Patrick SOURY

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Patrick  SOURY

Patrick SOURY

@patrick_soury

Éleveur de brebis en Charente #Élevage #Ovin #Viande #ViandeDurable

Oradour Fanais Beigetreten Aralık 2012
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Inn'Ovin
Inn'Ovin@Inn_Ovin·
[Agenda du mois] Découvrez l'agenda du mois d'avril 2026 🔽🔽 Des évènements peuvent s'ajouter au cours du mois. Toutes les mises à jour, inscriptions, et détails sont sur inn-ovin.fr/agenda/
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Patrick  SOURY
Patrick SOURY@patrick_soury·
Monsieur le ministre @jnbarrot, vous affirmez que la Commission "a tenu ses engagements". Or sans réciprocité des normes ni contrôle réel des conditions de production, des volumes encadrés ne protégeront pas la filière #Élevage, qui encore une fois sera la grande perdante.
Interbev@Interbev_fr

[ACCORD UE-AUSTRALIE] Le ministre @jnbarrot affirme que "la Commission a manifestement tenu ses engagements" sur les volumes de #viande. Mais en signant cet accord sans exclure les filières bovine et ovine de son champ d’application, la France entérine une nouvelle fois un accord au détriment de ses filières, les fragilisant encore davantage. Et au-delà même de la question des volumes, cet accord cautionne l’entrée sur le marché de viandes produites selon des standards qui ne sont pas ceux exigés de nos éleveurs. En #Australie, l'utilisation d'hormones de croissance ainsi que certaines méthodes d’élevage incompatibles avec nos exigences en matière de bien-être animal (telles que le mulesing ou les feedlots industriels) demeurent autorisées. De plus, aucun audit en #élevage, aucun contrôle aux frontières ne permettra de vérifier que les viandes importées respectent nos standards. La clause de sauvegarde spéciale et opérationnelle annoncée ne constituera pas une réponse au problème de fond et n’interviendra qu’après les déséquilibres de marché, sans pouvoir ni les anticiper ni les corriger. Quant à la progressivité des volumes : elle ne change rien au fond. Une concurrence déloyale qui monte en puissance reste une concurrence déloyale. La France semble ne pas vouloir s'opposer à cet accord. C'est un choix politique qu'INTERBEV conteste, appelant le @gouvernementFR à assumer ses responsabilités vis-à-vis de ses filières d'élevage et de ses consommateurs.

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Inn'Ovin
Inn'Ovin@Inn_Ovin·
Inn’ovin est présent à la Foire de Coulommiers !🐑 @Coulommiers_77
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Interbev
Interbev@Interbev_fr·
[Bulletin Hebdo des Filières Ruminants] Le RDV #Économie INTERBEV : consultez les chiffres-clés de la filière #Élevage et #Viande pour la semaine 12/2026. ➡️ interbev.fr/wp-content/upl…
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FNO
FNO@EleveursOvins·
Cette fois ci, on le dit en BD : "La coupe est pleine!" Après les 3500T de viande concédées à l’Inde, ajouter de nouveaux volumes d’importations issus de systèmes ne respectant pas nos standards est un choc pour la filière. On le rappelle, le secteur ovin est dit « SENSIBLE» !
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Patrick  SOURY
Patrick SOURY@patrick_soury·
Encore une fois, la filière ovine est sacrifiée. Ouvrir le marché à des produits ne respectant pas nos standards, sans contrôle réel, ce n'est pas un compromis : c'est un renoncement. En l'état, la France ne peut pas cautionner cet accord.
Interbev@Interbev_fr

AVEC LA SIGNATURE DE L'ACCORD UE–AUSTRALIE, LA FILIÈRE ÉLEVAGE ET VIANDE EST UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIÉE AU NOM DES POLITIQUES COMMERCIALES. Après le #Mercosur, c'est désormais l'#Australie qui obtient un accès privilégié au marché européen pour ses viandes bovine et ovine : 30 600 tonnes de bœuf et 25 000 tonnes d'ovin/caprin à droits de douane préférentiels. L'effet cumulatif de ces accords est une réalité que Bruxelles refuse d'assumer : des contingents qui s'additionnent, des filières déjà sous tension, une application provisoire du Mercosur prévue dès le 1er mai en plus d'accords successifs avec la Nouvelle-Zélande, le Chili, l'Inde... L'Australie produit à des coûts jusqu'à deux fois inférieurs aux nôtres, avec des pratiques interdites dans nos pays. Ce que l'Europe refuse chez elle (hormones de croissance, antibiotiques activateurs, mulesing, feedlots industriels), elle accepte de l'importer. Sans contrôle, ni vérification, l'accord ne prévoit aucun mécanisme de contrôle sanitaire sur les produits importés. Sans réciprocité des normes, c'est une concurrence déloyale organisée au détriment de nos éleveurs. Accord après accord, la filière #Élevage sert de variable d'ajustement et se fragilise. Ce n'est pas ainsi que se construit la souveraineté alimentaire européenne. CP ➡️ interbev.fr/wp-content/upl… @gouvernementFR

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FNO
FNO@EleveursOvins·
📢La FNO alerte : Accord UE–Australie : Bruxelles s’apprête encore une fois à brader l’élevage ovin européen ⛔La FNO demande l’exclusion claire et totale de la viande ovine de l’accord UE–Australie et appelle la France à refuser toute concession supplémentaire sur l’élevage ovin
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Jean-François Guihard
Jean-François Guihard@jfguihard·
Cet accord UE–Australie organise une concurrence avec des modèles ne respectant ni nos standards sanitaires ni nos exigences de bien-être animal, sans garanties de contrôle effectif. Dans ce contexte d'accumulation d'accords commerciaux, la France doit clairement s'y opposer !
Interbev@Interbev_fr

AVEC LA SIGNATURE DE L'ACCORD UE–AUSTRALIE, LA FILIÈRE ÉLEVAGE ET VIANDE EST UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIÉE AU NOM DES POLITIQUES COMMERCIALES. Après le #Mercosur, c'est désormais l'#Australie qui obtient un accès privilégié au marché européen pour ses viandes bovine et ovine : 30 600 tonnes de bœuf et 25 000 tonnes d'ovin/caprin à droits de douane préférentiels. L'effet cumulatif de ces accords est une réalité que Bruxelles refuse d'assumer : des contingents qui s'additionnent, des filières déjà sous tension, une application provisoire du Mercosur prévue dès le 1er mai en plus d'accords successifs avec la Nouvelle-Zélande, le Chili, l'Inde... L'Australie produit à des coûts jusqu'à deux fois inférieurs aux nôtres, avec des pratiques interdites dans nos pays. Ce que l'Europe refuse chez elle (hormones de croissance, antibiotiques activateurs, mulesing, feedlots industriels), elle accepte de l'importer. Sans contrôle, ni vérification, l'accord ne prévoit aucun mécanisme de contrôle sanitaire sur les produits importés. Sans réciprocité des normes, c'est une concurrence déloyale organisée au détriment de nos éleveurs. Accord après accord, la filière #Élevage sert de variable d'ajustement et se fragilise. Ce n'est pas ainsi que se construit la souveraineté alimentaire européenne. CP ➡️ interbev.fr/wp-content/upl… @gouvernementFR

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Interbev
Interbev@Interbev_fr·
Accord UE-Australie : stop aux sacrifices ! Ursula von der Leyen se rend à Canberra la semaine prochaine avec l’objectif de conclure l’accord de libre-échange entre l’Australie et l’UE. Les conditions de production australiennes restent largement absentes du débat public : mulesing, hormones et antibiotiques activateurs de croissance, feedlots industriels, durées de transport aux antipodes de nos standards de bien-être animal. Ce que l'Europe interdit chez elle, Bruxelles s'apprête à l'importer, trahissant au passage les engagements pris envers les filières et les consommateurs européens. @jfguihard et @patrick_soury ont interpellé le chef de l’Etat @EmmanuelMacron pour faire respecter l’exigence de cohérence entre politique commerciale et souveraineté alimentaire européenne qu’il a appelé de ses vœux lors de sa visite au #SIA2026 sur le stand d’INTERBEV. La position des professionnels de la filière élevage et viande française est claire : sans mesures miroirs, sans réciprocité des normes, les viandes bovine et ovine doivent être exclues des négociations. 👉 Lire la lettre ouverte : interbev.fr/wp-content/upl…
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FNO
FNO@EleveursOvins·
#JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes La FNO rappele qu'avec environ 32% de femmes, notre filière est l’une des plus féminisées en élevage de ruminants. La filière peut compter sur l’engagement et le savoir-faire de femmes qui contribuent à son dynamisme et à son avenir.
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FNO
FNO@EleveursOvins·
Actus européennes La FNO participe cette semaine au #GlobalFoodForum organisé par @FarmEurope sur le thème «restaurer les fondations européennes». Autre information : La FNO félicite Emmanuel Fontaine, pour son élection au poste de vice-président du groupe ovin du @COPACOGECA .
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Réussir Pâtre
Réussir Pâtre@reussirpatre·
🐑 "Remettre l’accompagnement technique au cœur de la filière ovine" : 16 coopératives ovines s’y engagent: Une charte d’engagement pour l’accompagnement technique rédigée par La Coopération agricole a été signée par 16 coopératives ovines au salon… reussir.fr/patre/remettre… 👇
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FNO
FNO@EleveursOvins·
#laine : une avancée pour sa reconnaissance au niveau européen. Le groupe ovin du @COPACOGECA a publié un nouvel paper consacré à la valorisation de la laine, matériel aux multiples atouts environnementaux et agronomiques. copa-cogeca.eu/publications
COPA-COGECA@COPACOGECA

🐑 🐑 COPA COGECA have today published a new position paper on the valorisation of wool, a natural material with numerous valuable qualities. Although wool is renewable and biodegradable, 🇪🇺 farmers and cooperatives face significant legal and administrative obstacles. Under EU legislation, notably Regulation (EC) No 1069/2009 on animal by-products, raw wool from healthy animals is classified in a way that imposes disproportionate constraints on its handling, marketing, and use. 📉 As a result, the 🇪🇺 wool value chain has weakened considerably. Prices have collapsed, often failing to cover even basic shearing costs. Limited EU processing capacity and the closure of key export markets have exacerbated the situation, leading to stockpiling on farms and widespread disposal of wool as waste. This is economically unsustainable and environmentally inconsistent, especially in light of the EU Bioeconomy Strategy and Circular Economy objectives. 💡 Copa and Cogeca’s recommendations aim to unlock wool’s untapped potential by encouraging its marketing and valorisation, revising its legal classification, promoting on-farm uses, and supporting innovation. By removing unnecessary legal barriers, the EU can turn a growing problem into an opportunity for sustainable agriculture. 📰 Read our position paper on our website>>>>copa-cogeca.eu/publications

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Interbev
Interbev@Interbev_fr·
🏉 Sport, jeunesse et agriculture réunis au #SIA2026 pour une journée marquante autour du projet Génération Terre de XV. Aux côtés de la DGER, la FFR, l'Amicale du Tournoi des 6 Nations, la CNE et l'UNSS, nous avons signé une convention en présence de @Marina_Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative. Un engagement fort pour la jeunesse et l'esprit collectif. Temps fort à venir : le Trophée des Lycées agricoles, dont la finale se tiendra à Albi le 1er et 2 avril. Esprit d'équipe, transmission, inclusion : des valeurs partagées entre rugby et monde agricole. #Rugby #SportScolaire
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Interbev
Interbev@Interbev_fr·
Élevage résilient : INTERBEV défend une vision globale de la transition À l'occasion du #SIA2026, Guillaume Gauthier, Président de la Commission Enjeux Sociétaux d'INTERBEV, est intervenu lors de la conférence "Élevage résilient : concilier carbone, performance et bien-être animal". Une occasion de rappeler comment la filière œuvre face aux enjeux de durabilité. Le message central : la résilience des exploitations repose sur une triple performance : économique, environnementale et bien-être animal. Ces trois dimensions ne s'opposent pas. Elles se renforcent mutuellement. La viabilité économique n'est pas un détail : elle est la condition indispensable à toute transition réelle et durable. Un éleveur fragilisé ne peut ni investir, ni faire évoluer ses pratiques. Par ailleurs la santé et le bien être animal conditionne la performance zootechnique des animaux. C'est pourquoi INTERBEV traite conjointement bien-être animal et performance environnementale et économique des exploitations. Autre point clé : INTERBEV refuse une lecture réductrice de la transition écologique limitée au seul prisme carbone. L'enjeu environnemental de l'élevage, c'est aussi la préservation de ses externalités positives : biodiversité, fertilité des sols, prairies, paysages. La transition se pense dans sa globalité : réduire les impacts, mais aussi reconnaître et préserver ce que l'élevage apporte durablement à nos territoires et à nos écosystèmes. #Élevage #Cofarming #TransitionAgricole #SouverainetéAlimentaire
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Interbev
Interbev@Interbev_fr·
Au #SIA2026, l’enjeu est clair : l’Europe doit faire des choix cohérents pour son agriculture. Lors de la visite du Commissaire européen @CHansenEU, les priorités de la filière élevage et viande ont été posées. D’un côté, la décapitalisation du cheptel se poursuit, en France comme en Europe. La baisse du nombre d’animaux fragilise les sols, les territoires et la souveraineté alimentaire. L’objectif doit être partagé : maintenir et encourager l’élevage de ruminants en Europe. Pour y parvenir, le budget de la PAC doit être maintenu, avec des aides couplées bovines et ovines sécurisées, dans un cadre européen stable et lisible. De l’autre, l’Europe ne peut pas accumuler les normes, notamment avec le projet européen sur le transport des animaux, tout en laissant entrer, via les accords commerciaux, des produits qui ne respectent pas les mêmes standards. La souveraineté alimentaire implique une ligne claire : exiger une réciprocité des normes de production et refuser des accords inéquitables, comme ceux avec le Mercosur et l’Australie. Enfin, la cohérence se joue aussi dans des mesures très concrètes de loyauté et de transparence. Sur les dénominations, la clarté est un prérequis : les dénominations des produits d’origine animale doivent être protégées au niveau européen. Sur l’origine, la transparence doit être totale pour permettre un choix éclairé en faveur de la souveraineté. Cela suppose de rendre obligatoire l’indication d’origine des viandes utilisées comme ingrédients dans les plats transformés. Produire, protéger, informer : encore faut-il que les politiques publiques européennes avancent dans le même sens. @EU_Commission @Salondelagri
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