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24/06/09 10/08/18 10/07/20 07/06/24đŸ•ŠđŸ€ Sonriele a la Vida y Disfrutala

95 x 31 Beigetreten Ekim 2020
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đŸ„€
đŸ„€@elalnai·
Je me pose une question
 Imaginons qu’une femme non musulmane se marie avec un homme qui ne l’est pas non plus. Puis un jour, elle s’intĂ©resse Ă  l’islam et se convertit, alors que son mari non. Dans ce cas, comment ça se passe pour elle ? Est-ce qu’elle doit divorcer ?
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𝓑𝓡𝓘𝓛 đ“ƒ”
𝓑𝓡𝓘𝓛 đ“ƒ”@ElHadjiDjibri10·
Le CORAN a Ă©tĂ© divisĂ© en 30 parties pour vous en faciliter l’écoute pendant les 30 jours du mois de RAMADAN. Il vous suffit de cliquer sur le numĂ©ro de la partie et chaque jour d'Ă©couter sans avoir besoin de tĂ©lĂ©charger ou de tĂ©lĂ©verser. Je demande Ă  ALLAH SwT que cela soit utile. Partie 1 ⇹ j.mp/2b8SiNO Partie 2 ⇹ j.mp/2b8RJmQ Partie 3 ⇹ j.mp/2bFSrtF Partie 4 ⇹ j.mp/2b8SXi3 Partie 5 ⇹ j.mp/2b8RZm3 Partie 6 ⇹ j.mp/28MBohs Partie 7 ⇹ j.mp/2bFRIZC Partie 8 ⇹ j.mp/2bufF7o Partie 9 ⇹ j.mp/2byr1bu Partie 10 ⇹ j.mp/2bHfyUH Partie 11 ⇹ j.mp/2bHf80y Partie 12 ⇹ j.mp/2bWnTby Partie 13 ⇹ j.mp/2bFTiKQ Partie 14 ⇹ j.mp/2b8SUTA Partie 15 ⇹ j.mp/2bFRQIM Partie 16 ⇹ j.mp/2b8SegG Partie 17 ⇹ j.mp/2brHsFz Partie 18 ⇹ j.mp/2b8SCfc Partie 19 ⇹ j.mp/2bFSq95 Partie 20 ⇹ j.mp/2brI1zc Partie 21 ⇹ j.mp/2b8VcBO Partie 22 ⇹ j.mp/2bFRxNP Partie 23 ⇹ j.mp/2brItxm Partie 24 ⇹ j.mp/2brHKw5 Partie 25 ⇹ j.mp/2brImlf Partie 26 ⇹ j.mp/2bFRHF2 Partie 27 ⇹ j.mp/2bFRXno Partie 28 ⇹ j.mp/2brI3ai Partie 29 ⇹ j.mp/2bFRyBF Partie 30 ⇹ j.mp/2bFREcc RAMADAN MUBARAK! *Partagez et vous serez rĂ©compensĂ©, si ALLAH le veut. Qu'ALLAH nous accorde la piĂ©tĂ©, la quiĂ©tude, la Sakina, la barakat, ĂȘtre utile aux autres, le succĂšs dans nos vies. Qu'ALLAH nous accorde une bonne fin et le paradis al-Firdaws. Amine*
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·@verveinetea·
@jeparlebcp J'étais en colÚre contre Dyson maintenant je suis en colÚre contre un homme, tout est en ordre donc
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Mustapha
Mustapha@Mustapha_Must_·
À 11 ans, mon fils est une source de fiertĂ© pour moi. Il a dĂ©cidĂ© d'aller acheter chez DĂ©cathlon une paire de gants Ă  un sans-abri qu'on croise souvent sans qu'il m'en informe. C'est le SDF qui vient de me l'annoncer....❀❀❀❀
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Zohger
Zohger@reverenciaz·
J’connais qqln son moniteur d’auto Ă©cole ct grv un akhy il lui a dit en heure de conduite « est ce que tu crois que le prophĂšte sws cautionnerait cette conduite agressive » ldbdisldnfjdlkfjg
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h
h@hlya69__·
si vous ĂȘtes cĂ©libataire restez cĂ©libataire, y’a des gens qui s’excusent de faire une sieste MDRRRRRR
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Kevin W.
Kevin W.@Brink_Thinker·
A man who blows into a conch shell in Hawaii gets a response he’ll never forget

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Le Contemplateur
Le Contemplateur@LeContempIateur·
Quand tes proches sont loin, chaque vidĂ©o de retrouvailles te serre le cƓur
 ❀ C’est lĂ  qu’on comprend Ă  quel point les instants en famille sont prĂ©cieux. Profitons-en Ă  fond ! ✹
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Quelqu’un a fait ou à un BTS tourisme svp?
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Je m'appelle Madeleine Dubois. J'ai 67 ans, et ce matin, ce n'est pas mon nom que mon mari a prononcĂ© en se rĂ©veillant. Il cherchait «ThĂ©rĂšse ». ThĂ©rĂšse, c'Ă©tait sa mĂšre. Elle est dĂ©cĂ©dĂ©e en 1993. L'employĂ© de l'administration a encore appelĂ© hier. « Madame Dubois », a-t-il dit d'une voix monotone et fatiguĂ©e, « nous devons vraiment discuter de la viabilitĂ© Ă  long terme des soins Ă  domicile. Les coĂ»ts augmentent. » J'avais envie de rire. J'avais envie de hurler. J'avais envie de lui dire : « Mon petit, savez-vous ce que sont vraiment les "coĂ»ts Ă  long terme" ? Ce n'est pas le prix des protections pour adultes qu'on entasse dans le garage. Ce n'est pas le reste Ă  charge des mĂ©dicaments qui grignote notre petite retraite. Le vrai coĂ»t, c'est d'entendre l'homme que vous aimez depuis 48 ans vous demander, poliment, si vous ĂȘtes la nouvelle infirmiĂšre. » Je ne l'ai pas dit, bien sĂ»r. J'ai juste rĂ©pondu : « Nous nous dĂ©brouillons, merci. » Parce que c'est ce qu'on fait. On se dĂ©brouille. J'ai rencontrĂ© François par une nuit glaciale d'octobre 1975. J'avais 18 ans, lui 19. Notre petite ville de province sentait le gazole et la pluie. Il revenait tout juste de son service militaire. J'Ă©tais dans les gradins du stade municipal pour un match de football, grelottant de froid. Ce n'Ă©tait pas la star de l'Ă©quipe. C'Ă©tait le garçon timide qui m'a offert un chocolat chaud Ă  la buvette et qui n'a pas ri quand j'en ai renversĂ© sur mon manteau. Il m'a simplement tendu sa propre veste. Il m'a demandĂ©e en mariage un an plus tard, sur le parking de ce mĂȘme stade, aprĂšs un match perdu. La bague n'Ă©tait pas neuve ; c'Ă©tait celle de sa grand-mĂšre, fine et usĂ©e. Il m'a dit : « Mado, je n'ai pas grand-chose. Mais je travaillerai dur. Je te le promets. On construira quelque chose de bien. » Et nous l'avons fait. Nous n'avions pas d'argent, mais nous avions du courage. Notre premier logement Ă©tait un petit appartement HLM qui sentait toujours la cuisine des voisins. François a trouvĂ© un poste sur la chaĂźne de montage Ă  l'usine automobile du coin. Moi, je travaillais comme secrĂ©taire Ă  l'Ă©cole primaire. Nous avons Ă©conomisĂ©. Mon Dieu, comme nous avons Ă©conomisĂ©. Nous coupions les bons de rĂ©duction dans les journaux. Nous conduisions nos voitures jusqu'Ă  ce qu'elles rendent l'Ăąme. Nous avons construit une vie, pas avec de grands gestes, mais avec de la patience et des milliers de gamelles prĂ©parĂ©es pour le dĂ©jeuner. Nous avons achetĂ© une petite maison avec un grand chĂȘne devant. Nous y avons Ă©levĂ© deux enfants — un garçon et une fille — qui ont grandi en pensant que leur papa Ă©tait l'homme le plus fort du monde. Mais la vie se charge de vous rappeler que personne n'est invulnĂ©rable. Quand François a eu 53 ans, l'usine a « restructurĂ© ». C'est le mot propre qu'ils ont utilisĂ©. « Plan social », ils ont dit. C'Ă©tait un licenciement. Il a perdu son travail, sa raison d'ĂȘtre, et pire encore, sa fiertĂ©. Il a essayĂ© de retrouver du travail. Mais un homme de 53 ans dont le seul talent Ă©tait d'assembler des transmissions ? Il Ă©tait devenu invisible. Un an plus tard, le vrai diagnostic est tombĂ©. Pas venant d'un patron, mais d'un neurologue. Alzheimer prĂ©coce. Au dĂ©but, c'Ă©tait des petites choses. Des clĂ©s oubliĂ©es. Rater un virage sur une route qu'il prenait depuis 30 ans. Il en plaisantait. « On dirait que mon cerveau aussi est en restructuration, Mado. » On riait. C'est ce qu'on fait quand l'obscuritĂ© s'installe. On allume une allumette et on fait semblant que c'est le soleil. Mais les annĂ©es me l'ont volĂ©. Lentement, morceau par morceau. L'homme qui pouvait dĂ©monter un moteur de mĂ©moire a commencĂ© Ă  lutter avec les boutons de la tĂ©lĂ©commande. L'homme qui avait appris Ă  conduire Ă  notre fils se perdait dans notre propre quartier. Et moi... je suis devenue une autre personne. Je suis devenue une aidante. Une infirmiĂšre. Un garde du corps pour sa dignitĂ©. Les gens aiment parler de « prendre soin de soi » de nos jours. Ils vous disent : « Tu ne peux pas donner si tu es Ă©puisĂ©e, Madeleine. » Ils pensent bien faire. Ils partagent des articles sur Facebook Ă  propos du « burn-out de l'aidant ». Ils disent : « Tu dois penser Ă  toi en premier. » Mais ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas que « rester » n'est pas un choix que l'on fait une seule fois. C'est un choix qu'on doit faire cent fois par jour. C'est le choix que vous faites quand vous trouvez votre photo de mariage prĂ©fĂ©rĂ©e dĂ©chirĂ©e en morceaux parce qu'il n'a pas reconnu les gens dessus. C'est le choix que vous faites quand vous devez laver le corps que vous avez tant adorĂ©, et que vous le faites avec des gestes prĂ©cis et rapides pour qu'aucun de vous deux n'ait Ă  affronter la honte. C'est le choix que vous faites quand vous pleurez, mais seulement sous la douche, lĂ  oĂč le bruit de l'eau couvre vos sanglots. Notre fils, Michel, est venu nous voir le mois dernier. C'est un bon garçon, il vit Ă  Lyon maintenant. Il s'est assis Ă  la table de la cuisine, et François l'a juste regardĂ©, a souri poliment et a demandĂ© : « Vous ĂȘtes lĂ  pour rĂ©parer la chaudiĂšre ? » J'ai vu le cƓur de mon fils se briser. Je l'ai vu ravaler ses larmes et dire : « Oui, monsieur. C'est ça. Je vĂ©rifie juste les filtres. » Ce soir-lĂ , aprĂšs que François se soit endormi, je me suis assise sur la terrasse. J'Ă©tais tellement en colĂšre. Pas contre lui. Jamais contre lui. J'Ă©tais en colĂšre contre la maladie. Contre le systĂšme. Contre le Bon Dieu. Contre l'univers qui permettait qu'un homme si bon et si fort... s'Ă©vapore simplement. J'ai pensĂ© Ă  partir. Pas le quitter lui, mais juste... partir. Monter dans la voiture et rouler jusqu'Ă  tomber en panne d'essence. Mais je ne l'ai pas fait. Je suis rentrĂ©e, j'ai remontĂ© sa couverture, et je suis allĂ©e au lit. La semaine derniĂšre, c'Ă©tait notre 45Ăšme anniversaire de mariage. Je ne m'attendais pas Ă  ce qu'il s'en souvienne. Je me suis rĂ©veillĂ©e, j'ai fait le cafĂ© et prĂ©parĂ© ses mĂ©dicaments. C'Ă©tait juste un mardi comme les autres. Il a Ă©tĂ© calme toute la matinĂ©e, assis dans son fauteuil, fixant le chĂȘne par la fenĂȘtre. Vers midi, il a appelĂ© mon nom. « Mado ? » Sa voix Ă©tait claire. C'Ă©tait lui. C'Ă©tait la voix que je n'avais pas entendue depuis des mois. Je me suis prĂ©cipitĂ©e. « Je suis lĂ , François. Qu'est-ce qu'il y a ? » Il a fouillĂ© dans la poche de sa robe de chambre. Ses mains tremblaient, mais son regard Ă©tait vif. Il a sorti une petite boĂźte en velours bleu, usĂ©e. « Je... J'ai pris ça il y a un moment, Mado », a-t-il chuchotĂ©, la voix tremblante d'effort. « Je l'ai achetĂ©e... tant que je savais encore comment faire. J'ai dit Ă  la dame du magasin de la cacher pour moi. » Il l'a poussĂ©e dans ma main. « Joyeux anniversaire. » À l'intĂ©rieur se trouvait un simple mĂ©daillon en argent. GlissĂ© dans la boĂźte, sur un petit bout de papier pliĂ©, il avait Ă©crit de sa vieille Ă©criture familiĂšre : « Pour chaque jour oĂč tu es restĂ©e. » J'ai craquĂ©. Je n'ai pas juste pleurĂ©. Je me suis effondrĂ©e. Je me suis assise par terre, la tĂȘte sur ses genoux, et j'ai sanglotĂ©. J'ai sanglotĂ© pour l'homme qu'il Ă©tait, pour l'homme qu'il est, et pour la femme que j'ai dĂ» devenir. Il a juste caressĂ© mes cheveux, sa main tremblante. « Ça va, Mado. Tu es une brave fille. Tu es ma fille Ă  moi. » Il a replongĂ© dans le brouillard quelques heures plus tard. Mais ça n'avait pas d'importance. Il Ă©tait lĂ . Il m'a vue. Il a vu la lutte, il a vu le sacrifice, et il a vu l'amour. Nous vivons dans un monde obsĂ©dĂ© par le dĂ©but de l'amour. Le premier baiser, les photos de fiançailles, le mariage glamour. On poste les meilleurs moments. Mais ce n'est pas ça, l'amour. Ça, c'est juste l'introduction. Le vĂ©ritable amour, c'est le long marathon, lent et Ă©puisant. C'est la partie difficile. C'est l'amour qui reste quand la paie s'arrĂȘte. C'est l'amour qui vous tient la main dans la salle d'attente du neurologue. C'est l'amour qui apprend Ă  faire une piqĂ»re, Ă  nettoyer les dĂ©gĂąts et Ă  rĂ©pondre 20 fois Ă  la mĂȘme question avec patience. Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un avec qui vieillir. Il s'agit de trouver quelqu'un dont vous ĂȘtes prĂȘt Ă  prendre soin quand il devient vieux, malade ou brisĂ©. L'amour ne se mesure pas aux Ă©tincelles qui allument le feu. Il se mesure aux mains qui, mĂȘme lorsqu'elles sont tremblantes et fatiguĂ©es, refusent de lĂącher prise. FB Auteur non identifiĂ©
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ibtisem đ“‚†đŸ•Šïž
💛🎡| Un homme aperçoit une personne en situation de handicap qui regarde attentivement les enfants s’amuser aux auto-tamponneuses. TouchĂ© par la scĂšne, il lui offre des tickets pour qu’il puisse, lui aussi, profiter du moment. Un petit geste qui apporte une immense joie.
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Tahiti c’est vraiment la plus belle frùre Waw
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nsb@nsb______·
Ă©dition quand t’as pas d’tunes j’ai des red flag
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GOSSIP ROOM
GOSSIP ROOM@GossipRoomOff·
🚹 En 1971, Michael Caine tombe fou amoureux de Shakira Baksh en la voyant 8 secondes dans une pub. Convaincu qu’elle vit au BrĂ©sil, l’acteur s’apprĂȘte Ă  partir avant d’apprendre qu’elle est Ă  Londres. AprĂšs dix refus, elle accepte enfin un dĂźner
 et il "tombe amoureux en huit minutes". Leur rencontre transforme Michael Caine, qui arrĂȘte alcool et cigarettes pour elle. MariĂ©s en 1973 Ă  Las Vegas puis Ă  Londres, ils forment encore en 2025 l’un des couples les plus solides d’Hollywood, unis au-delĂ  de leurs diffĂ©rences religieuses. ❀ (via Cultination)
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Yani
Yani@yanolo93·
Quand j’étais au collĂšge y’a un autiste de ma citĂ© il parlait Ă  personne mais Ă  midi il m’attendait pour rentrer ensemble il me faisait des Ă©nigmes qu’il connaissait ou d’Internet et j’devais les rĂ©soudre le temps d’arriver chez nous J’viens d’penser Ă  ça merci pour tout Kevin
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Paulette Kimuntu Kim
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu·
đŸ‡ș🇾Une nonagĂ©naire poursuivie pour vol de mĂ©dicaments : le juge dĂ©nonce « un Ă©chec du systĂšme . La salle d’audience s’est figĂ©e lorsqu’Helen Miller, 91 ans, est entrĂ©e pĂ©niblement, vĂȘtue d’une blouse d’hĂŽpital et les poignets entravĂ©s. De petite taille et au visage marquĂ© par l’ñge, la vieille femme dĂ©tonnait dans le dĂ©cor d’un procĂšs pĂ©nal. Face au dossier posĂ© devant lui, le juge Marcus ne cachait pas son incomprĂ©hension : Helen comparaissait pour vol qualifiĂ©. Un chef d’accusation lourd, difficile Ă  concilier avec son apparence fragile. Depuis 65 ans, Helen vivait paisiblement avec son mari George, 88 ans. Leur quotidien dĂ©pendait d’un traitement cardiaque indispensable : douze comprimĂ©s par jour. Mais la suppression soudaine de leur assurance complĂ©mentaire avait fait bondir le prix mensuel de la prescription, passĂ©e de 50 Ă  940 dollars. Incapable de payer, Helen avait quittĂ© la pharmacie les mains vides, impuissante face Ă  l’aggravation de l’état de son mari. AprĂšs trois jours d’angoisse et voyant George s’essouffler dangereusement, elle Ă©tait retournĂ©e au comptoir. Profitant d’un moment d’inattention, elle avait glissĂ© les mĂ©dicaments dans son sac. Les alarmes s’étaient dĂ©clenchĂ©es avant mĂȘme qu’elle n’atteigne la sortie. Une fois au poste de police, la tension d’Helen avait grimpĂ© Ă  un niveau critique, nĂ©cessitant son transfert immĂ©diat Ă  l’hĂŽpital. C’est dans cette tenue mĂ©dicale qu’elle a finalement comparu, tremblante, devant la justice. « Je n’aurais jamais imaginĂ© me retrouver ici, Monsieur le Juge », a-t-elle murmurĂ©. Visiblement Ă©mu, le juge a ordonnĂ© la levĂ©e immĂ©diate de ses chaĂźnes, avant de se tourner vers l’accusation. « Des charges criminelles ? Pour cela ? » a-t-il lancĂ©. En larmes, Helen a expliquĂ© : « Il n’arrivait plus Ă  respirer. Je ne savais plus quoi faire. » La rĂ©ponse du magistrat a retenti fermement : « Cette femme n’est pas une criminelle. Elle est le symbole d’un systĂšme qui n’a pas su la protĂ©ger. » Il a immĂ©diatement prononcĂ© l’abandon de toutes les poursuites et suspendu l’audience. Il a ensuite exigĂ© la visite de travailleurs sociaux auprĂšs de George le jour mĂȘme. « Madame Miller ne sera pas facturĂ©e pour son hospitalisation, et son mari recevra ses mĂ©dicaments aujourd’hui. Pas demain. » InterrogĂ© par des journalistes plus tard, il a rĂ©sumĂ© sa dĂ©cision en une phrase : « La justice ne se limite pas Ă  appliquer des lois. Elle consiste aussi Ă  reconnaĂźtre quand le systĂšme abandonne les siens. Cette femme n’est pas une voleuse. Elle est une Ă©pouse qui refusait de perdre l’homme de sa vie.
Paulette Kimuntu Kim tweet media
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