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@ASTORTeksas

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en·tre·pre·neur-trad·er@ASTORTeksas·
CHPli gibi davranan, CHPnin yanlış hamlelerinin eleştirilmesine şiddetle karşı çıkan, AKP MHP DEM yalan algı propagandaları ile vatanseverlere her fırsatta saldıran, tüm Kürtleri temsil ettiğini iddia eden terörist başının siyasal kolu DEM için CHPyi kullanan, Ekrem Erdoğan Jr kimliğine bürünmüş, gerçek muhalefeti sürekli küçük düşürme sevdasında olan Ordinaryüs Çocuğu olan hesapları ifşa etmeye başlıyorum. Balinalar: @sonkezchpai @sohretcankolsu @Billie943391961 @MaxTWeber @yavuzdegirmenci @ult1m4tom @m_emin_kurnaz @Sol_Yumrukk Sazanlar: @SUATDLGR25 @KaiserCHP Hamsiler @kahs1881 @yigitcanonal12 @naberyade @BAral73711
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Lindsey Graham
Lindsey Graham@LindseyGrahamSC·
President @realDonaldTrump understood what past leaders ignored: Iran can never be allowed to have a nuclear weapon.
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Except the world’s #1 intelligence Mossad knew nothing about October 7 beforehand. No IDF soldiers were there in that day, which they are everywhere in Israel. It is very clear that was a co-operative operation by Mossad and Hamas. That was a set up to excuse to grab more land and kill non-Jewish people. Of course you will deny this. But it is a fact.
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Greta Van Susteren
I am willing to bet that not one of the 60% walked the kibbutz after Oct 7 or watched the 47 minute Hamas shot video where they killed parents in front of kids, kids in front of parents and bragged about the rapes and murders.
Frank Luntz@FrankLuntz

• 60% of American adults now have an unfavorable view of Israel 🇮🇱. • That’s up from 53% last year and 42% in 2022. • In both political parties, a majority of adults under age 50 view Israel negatively. (84% of Democrats, 57% of Republicans) 👉🏻 pewresearch.org/short-reads/20…

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@BoLoudon He himself said by the end of his term he will make Trump family the richest in the world. He robs the taxpayer.
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Bo Loudon
Bo Loudon@BoLoudon·
President Trump has been President of the United States for over 6 years so far and has been paid a grand total of $0.00... The fact every American doesn't know this shows how corrupt the mainstream media is. God bless Trump. He didn't have to do this.
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The God Detective
The God Detective@God_Detective·
Trump has now served over 6 years and taken home $0 salary. He has donated every cent of his $400k/year salary. He’s also the ONLY modern president whose net worth went DOWN while in office. Clinton, Obama & Biden all kept their full salaries and saw their wealth increase during their terms. That’s putting country first. 🇺🇸 #MAGA
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Dana Loesch
Dana Loesch@DLoesch·
@ASTORTeksas You are. You sanction Hezbollah’s murder of thousands. May God save your hell-bound soul.
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Dana Loesch
Dana Loesch@DLoesch·
Oh shut up. Hezbollah fired off rockets towards Israel *first* -- and this is an unarguable fact -- and Israel responded. So maybe use the smooth mass in your skull we'd commonly call a brain to direct your condemnations towards Hezbollah.
Rep. Don Beyer@RepDonBeyer

The U.S. must immediately make clear to Israel that the ceasefire agreement is not and cannot be functional without a ceasefire in Lebanon. The American people want this war to end and bombing downtown Beirut is not a path to peace.

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Molly Ploofkins
Molly Ploofkins@Mollyploofkins·
Q: How can the president claim that America can ever have the moral high ground if he's threatening to destroy civilizations? Leavitt: The president absolutely has the moral high ground… for you to even suggest otherwise is, frankly, insulting.
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en·tre·pre·neur-trad·er retuiteado
Hadi
Hadi@HadiNasrallah·
A Lebanese child with her little girl face filter suddenly found herself under Israeli bombs in Beirut. There are no words that can describe Israel’s terrorism
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J
J@JayTC53·
Democrats yesterday "Trump needs to be impeached over his threats to Iran" Iran caves, Trump's threats worked. Democrats today "Trump needs to be impeached for not blowing up the world and reaching a ceasefire" These people are forever morons.
J tweet media
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en·tre·pre·neur-trad·er
cginisty@cginisty

🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe. Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici les faits. Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région. Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés." Trump a entendu. Et il a quand même dit oui. Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence. Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue. Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre." Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck." Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion. Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre. Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient. Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/… 📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/

QME
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Jay Anderson
Jay Anderson@TheProjectUnity·
The Greater Israel Project is not some radical conspiracy theory. The desired land grab is literally stitched onto IDF uniforms.
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Iran savaşına Trump nasıl zorlandı?
cginisty@cginisty

🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe. Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici les faits. Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région. Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés." Trump a entendu. Et il a quand même dit oui. Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence. Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue. Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre." Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck." Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion. Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre. Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient. Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/… 📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/

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cginisty
cginisty@cginisty·
🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe. Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici les faits. Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région. Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés." Trump a entendu. Et il a quand même dit oui. Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence. Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue. Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre." Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck." Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion. Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre. Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient. Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/… 📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/
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Français
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Hamza Yusuf
Hamza Yusuf@Hamza_a96·
Israel ruthlessly carpet bombed Lebanon today, killing at least 180 people and injuring more than 800. How does the BBC report it? “Israel says it hit more than 100 command centres and military sites in 10 minutes…” This is how war crimes are laundered.
English
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Jesse Watters
Jesse Watters@JesseBWatters·
🚨 THE U.S. MILITARY SAYS “WE’RE NOT GOING ANYWHERE” — BRIDGE AND POWER PLANT DAY IS STILL ON THE TABLE 🚨 IRAN, SHOW US YOU’RE NOT A TERRORIST… OR WE STRIKE AGAIN ⚠️ NO URANIUM. NO STRAIT. NO NEGOTIATING. 🔥 JD VANCE SAYS THEY BETTER HAVE GOOD TRANSLATORS IN PAKISTAN… THIS IS THEIR LAST CHANCE… AND WE’RE HOLDING ALL THE CARDS 🔥 THIS ISN’T OVER. NOT EVEN CLOSE 🇺🇸
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The White House
The White House@WhiteHouse·
“NATO WASN’T THERE WHEN WE NEEDED THEM, AND THEY WON’T BE THERE IF WE NEED THEM AGAIN. REMEMBER GREENLAND, THAT BIG, POORLY RUN, PIECE OF ICE!!!” - President Donald J. Trump
The White House tweet media
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Ferdi KARABASAN
Ferdi KARABASAN@Ferdi_Karabasan·
Burası İsrail, dünya İsrail bunu yaptı. Paylaş, bütün dünya görsün, bilsin, şahit olsun!
Türkçe
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Philip Proudfoot
Philip Proudfoot@PhilipProudfoot·
How can we still live in a world where Israel is allowed to murder hundreds of people, at least 250, — with 100 bombs dropped in 10 minutes across Lebanon — and there is not a single word of condemnation from Western government? How can we live with such abomination?
English
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