Crogiez
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Ceux qui prétendent que le Gardasil va éradiquer les cancres du col de l'utérus sont-ils mal informés? En Australie, l'incidence de ces cancers AUGMENTE DEPUIS LA VACCINATION! @ordre_medecins @aur_rousseau @HAS_sante @ansm aigu.gov.au/reports-data/a… @dangergardasil @NicoleDelepine

We’ve been told that the DTaP vaccine was a triumph—a safer version of the old pertussis shot, with fewer side effects and the same protection. But what if that trade-off came with a hidden cost? In 2019, Dr. James Cherry—the world’s foremost expert on whooping cough—published a paper that should have made headlines. He revealed that children who received DTaP have a lifelong immune disadvantage. Their bodies were primed to recognize only a few pieces of the pertussis bacteria, not the whole organism. When they encounter the real disease later, their immune response is blunted. It’s a phenomenon called “original antigenic sin.” And it means everyone who got DTaP as a child is more vulnerable to whooping cough for the rest of their lives. The solution from public health? More boosters. Not a fix—just damage control. The public was never told. Parents were never informed. And the silence is deafening. Read the full story here: romanbystrianyk.substack.com/p/the-vaccine-…





Quel lien avec la vaccination pédiatrique? Pour rappel, ces vaccins ne sont pas "obligatoires" mais seulement "recommandés" en Suisse, Luxembourg, Espagne, Autriche, Pays-Bas, Portugal, Danemark... sans apocalypse sanitaire dans ces pays.




Les ingérences étrangères sont une menace réelle pour notre démocratie. Ce n’est pas théorique, nous l'avons déjà vu lors des dernières élections municipales. Faux médias locaux, campagnes de calomnies, contenus générés par l'intelligence artificielle, mercenariat numérique : les modes opératoires évoluent. Notre doctrine et nos services sont solides. Mais notre arsenal juridique doit être renforcé. Cela passe notamment par l'extension du référé anti-manipulation à toutes les élections locales et par une loi courte, présentée en Conseil des ministres d'ici la fin du mois de juillet, pour tripler les peines contre la production de faux contenus en période électorale. Aucun parti politique, aucun candidat, quel que soit son territoire, ne peut aujourd'hui prétendre être totalement à l'abri d'une opération d'ingérence. C'est un combat qui nous concerne tous. Pour notre démocratie.

@FranceSacrifiee @SebLecornu Bonjour Virginie @FranceSacrifiee, pour ce qui concerne « La promesse d’une « mort douce » n’est pas garantie », en effet ce n’est en aucun cas garantie. J’ai trouvé cet article qui évoque ce sujet il y a de cela quelques mois : genethique.org/leuthanasie-un…





LETTRE OFFICIELLE Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Le Sénat vient, une nouvelle fois, de refuser la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. La commission mixte paritaire a échoué. La suite vous appartient car l’article 45 de la Constitution ne vous oblige nullement à demander à l’Assemblée nationale de statuer définitivement. Vous pouvez y renoncer. C’est pourquoi je m’adresse à vous comme à celui qui tient, en cet instant, une responsabilité que nul ne peut porter à sa place. Cette loi n’est pas une loi ordinaire : elle rompt avec une prohibition de vingt-cinq siècles, celle d’Hippocrate interdisant au médecin de remettre du poison et autorise la mise à mort d’innocents. On ne saurait la traiter comme un aménagement technique. Permettez-moi de vous soumettre, en conscience, quelques faits établis car il ne s’agit pas ici d’une simple opinion. — La promesse d’une « mort douce » n’est pas garantie. Ni les substances administrées ni la physiologie du corps humain ne permettent d’affirmer que ces procédés sont indolores : les autopsies révèlent un œdème pulmonaire aigu dans la majorité des cas et les complications sont documentées là où l’euthanasie est pratiquée. — Le texte ne se limite pas à la fin de vie. Une « phase avancée » suffit (article 4) : une personne à qui il reste des mois, voire des années, peut être concernée. — Les plus vulnérables ne sont pas protégés. Ni les majeurs sous tutelle ou curatelle, ni les personnes au discernement altéré ne sont exclus. Un discernement jugé insuffisant, en droit civil, pour souscrire un crédit ou acquérir un véhicule serait tenu pour suffisant pour consentir à sa propre mort. — La conscience est niée à chaque échelon. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience ; les établissements privés, en particulier confessionnels, ne pourront s’opposer à ce que l’acte soit pratiqué en leur sein. L’euthanasie pourra entrer, contre leur charte, jusque dans les maisons tenues par des congrégations. — Aucun droit opposable au soin n’est garanti. La personne se voit reconnaître un accès à la mort, mais non un droit aux soins palliatifs, quand une vingtaine de départements en demeurent dépourvus et que moins de la moitié des besoins est couverte. — L’expérience étrangère avertit. En Oregon comme au Canada, la demande est mue par la perte d’autonomie et la peur d’être un fardeau pour l’entourage, non par la douleur . Le « droit » de mourir s’y mue insensiblement en devoir de ne pas peser. Monsieur le Premier ministre, la sagesse ne commande pas de précipiter ce texte mais plutôt de l’abandonner. Donnez la priorité à ce que les Français réclament d’abord : l’accès universel aux soins palliatifs. Ne donnez pas le dernier mot à ceux qui veulent à tout prix administrer la mort quand la République n’a pas encore assuré à chacun le premier secours du soin. La grandeur d’un homme réside dans le courage de protéger les plus faibles, quelles que soient les forces en présence. Vous avez ce pouvoir. Rien, aujourd’hui, ne vous oblige à en faire un autre usage. Je forme le vœu que votre conscience vous porte à en user pour la défense de la vie. L’ensemble de l’analyse — l’article « L’euthanasie, pour quoi faire ? » et ses deux annexes — est à la disposition de vos services : dar-avocats.com/2026/07/09/mon… dar-avocats.com/2026/04/29/leu… onest-alternative.org/leuthanasie-po… Vous remerciant par avance de votre attention, Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma haute considération. Me Virginie de Araújo-Recchia Copie : @DepCitoyennes @AllegretPilot @DocteurPEB1 @halterophilo @koztoujours @allianceVITA @asso_SFAP @clairefourcade3 @ONEST_alter


LETTRE OFFICIELLE Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Le Sénat vient, une nouvelle fois, de refuser la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. La commission mixte paritaire a échoué. La suite vous appartient car l’article 45 de la Constitution ne vous oblige nullement à demander à l’Assemblée nationale de statuer définitivement. Vous pouvez y renoncer. C’est pourquoi je m’adresse à vous comme à celui qui tient, en cet instant, une responsabilité que nul ne peut porter à sa place. Cette loi n’est pas une loi ordinaire : elle rompt avec une prohibition de vingt-cinq siècles, celle d’Hippocrate interdisant au médecin de remettre du poison et autorise la mise à mort d’innocents. On ne saurait la traiter comme un aménagement technique. Permettez-moi de vous soumettre, en conscience, quelques faits établis car il ne s’agit pas ici d’une simple opinion. — La promesse d’une « mort douce » n’est pas garantie. Ni les substances administrées ni la physiologie du corps humain ne permettent d’affirmer que ces procédés sont indolores : les autopsies révèlent un œdème pulmonaire aigu dans la majorité des cas et les complications sont documentées là où l’euthanasie est pratiquée. — Le texte ne se limite pas à la fin de vie. Une « phase avancée » suffit (article 4) : une personne à qui il reste des mois, voire des années, peut être concernée. — Les plus vulnérables ne sont pas protégés. Ni les majeurs sous tutelle ou curatelle, ni les personnes au discernement altéré ne sont exclus. Un discernement jugé insuffisant, en droit civil, pour souscrire un crédit ou acquérir un véhicule serait tenu pour suffisant pour consentir à sa propre mort. — La conscience est niée à chaque échelon. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience ; les établissements privés, en particulier confessionnels, ne pourront s’opposer à ce que l’acte soit pratiqué en leur sein. L’euthanasie pourra entrer, contre leur charte, jusque dans les maisons tenues par des congrégations. — Aucun droit opposable au soin n’est garanti. La personne se voit reconnaître un accès à la mort, mais non un droit aux soins palliatifs, quand une vingtaine de départements en demeurent dépourvus et que moins de la moitié des besoins est couverte. — L’expérience étrangère avertit. En Oregon comme au Canada, la demande est mue par la perte d’autonomie et la peur d’être un fardeau pour l’entourage, non par la douleur . Le « droit » de mourir s’y mue insensiblement en devoir de ne pas peser. Monsieur le Premier ministre, la sagesse ne commande pas de précipiter ce texte mais plutôt de l’abandonner. Donnez la priorité à ce que les Français réclament d’abord : l’accès universel aux soins palliatifs. Ne donnez pas le dernier mot à ceux qui veulent à tout prix administrer la mort quand la République n’a pas encore assuré à chacun le premier secours du soin. La grandeur d’un homme réside dans le courage de protéger les plus faibles, quelles que soient les forces en présence. Vous avez ce pouvoir. Rien, aujourd’hui, ne vous oblige à en faire un autre usage. Je forme le vœu que votre conscience vous porte à en user pour la défense de la vie. L’ensemble de l’analyse — l’article « L’euthanasie, pour quoi faire ? » et ses deux annexes — est à la disposition de vos services : dar-avocats.com/2026/07/09/mon… dar-avocats.com/2026/04/29/leu… onest-alternative.org/leuthanasie-po… Vous remerciant par avance de votre attention, Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma haute considération. Me Virginie de Araújo-Recchia Copie : @DepCitoyennes @AllegretPilot @DocteurPEB1 @halterophilo @koztoujours @allianceVITA @asso_SFAP @clairefourcade3 @ONEST_alter







Covid-era hero Gigi Foster said the quiet part out loud: Covid lockdowns looked just like “the rise of the Third Reich.” “Teachers were teaching this stuff in history classrooms.” “And they didn’t see that this was happening again.” “I couldn’t understand why people were unable to see those parallels.” “The more educated you would be, including, of course, the top echelons of the academy, which I’m in, the more you would go along with the mainstream.” “And the more ridiculous justifications you would find spouting from their lips about why all of these nonsense policies were good.” “And people would be taken in by that stuff because, of course, they were experts.” “They were the expert class, so they must know what they’re talking about.” @jeffreytucker


Voici les casiers judiciaires des 20 ministres d'@EmmanuelMacron #Justice #France La France est gouvernée par une mafia.

