Emmanuel Musongora
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Emmanuel Musongora
@EmMusongora
Prof à la faculté d'économie à l'Université Catholique du Graben de Butembo. PhD en études du DVLP Université Catholique de Louvain. Chercheur en Peace economy





Uganda is distancing itself from the Ebola outbreak in the DRC, pointing out that the 2 confirmed cases are both Congolese nationals. Why are there so many Ebola outbreaks in Congo? Some people eat fruit bats, experts say


Samuel Doe fut, au fond, la victime consentante d’un anachronisme géopolitique. Il crut que son statut d’allié stratégique de Washington le rendait intouchable, sans comprendre que la fin de la guerre froide avait brutalement redéfini les priorités américaines. Ce qui est stratégique à un instant donné cesse souvent de l’être dès que l’équilibre global se déplace. Sous Ronald Reagan, le Liberia de Samuel Doe devint l’un des principaux bénéficiaires de l’aide américaine en Afrique subsaharienne. En échange, Doe rompit avec la Libye de Kadhafi, expulsa les diplomates soviétiques, rétablit les relations avec Israël et ouvrit les infrastructures libériennes aux intérêts sécuritaires américains. Le Liberia servait alors de plateforme avancée de la stratégie anticommuniste américaine en Afrique de l’Ouest. Mais, lorsque Charles Taylor lança sa rébellion en décembre 1989, le monde avait changé. Le mur de Berlin tombait, la guerre froide s’achevait, et Washington n’avait plus le même besoin de ses anciens relais africains. Assiégé à Monrovia en 1990, Doe implora l’aide américaine. Les États-Unis déployèrent des Marines, non pour sauver son régime, mais uniquement pour évacuer leurs ressortissants. À cet instant, son utilité stratégique avait cessé. Le parallèle avec Mobutu Sese Seko puis Félix Tshisekedi éclaire une constante des rapports entre Washington et plusieurs régimes africains : la confusion entre utilité temporaire et protection durable. Mobutu, comme Doe, fut longtemps indispensable à l’architecture américaine en Afrique centrale, notamment face à l’influence soviétique en Angola. Tant que la guerre froide structura les priorités globales, sa corruption et son autoritarisme furent largement tolérés. Après 1989, sa valeur stratégique s’effondra rapidement. Aujourd’hui, Tshisekedi évolue dans une configuration comparable, adaptée à la rivalité sino-américaine. La RDC est redevenue stratégique en raison des minerais critiques nécessaires à la transition énergétique et des recompositions sécuritaires africaines. Washington cherche à sécuriser ses chaînes d’approvisionnement en cobalt, coltan ou lithium, tout en limitant l’influence russo-chinoise sur le continent. Dans cette logique, Kinshasa espère obtenir un soutien diplomatique et sécuritaire accru face au M23 et aux tensions régionales. Mais, le problème demeure le même : les alliances américaines ne sont pas construites sur la fidélité, mais sur l’intérêt. Kigali reste lui aussi un partenaire sécuritaire majeur des États-Unis, ce qui limite structurellement la portée des pressions contre le Rwanda. Et, si les priorités stratégiques américaines évoluent demain [détente avec Pékin, diversification des approvisionnements, réorientation des crises globales], le soutien accordé aujourd’hui pourrait s’évaporer avec la même froideur qu’à Monrovia en 1990. L’erreur récurrente de plusieurs dirigeants africains consiste précisément à croire qu’un alignement géopolitique momentané équivaut à une garantie historique. Or, dans les relations internationales, il n’existe ni amitié permanente ni protection éternelle ; seulement des intérêts mouvants.


Samuel Doe pensait avoir la meilleure protection au monde : il était exécuté publiquement comme un sanglier…







CHOLESTEROL WAS NEVER THE ENEMY. IT WAS THE RESCUE TEAM. For 60 years, you have been told that cholesterol clogs your arteries and causes heart attacks. You have been told to avoid eggs, butter, and red meat. You have been put on statin drugs that generate $29 billion per year in global sales. Every word of it was a lie built on one fraudulent study. In 1958, a physiologist named Ancel Keys published the Seven Countries Study. He claimed to prove that dietary fat and cholesterol caused heart disease. What he did not tell you is that he had data from 22 countries. He deliberately excluded the 15 countries that contradicted his theory. The countries with the highest fat consumption and the lowest heart disease were thrown out. He hand-picked the data to match his conclusion. And the entire Western medical system built its dietary guidelines on that fraud. Here is what cholesterol actually does. It is the raw material your body uses to produce every steroid hormone you have — testosterone, estrogen, cortisol, vitamin D. Without cholesterol, your body cannot build cell membranes. Your brain is 25% cholesterol. Your nervous system is wrapped in it. It is not a toxin. It is the most essential building material in your biology. When your arteries are damaged by inflammation — caused by sugar, seed oils, and stress — your liver sends cholesterol to the injury site to REPAIR the damage. Cholesterol is the bandage. Blaming cholesterol for heart disease is like blaming firefighters for the fire because they are always found at the scene. Statin drugs lower cholesterol by blocking the enzyme your liver uses to produce it. Side effects include muscle destruction, memory loss, liver damage, increased risk of diabetes, and a documented increase in depression and suicidal thoughts. You are being given a drug that destroys your body's repair system and shuts down hormone production. They did not lower heart disease deaths. They created a $29 billion annual subscription to a drug that makes you weaker, slower, and sicker. Your body makes cholesterol on purpose. It is trying to save you. Stop fighting it. Source: 🔗 M-B Technology News











