Julien Frédéric Sanchez
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Julien Frédéric Sanchez
@JulienFSanchez
Étudiant. Adhérent du parti @RSouveraine. Lecteur de la revue @revuelaudace. L'espoir est votre bien le plus précieux : ne laissez personne le détruire !


Marché de l'électricité : Pourquoi la France ne touche pas tout le bénéfice de ses exports Excellent article de @LaTribune à lire. C'est un peu technique, mais on comprend mieux le jeu des institutions européennes qui veulent priver les pays de leur avantage compétitif. Je me permets de citer l'analyse très juste de Jacky Chorin sur LinkedIn. "Marché de l’électricité : Pourquoi la France ne touche pas tous les bénéfices de ses exports ! Excellent article de Marine Godelier dans La Tribune du 25 avril qui remet les pendules à l’heure sur un sujet peu connu du grand public et pourtant important. On a, en effet, beaucoup entendu les défenseurs de la PPE 3 souligner que la surcapacité d’électricité actuelle n’était pas un problème car elle "rapportait" à la France. Le PDG de Total lui-même dans des propos cités dans cet article affirmait que « grâce à ses revenus d’export, on va pouvoir construire du nouveau nucléaire ». Le problème, c’est que ces derniers propos sont faux pour les raisons expliqués dans l’article. 1. « Contrairement à une idée reçue, lorsqu’un écart de prix se creuse entre deux Etats (par exemple, 50€/MWh en France contre 100€/MWh en Allemagne), la différence n’est pas empochée par le producteur. Ce dernier vend sa production à l’étranger au prix de son marché local, et non au tarif du pays acheteur ». 2. Ce sont en réalité les réseaux concernés par ces échanges qui touchent cette différence à parts égales. Ce qui est aussi donc le cas de l’Allemagne qui a fermé des centrales nucléaires pilotables et qui compte notamment sur la France pour équilibrer son réseau ! L'article cite aussi le cas de l'Italie : "en 2025, la frontière avec la France (exportatrice nette) a généré 962,54 M€ de rentes de congestions brutes directement empochés par le gestionnaire de réseau italien"! Cette situation est critiquée par plusieurs analystes selon lesquels "le pays exportateur devrait toucher 100% de la rente". 3. Cette manne, même amputée de moitié, représente en 2025 1,674 Md€ pour RTE. Le problème, c'est qu'elle ne peut en aucun cas servir à construire des centrales nucléaires. Elle doit être uniquement affectée au développement du réseau. 4. Enfin, et comme si cela n’était pas suffisant, la Commission voudrait prélever 25% de ces sommes pour financer des projets communs, projets visant à permettre aux pays qui ont beaucoup d’ENRi de les évacuer dans les pays voisins pendant les périodes où ils sont en surplus, ce qui contribuerait ainsi ainsi à déstabiliser encore plus notre système énergétique ! Décidément, ce fameux marché européen de l’électricité marche sur la tête ! Merci donc à Marine Godelier d’avoir attiré l’attention sur cet important sujet. #electricité #europe #interconnexion" latribune.fr/article/entrep…









🇫🇷🇩🇪 Derrière la faillite de Polytechnyl, une enquête de Mediapart révèle les manœuvres présumées du géant allemand BASF pour éliminer un concurrent français dans les polyamides techniques. 🏭 Entreprise française historique (ex-Rhodia/Solvay), Polytechnyl emploie plusieurs centaines de salariés sur ses sites de Saint-Fons et Valence, et se retrouve en redressement judiciaire en janvier 2026 suite aux difficultés de sa maison-mère belge DOMO Chemicals. ⚙️ BASF aurait orchestré depuis 2020 la mise à mort progressive de Polytechnyl en imposant DOMO Chemicals comme repreneur faible, en renchérissant les matières premières essentielles via Alsachimie, et en affaiblissant son savoir-faire, afin de consolider son quasi-monopole européen sur les polyamides 6.6. 🚨 Les salariés dénoncent un « sabotage » et une « mise à mort programmée », accusant la Commission européenne d’avoir fermé les yeux sur ces pratiques prédatrices. 📉 Cette affaire illustre la désindustrialisation française dans la chimie, avec la perte annoncée d’un savoir-faire stratégique et la passivité reprochée aux pouvoirs publics. mediapart.fr/journal/econom…







