
Mathieu Rodrigue
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@MsieurDionne @JJuteux On paye déjà des taxes et des impôts pour ça.
On est déjà utilisateurs-payeurs.
On ne veut pas être des utilisateurs-payeurs-payeurs.
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@JJuteux C'est commun des deux bords. Ceux qui rêvent du 51e état ne se sont jamais soucié du déficit fédéral américain, les adeptes du 3e lien veulent un pont mais refusent de payer pour l'utiliser... Les bonnes idées sont toujours emballées de papier rose.
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Mathieu Rodrigue retuiteado

Quand ça parle de baisser les taxes ou les impots, les gauchistes et les étatistes se transforment tout à coup en comptable soucieux des dettes et des déficits de l'état.
Et par magie quand vient le temps de parler de tramway, de tgv, de REM et autre projet à grand coup de milliards tout d'un coup le calcules des dettes et des déficits de l'état deviennent tellement secondaire pour eux
Est ce de l'idéologie, de l'hypocrisie ou juste de la mauvaise foi ?
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Mathieu Rodrigue retuiteado
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Félicitation @MartinKoskinen pour votre élection ce dimanche!
L’élection la plus enlevante de l’histoire moderne du Québec.
9000 votes, 9 000 000 de Qbcois!
Un gros 0.01%.
*

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Mathieu Rodrigue retuiteado
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Pétition : Imposition d'un moratoire pour sauvegarder les arbres sur le tracé du tramway de Québec
À moins de 300 signatures pour atteindre les 10 000.
Partagez, svp!
assnat.qc.ca/fr/exprimez-vo…
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Mathieu Rodrigue retuiteado
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The Gatekeepers Are Panicking
Something very revealing happened last week at the @AssnatQc of Quebec.
@ThevoiceAlexa, a journalist with the alternative outlet @RebelNewsOnline, showed up for an interview with Paul St-Pierre Plamondon, leader of the Parti Québécois and a potential future premier of Quebec.
This was an official invitation. Everything was done by the book.
And yet, she was blocked.
Not by security. But by the press gallery.
In other words, by journalists. The same people who claim to defend freedom of the press.
For nearly an hour, they tried to prevent her from entering.
Why? Because she isn't part of the “right” crowd.
Then the interview was released.
And the reaction was immediate.
Mainstream media outlets were outraged.
@CBCRadioCanada led the charge. Others followed.
Even the Quebec Press Council got involved.
Same talking points everywhere:
It’s not a real media outlet.
They're biased.
It’s activism.
Meanwhile, Alexa Lavoie was receiving death threats and hateful messages.
For doing… an interview.
Let me be clear: this is not about @RebelNews_CA. It's about fear.
Mainstream media aren't angry.
They’re losing control.
For years, they held an implicit monopoly over information.
They decided what deserved to exist.
And more importantly, what should be ignored.
But that model is collapsing.
Today, alternative media outlets like Rebel News are gaining ground.
Without subsidies.
Without a single dollar of public funding.
Unlike CBC/Radio-Canada, which receive roughly $1.4 billion a year from the federal government.
And in spite of that?
Their audiences are declining.
Public trust has never been lower.
So when an independent outlet manages to land an interview with a major political leader, it triggers a crisis.
Not because it’s serious.
But because it proves one thing:
They are no longer indispensable.
Rebel News is accused of being biased. Fine.
But at least they don’t hide it.
Their editorial line is clear, visible, and openly acknowledged.
Can the same be said about CBC/Radio-Canada? About @Quebecor Media? About major print outlets?
They claim to be neutral, objective, independent…
While year after year, their editorial angles remain remarkably predictable.
The reality is this:
The problem isn’t bias.
The problem is pretending there is none.
That’s where the real credibility collapse comes from.
Not because of Rebel News.
Because of them. Their own doing.
If they truly believed these alternative outlets were irrelevant, they would ignore them.
But they can’t.
Because deep down, they know.
Something is shifting.
And their response reflects that fear:
Blocking access.
Discrediting.
Delegitimizing.
But here’s the problem for them:
It’s no longer working.
What we saw this week wasn’t a media scandal.
It was a symptom.
The symptom of a system losing its grip.
A system that still survives on public funding…
But no longer on public trust.
And while they keep trying to decide who is allowed to ask questions…
The public has already started looking for answers elsewhere.

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Mathieu Rodrigue retuiteado
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L’idée de Patrick Pichette (forcer les détenteurs de diplômes universitaires à rembourser le coût de leur éducation payé par l’État s’ils quittent la Canada et travailler à l’étranger) est peut-être attirante à première vue mais elle est mauvaise.
Non seulement ça réserverait les meilleurs emplois internationaux aux riches mais ça n’attaque pas les causes profondes de la fuite des cerveaux et peut les aggraver. Les Canadiens talentueux partent principalement pour des salaires plus élevés, une croissance de carrière plus rapide, une baisse des impôts, de meilleurs écosystèmes d'innovation et un logement plus abordable, et non pas parce qu'ils sont ingrats pour leur éducation. Les menacer d'un projet de loi massue ne fait rien pour rendre le Canada plus compétitif ; cela signale que le pays préfère la coercition à la réforme. Les impôts élevés et le fardeau réglementaire sont déjà à l'origine de la migration des gens qualifiés ; l'ajout des coûts de sortie accélérerait probablement la sortie (par exemple, les étudiants évitant les universités canadiennes ou émigrant avant l'obtention du diplôme).
Et imaginez la bureaucratie requise pour suivre indéfiniment des dizaines de milliers de diplômés, calculer les "coûts subventionnés" exacts, faire respecter la collecte au-delà des frontières et gérer les cas moins clairs (doubles citoyens, rapatriés, diplômes partiels, changements de carrière). Ça serait extrêmement coûteux et sujet aux litiges. L'application internationale est difficile ; les défis constitutionnels en matière de droits à la mobilité sont probables. Des idées similaires d'« impôt pour les diplômés » ou d'aide à la résidence ont été critiquées ailleurs pour avoir faussé des choix sans gains fiscaux nets.
On devrait plutôt travailler à faire du Canada un endroit où les gens veulent rester. Les économistes et les analystes politiques soutiennent constamment que la rétention provient de salaires compétitifs, d'incitations à la R&D, de la réforme fiscale, de l'abordabilité du logement et du soutien à l'entrepreneuriat, et non des obstacles à la sortie. Des exemples historiques de « taxes sur les diplômes » ou de service obligatoire dans d'autres pays (souvent dans des économies moins libres) ont largement échoué, nuisant à la croissance et à l'innovation tandis que les talents ont trouvé des solutions de contournement.
M. Pichette fait preuve d’hypocrisie et oublie son propre chemin (et celui de nombreux Canadiens qui ont réussi). Pichette lui-même a quitté le Canada il y a des décennies pour des opportunités chez Microsoft et Google aux États-Unis, a payé environ 30 $ de frais de sortie à l'époque, a construit une carrière mondiale et vit maintenant au Royaume-Uni tout en détenant un passeport canadien et en payant des impôts canadiens. Beaucoup des talents très performants d'aujourd'hui ont suivi des chemins similaires. Exiger des diplômés d'aujourd'hui qu'ils « remboursent » ce que les générations précédentes ont librement utilisé est largement considéré comme « retirer l'échelle » après en avoir bénéficié.
x.com/lecoeurqubecoi…
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Mathieu Rodrigue retuiteado

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@olivier_primeau Ils sont les premiers à dire:
"Ils sont violents"
à toute sorte de choses qu'ils désapprouvent. Mais ils sont tout aussi violents que les choses qu'ils pensent voir chez ceuz qui ne pensent pas comme eux.
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