Al Arkan (le géant saoudien de l'immobilier) pour le projet "Aida" à Oman. La déclaration financière de 2023 atteste de la perception vérifiée de 5,35 millions de dollars de frais de licence initiaux. → Janvier 2026 : La boucle est bouclée avec de nouveaux accords pour une tour à Djeddah et un projet à Riyad (10 milliards combinés). Personne n'a encore la preuve formelle d'un échange valise contre documents. Mais Raskin demande ouvertement si le chef de l'exécutif a pu utiliser son accès privilégié aux plans de guerre américains pour rassurer, séduire ou négocier avec les fonds souverains du Golfe. L'accusation de s'être enrichi en vendant la sécurité de l'État n'est plus une théorie du complot d'éditorialiste, elle émerge des propres documents expédiés par le DOJ. Conclusion : L'Échec et Mat du 14 Avril Panique à bord. Prise au piège, l'administration est réduite à la rhétorique du déni. Le DOJ qualifie l'affaire de "cascade politique de bas étage" (cheap political stunt) et fustige un Raskin "aveuglé par la haine", pendant que la Maison Blanche répète en boucle que "le Président n'a rien fait de mal". La parade républicaine au Congrès consiste à hurler que Jack Smith a espionné les sénateurs avec la loi FISA, tentant désespérément de discréditer le messager pour faire oublier le contenu du mémo. Mais l'horloge tourne. Jamie Raskin a posé un ultimatum exécutoire : le DOJ a jusqu'au 14 avril 2026 à 17h00 pour cesser son "cherry-picking" et remettre l'intégralité du Volume II non caviardé de l'enquête Smith. Le Département de la Justice est dans une nasse sans issue. Soit Pam Bondi s'exécute, dévoile les noms expurgés du vol, les détails de la carte et les liens commerciaux, scellant le suicide politique de l'exécutif et fournissant le matériau brut d'une procédure d'Impeachment. Soit elle refuse, commettant un outrage au Congrès et validant aux yeux du monde que la présidence dissimule activement la monétisation de secrets militaires. Quoi qu'il arrive, le narratif a définitivement basculé. Ce n'est plus une affaire d'archives mal rangées. C'est l'histoire d'un État dont les secrets ont traîné sur un Dropbox, baladés sur des clés USB, exhibés dans des jets privés pour impressionner la galerie, avec en toile de fond l'ombre immense des capitaux saoudiens. Et ce sont eux, dans leur incommensurable hubris, qui viennent d'en envoyer la preuve par la poste. PS : @bluetouff ... les grands esprits, tout ça, tout ça ! 😋

🚨💥🚨 CE TIME-LAPSE MONTRE LA NETTE DIFFÉRENCE ENTRE LES TRAÎNÉES DE CONDENSATION ET LES CHEMTRAILS ! 👀👇🏻 #chemtrails



La colère froide d'Agnès Buzyn, accusée de vénalité (sans l'ombre d'un élément tangible) par la députée LFI Ersilia Soudais, en audition de commission d'enquête sur l'audiovisuel public et la science, hier. Ersilia Soudais rappelée à l'ordre par le président.












