#RDC🚨Flash Info ! J’ai mené une enquête sur la vidéo dans laquelle on voit Amisi Makutano nu et couché sur son lit en train de se reposer. Après visionnage de ladite vidéo par les experts, il s’avère clairement que ce n’est pas du tout un ébat sexuel. Il a été filmé indépendamment de sa volonté par les personnes de mauvaise foi. Le PCA de l’OGEFREM observait une période de convalescence après une intervention chirurgicale compliquée. C’est le moment que ses détracteurs avaient choisi pour le filmer tout nu alors qu’il était dans un état d’inconscience.
Contacté par le Journaliste Indépendant Patrick Lokala, Amisi Makutano a affirmé que les personnes qui possédaient la vidéo avaient exigé jusqu’à 50 000 $ pour ne pas la publier sur la toile. Ne se reprochant de rien, il leur a demandé de poster la fameuse vidéo.
Le Président de la Ligue des jeunes de l’UDPS/Tshisekedi dit être victime d’une cabale politique qui ne dit pas son nom.
L’argument avancé est juridiquement et éthiquement discutable. Certes, le médecin est tenu à une obligation de moyens : il doit mobiliser toutes les diligences conformes aux données acquises de la science pour sauver son patient. Toutefois, cette obligation n’est ni absolue ni illimitée. Elle s’exerce dans le strict respect de la loi et des règles déontologiques.
En droit pénal, frapper ou brutaliser une patiente constitue en principe des violences volontaires. L’intention de sauver ne suffit pas à effacer la qualification pénale de l’acte. Même en situation d’urgence, seules des mesures strictement nécessaires, adaptées et proportionnées peuvent être admises. Or, « tabasser » une patiente dépasse manifestement ce cadre.
Par ailleurs, le principe du consentement libre et éclairé demeure fondamental, sauf impossibilité absolue en cas d’urgence vitale. Mais même dans ce cas, le médecin reste tenu au respect de la dignité humaine et du principe de non-malfaisance.
Éthiquement, la fin ne justifie pas tous les moyens. Admettre une telle dérive ouvrirait la porte à des abus graves et minerait la confiance dans le corps médical.
Ainsi, le juge ne peut se fonder uniquement sur l’intention salvatrice : il doit apprécier la légalité, la nécessité et la proportionnalité des actes posés.
En droit pénal, l’état de nécessité est une situation où une personne commet un acte normalement interdit par la loi pour éviter un danger grave, immédiat et plus important 🚨⚖️
dans l'autre sens
C’est lorsqu’on choisit le moindre mal pour éviter un plus grand mal.
Exemple
Une personne casse la porte d’une maison d'un voisin pour sauver un enfant qui brûle à l’intérieur 🔥🚪👶
Normalement casser la porte est une infraction, mais ici l’acte est justifié parce qu’il visait à sauver une vie.
L’argument avancé est juridiquement et éthiquement discutable. Certes, le médecin est tenu à une obligation de moyens : il doit mobiliser toutes les diligences conformes aux données acquises de la science pour sauver son patient. Toutefois, cette obligation n’est ni absolue ni illimitée. Elle s’exerce dans le strict respect de la loi et des règles déontologiques.
En droit pénal, frapper ou brutaliser une patiente constitue en principe des violences volontaires. L’intention de sauver ne suffit pas à effacer la qualification pénale de l’acte. Même en situation d’urgence, seules des mesures strictement nécessaires, adaptées et proportionnées peuvent être admises. Or, « tabasser » une patiente dépasse manifestement ce cadre.
Par ailleurs, le principe du consentement libre et éclairé demeure fondamental, sauf impossibilité absolue en cas d’urgence vitale. Mais même dans ce cas, le médecin reste tenu au respect de la dignité humaine et du principe de non-malfaisance.
Éthiquement, la fin ne justifie pas tous les moyens. Admettre une telle dérive ouvrirait la porte à des abus graves et minerait la confiance dans le corps médical.
Ainsi, le juge ne peut se fonder uniquement sur l’intention salvatrice : il doit apprécier la légalité, la nécessité et la proportionnalité des actes posés.
L’argument avancé est juridiquement et éthiquement discutable. Certes, le médecin est tenu à une obligation de moyens : il doit mobiliser toutes les diligences conformes aux données acquises de la science pour sauver son patient. Toutefois, cette obligation n’est ni absolue ni illimitée. Elle s’exerce dans le strict respect de la loi et des règles déontologiques.
En droit pénal, frapper ou brutaliser une patiente constitue en principe des violences volontaires. L’intention de sauver ne suffit pas à effacer la qualification pénale de l’acte. Même en situation d’urgence, seules des mesures strictement nécessaires, adaptées et proportionnées peuvent être admises. Or, « tabasser » une patiente dépasse manifestement ce cadre.
Par ailleurs, le principe du consentement libre et éclairé demeure fondamental, sauf impossibilité absolue en cas d’urgence vitale. Mais même dans ce cas, le médecin reste tenu au respect de la dignité humaine et du principe de non-malfaisance.
Éthiquement, la fin ne justifie pas tous les moyens. Admettre une telle dérive ouvrirait la porte à des abus graves et minerait la confiance dans le corps médical.
Ainsi, le juge ne peut se fonder uniquement sur l’intention salvatrice : il doit apprécier la légalité, la nécessité et la proportionnalité des actes posés.
Le médecin ayant l'obligation de moyen,il pouvait tout faire pour sauver la vie de la dame et son bb.
Suivant les auditions du docteur, vous comprendrez qu'il a utilisé tous les moyens pour sauver.
Moi juge,j'acquitterai ce docteur qui n'avait aucune mauvaise idée que de sauver.
C’est simple : il n’est ni un politicien en campagne, ni un philanthrope en quête d’image. C’est un investisseur, et à ce titre, il attend un retour sur investissement.
Dès lors, il se doit d’être réaliste quant à l’environnement dans lequel il place son argent : un cadre où il ne sera pas extorqué, où il n’aura pas à verser des pourcentages à des responsables corrompus, où la sécurité est garantie, et où l’accès à l’énergie qu’il s’agisse de l’eau ou de l’électricité n’est pas un luxe.
Il évite également les contextes marqués par des discours de haine et de division, notamment le tribalisme, ainsi que les dérives institutionnelles, telles que des révisions constitutionnelles motivées par des intérêts personnels, capables de faire basculer tout un pays dans une instabilité profonde, voire une forme de « soudanisation ».
Voilà pourquoi il a choisi d’investir au Maroc plutôt qu’en RDC.
L'homme n'est pas Marocain, mais détient un passeport diplomatique congolais. Pourtant, il investit des dizaines de millions dans un projet de construction de plus de 100 villas de luxe.
Question :
- Pourquoi investir a l'étranger plutôt qu'en RDC ?
- Pour ne pas canaliser ces investissements dans son propre pays ?
L'anesthésie moderne est en usage depuis 1846. Révoltant qu'en RDC, des patients soient encore soumis à des interventions de l'âge de la pierre taillée, leur infligeant des douleurs atroces. Une révision de la constitution ns garantira-t-elle un accès aux soins chirurgicaux sûrs?
En droit pénal congolais, l’infraction suppose est constituées des 3 éléments; légal, matériel et moral. En l’espèce, l’incrimination des coups et blessures volontaires est prévue par la loi. Les faits, établis par vidéos et témoignages, caractérisent des violences physiques graves volontaires. L’intention réside dans l’acte, indépendamment du mobile. La prétendue finalité thérapeutique est inopérante. En outre, ces actes violent l’éthique médicale, notamment le serment d’Hippocrate, aggravant la faute. Dès lors, l’infraction est constituée et justifie pleinement une condamnation pénale.
#RDC ! J’ai mené une enquête sur le médecin accusé d’avoir agressé sa patiente. Il s’avère que c’est un médecin expérimenté de surcroît un homme de Dieu qui a toujours été professionnel et exemplaire. Je le condamne d’avoir perdu son sang froid devant une patiente visiblement agressive.
Mes chers compatriotes, n’oublions pas que les médecins sauvent des vies. Ne les crucifions pas. Je demande à la victime et à l’opinion de lui accorder le pardon. C’est un père de famille.
@DeniseNyakeru@SuminwaJudith@KimKimuntu
23/03/2026| J’informe l’opinion publique que, à la suite de mon injonction adressée au Procureur général près la Cour de cassation et aux premières conclusions des enquêtes, le montant total retracé et saisi à l’aéroport de N’Djili s’élève désormais à 3.532.000 USD, et non 1.900.000 USD comme annoncé initialement.
Cette somme a été officiellement consignée ce jour à la Banque Centrale du Congo.
Cette opération s’inscrit strictement dans le cadre de la législation relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la lutte contre la corruption.
Conformément aux règles de procédure pénale et aux dispositions encadrant la saisie et la gestion des avoirs saisis, cette mesure conservatoire garantit la sécurisation et la traçabilité intégrale des fonds, en attendant l’issue des investigations menées par les autorités judiciaires compétentes.
En ma qualité de Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, je réaffirme la détermination du Gouvernement à combattre l’impunité et toutes les formes de criminalité économique et financière. La transparence, la rigueur et l’État de droit demeurent nos lignes de conduite.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@Com_mediasRDC
Comme vous le savez peut-être, j’ai été officiellement sponsorisé par Airalo. Je me suis dit : pourquoi ne pas aussi promouvoir des marques et entreprises congolaises ? J’en ai contacté plusieurs pour collaborer, mais aucune n’a répondu même Congo Airways.
Au passage, je partagerai plus de détails sur mon partenariat avec Airalo aujourd’hui. 🇨🇩✈️
En voyant une image comme celle-ci, un Africain devrait ressentir autre chose que de la simple curiosité : de la colère et un profond ras-le-bol.
Depuis des décennies, les rapports du FMI, de Transparency International et de nombreuses ONG disent la même chose : corruption systémique, détournement des deniers publics, institutions affaiblies, gouvernance défaillante et absence totale de redevabilité.
Pendant que les peuples africains se contentent d’infrastructures délabrées, des milliards disparaissent dans des réseaux de prédation, de clientélisme et d’enrichissement personnel. Des élites se servent de l’État comme d’un patrimoine privé pendant que les citoyens vivent l’humiliation quotidienne du sous-développement.
La vérité est simple et révoltante : l’Afrique n’est pas pauvre. Elle est pillée, mal dirigée et trop souvent abandonnée entre les mains d’une classe dirigeante sans vision, sans patriotisme et sans respect pour son propre peuple.
Nous ne demandons pas des miracles.
Nous demandons simplement la dignité.
La dignité d’avoir des routes, des écoles, des hôpitaux et des aéroports qui respectent la valeur de nos peuples.
L’Afrique mérite des dirigeants qui aiment leur pays.
Pas des élites qui vivent de sa ruine.
Ici, c’est l’intérieur de l’aéroport de Pyongyang, en Corée du Nord, l’un des pays les plus sanctionnés et isolés au monde. Comment expliquer que de nombreux pays africains n’arrivent même pas à atteindre ce niveau de standard ?
Vous vous déplacez à MOTO: on vous enlève
Vous prenez un TAXI : on vous enlève
Vous avez une VOITURE PRIVÉE : les faux agents de la police viennent vous rançonner
Lorsque vs décidez de marcher à pied : vs risquez de rencontrer les kulunas
Que faire maintenant pour se déplacer à Kinshasa ?
Pendant ce temps, le député pour qui tu as voté se déplace avec son garde du corps, les ministres ont des cortèges et plusieurs policiers.
Le président lui n'en parlons pas, il est déjà au paradis sécurisé.
Le peuple, celui qui vote est qui acclame les autorités souffre sérieusement et vit très dangereusement.
C'est la vérité !
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
#RDC:🚨🛑‼️ “je présente mes excuses et réaffirme ma loyauté au Chef de l'Etat SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et mon engagement au sein de l'Union Sacrée de la Nation”Honorable Professeur Bahati Lukwebo dans le forum WhatApps du @senatrdc
L’argument avancé pour justifier un changement de la Constitution en RDC repose sur un raisonnement profondément fragile. Il mélange volontairement la gravité de la crise nationale avec la question des règles constitutionnelles, comme si l’une devait automatiquement entraîner la modification de l’autre. Or, dans toute démocratie moderne, la Constitution est précisément conçue pour résister aux crises, et non pour être remodelée au gré des circonstances politiques ou des intérêts du pouvoir en place.
Le deuxième argument invoqué contient certes une part de vérité. Il est exact que certains acteurs de l’opposition ont rejoint la rébellion ou se sont compromis avec des forces hostiles à la nation.
Ce fait est grave et mérite d’être dénoncé avec fermeté. Mais transformer cette réalité en justification d’une modification constitutionnelle relève d’un saut logique injustifiable.
D’autant plus que la question de la trahison ne concerne pas exclusivement l’opposition. L’histoire politique récente montre que des acteurs issus du régime lui-même ont également rejoint la rébellion. Le cas récent de M. Ibalanky, proche collaborateur du pouvoir, en est une illustration claire. La trahison est une faute individuelle qui doit être traitée par la justice, et non utilisée comme argument pour transformer les règles fondamentales de l’État.
L’idée selon laquelle la situation actuelle exigerait une concentration du pouvoir autour d’un homme relève par ailleurs d’une vision dangereusement archaïque de la politique.
Les démocraties modernes reposent sur la solidité des institutions, pas sur la figure d’un homme providentiel.
Au fond, ce qui surprend dans ce raisonnement, ce n’est pas seulement sa faiblesse intellectuelle, mais le fanatisme brusque qui l’accompagne. On est alors en droit de se demander si nous avions réellement affaire à un intellectuel patriote, attaché aux principes démocratiques, ou si ce prétendu intellectualisme n’était qu’un vernis destiné à masquer un opportunisme politique prêt à se révéler le moment venu.
Le débat sur la modification ou le changement de la Constitution en RDC ne doit pas être considéré uniquement sous le seul spectre politico-juridico-constitutionnel. Ce qui était vrai en 2016 ou en 2020 ne l’est pas forcément aujourd’hui.
Avec près des deux tiers d’acteurs politiques qui ont trahi la nation en rejoignant l’agresseur rwandais via le M23-AFC/Rwanda, et au regard de la conjoncture que traverse actuellement la RDC; notamment sur les plans sécuritaire, diplomatique et économique, le pays a davantage besoin d’une continuité en matière de leadership que de toute autre chose.
Dans la vie d’une nation, il existe des moments comme celui que connaît la RDC aujourd’hui, qui exigent courage, originalité et clairvoyance afin d’affronter l’avenir avec sérénité. La trahison des deux tiers de la classe politique dite de l’opposition a laissé un boulevard au Chef de l’État, M. Félix-Antoine Tshisekedi, qui revêt aujourd’hui la dimension d’un Léviathan face au risque d’asphyxie de notre nation sous la menace de ses ennemis.
Il ne s’agit pas ici de lui donner un chèque en blanc, mais plutôt de permettre à la RDC de poursuivre le combat que lui impose le Rwanda depuis trois décennies. M. Félix-Antoine Tshisekedi, loin d’être parfait, semble néanmoins avoir enfin compris comment conduire la RDC vers une victoire certaine face à une menace existentielle, aggravée par l’étroitesse d’esprit d’une partie de l’opposition.
«Si ceux qui ont 60 ou 50 ans ne sont pas matures, comment voulez-vous qu’une Constitution de 17 ans soit vieille ? », Bahati Lukwebo au sujet de la constitution. #RDC
🔴C'est un Secret que personne n'osait imaginer en 2026 : un navire américain🇺🇸 a été pulvérisé par les gardes-côtes Cubains🇨🇺. Le bilan est Choc : 4 morts et 6 blessés côté américain🇺🇸.
Selon le ministère de l'Intérieur cubain🇨🇺, ce navire violait leur souveraineté à moins
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@SidhaSudar@lsiafrica Genre quand ils decident de se tuer au couteau entre les 4 murs ,aucune loi ne l'empechera !!! Juste parcequ'ils sont adultes consentants ?
@lsiafrica Encore une fois, c’est dans le domaine de la protection des mineurs que se trouve le gros du problème. Ensuite on peut réprimer l’exhibitionnisme ou la propagande mais ce que font des adultes consentants entre 4 murs, aucune loi ne l’empêchera.
🚨Sénégal 🇸🇳 : Ousmane Sonko annonce la transmission d’un projet de loi relatif à la criminalisation de l’homosexualité au président de l’Assemblée nationale. « C’est le premier projet de loi que je porte moi-même, et je l’assume », a déclaré le Premier ministre sénégalais.