Titi G
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Titi G
@thyg71
Soyons justes et nuancés mais X rend quand même dingo. ⛔#LFI⛔ Extrêmes⛔les populistes&pro Poutine! la démocratie est fragile🇫🇷🇪🇺🕊🏆🏆 Champions d’Europe

« J'ai isolé mes combles, et ce n'est quand même pas vivable, je ne dors pas dans ma chambre en ce moment. Et au siège des Verts, ce n'est pas tenable et pourtant on a fait des travaux récemment »

Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon. C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps. Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois. Mais l’épouse n’est pas seule. Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes. Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi. Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020. Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien. Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero. L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage. Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature. Et puis vient le dernier cercle : la Chine. En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans. Et cette lettre, où est-elle adressée ? À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero. Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable. L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ». Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière. Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin. Il était temps de regarder la sienne.




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‼️Je pense que l’on est majoritairement à le penser 😎


Je pense que l’on est majoritaire à le penser 😎

Émission “L’événement” de France 2. Invité @EmmanuelMacron pour commenter l’actualité internationale après le G7. Ça me paraît légitime. Mais pourquoi inviter ensuite @JLMelenchon qui n’a aucun mandat électif et qui n’a strictement aucune fonction même dans le parti @FranceInsoumise ?























