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Bergabung Aralık 2021
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HSN
HSN@HuguesNerin·
@ElHadjiDjibri10 @SLAVKOSKI91 Il n'avait pas ses feux allumés en pleine nuit ... Feu vert, ils se font la course, il ne voit pas la voiture.... Les deux sont fautifs malheureusement 🤷
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𝓑𝓡𝓘𝓛 𓃵
𝓑𝓡𝓘𝓛 𓃵@ElHadjiDjibri10·
🚨 CRASH MORTEL À 200 KM/H : Le motard DISPARAÎT dans la voiture ! 😱💥
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@Elh_Mrr Dans les deux cas c'est des musulmans mdr
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MetaPlayer@MetaPlayer4·
@lactetue @Acermendax Ça sert a rien d'être négatif, quoiqu'on en pense au moins ils ont essayé et ça ne peut rien apporter de mal...
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Le Doute, le Soupçon et l'Anguille : Autopsie d’un naufrage rhétorique. Introduction : Deux sports différents sur un même terrain Sur le papier, l'affiche promettait un beau match de ping-pong intellectuel. D'un côté, Thomas Durand ( @Acermendax ), vulgarisateur rompu à l'hygiène mentale et à l'épistémologie ; de l'autre, Greg Tabibian ( @gregtabibian ), observateur acerbe des dynamiques socio-politiques. Le sujet ? Le concept glissant et inflammable de « complotisme ». On s'attendait légitimement à une joute de haut vol, un échange de balles précis sur la crête de la rationalité. À la place, nous avons assisté à un spectacle pour le moins curieux : un match où l'un des joueurs s'évertue à mener une partie d'échecs, pendant que l'autre exécute un numéro de natation synchronisée dans une piscine de sémantique. Le constat clinique de cette heure et quarante minutes d'échange est sans appel. Si le dialogue patine, s'embourbe et finit par tourner à vide, ce n'est pas par manque de courtoisie. C'est pour une raison fascinante de simplicité : les deux intervenants ne parlent tout simplement pas du même objet. L'illusion d'une langue commune est parfaite. Ils partagent le même écran, utilisent exactement les mêmes mots, mais leurs dictionnaires internes appartiennent à des dimensions parallèles. Toute la thèse de cette incompréhension réside dans une asymétrie d'approche flagrante. Factuellement, Thomas Durand s'acharne, avec une régularité de métronome, à définir une mécanique cognitive. Il isole une faille de méthode, décortiquant le moment précis où le doute rationnel bascule dans la mécanique du soupçon. Face à lui, Greg Tabibian déploie des trésors d'énergie et une souplesse d'anguille pour esquiver systématiquement le fond du problème. Refusant de poser l'œil sur l'oculaire du microscope, il se barricade derrière le poids politique du vocabulaire, préférant instruire le long procès de l'étiquette plutôt que d'admettre la défaillance intellectuelle qu'elle désigne. Partie 1 : Le choc des dictionnaires (Le microscope contre la carte vitale) Dès les premières minutes de l'échange, le gouffre se creuse. Il ne s'agit pas d'un simple désaccord sur quelques nuances, mais d'une collision frontale entre deux référentiels incompatibles. Thomas Durand arrive sur le plateau virtuel avec sa blouse de vulgarisateur et son scalpel épistémologique. Son objectif n'est pas de distribuer des blâmes, mais d'isoler un virus cognitif. Il pose d'emblée une définition froide, fonctionnelle et clinique : le complotisme ne définit pas l'essence ou l'identité d'une personne, c'est un comportement, une rhétorique. C’est ce qu'il nomme avec une grande précision la « mécanique du soupçon ». La ligne de démarcation qu’il trace pour séparer l'esprit critique du complotisme est d'ailleurs redoutable de clarté : le doute est une suspension du jugement qui s'en remet aux faits (il est révisable et curieux), tandis que le soupçonest une conclusion qui précède l'enquête (il présuppose, par défaut et de façon inébranlable, une intention malveillante cachée). Face à cette tentative d'autopsie intellectuelle, Greg Tabibian oppose un bouclier sociologique absolu. Le microscope de Thomas ne l'intéresse absolument pas ; ce qui le préoccupe, c'est uniquement l'étiquette collée sur la lamelle en verre. Pour lui, s'attarder sur le sens originel du mot est vain puisque « complotiste » est avant tout un acte de « violence symbolique ». Il le perçoit comme un marqueur social au pouvoir performatif écrasant, un outil de disqualification qui « produit une frontière morale » et hiérarchise les individus dans l'espace public. Il refuse obstinément de regarder la défaillance de la méthode pour ne scruter que la conséquence sociale du terme. Le décalage est tel que la situation en devient délicieusement absurde. Pour filer la métaphore, le dialogue ressemble à s'y méprendre à une consultation d'urgence où un chirurgien tenterait d'expliquer patiemment la mécanique de torsion, de levier et de déchirement tissulaire d'une fracture ouverte, et où son interlocuteur lui répondrait, le regard grave, que l'usage exclusif du mot « fracture » est tout de même atrocement stigmatisant pour les os, et qu'il instaure une hiérarchie tout à fait méprisante avec les membres sains. Partie 2 : L'art de l'esquive, ou comment noyer le poisson dans la politique Une fois les dictionnaires posés sur la table, le déséquilibre structurel de l'échange saute aux yeux. Il s'illustre par une mécanique rhétorique implacable que l'on pourrait qualifier de « protection de cadre ». À chaque fois que Thomas avance un pion sur le terrain épistémologique (les biais cognitifs, le calibrage de la confiance, l'inversion de la charge de la preuve), Greg refuse de défendre cette position et téléporte le débat sur le terrain politique. Répondre à une critique strictement méthodologique par une longue complainte sur la récupération médiatique du mot par le pouvoir macroniste, c'est l'équivalent intellectuel d'un écran de fumée de ninja : ça fait diversion avec panache, mais cela n'a jamais guéri la moindre faille logique. L'acmé de cette stratégie d'esquive survient (autour de la 23ème minute) lorsque Greg abat ce qu'il pense être un atout maître. Pour valider l'utilité – voire la noblesse – du doute radical, il dégaine la carte des complots historiques validés : « sur le scandale du Watergate, les complotistes avaient raison, sur la NSA, ils avaient raison ». La thèse sous-jacente est séduisante : si l'histoire prouve que des machinations d'État existent, alors la posture complotiste n'est plus un délire, mais une forme d'avant-garde clairvoyante. C'est précisément là que la baffe factuelle tombe, polie mais foudroyante. Thomas lui rappelle une réalité historique têtue : l'affaire du Watergate n'a pas été exhumée par la complosphère. Avant le Watergate, il n'y avait aucune théorie du complot qui circulait sur le sujet. Ce ne sont pas des anonymes dans leur sous-sol, reliant des photos floues avec de la ficelle rouge, qui ont fait tomber Richard Nixon. Ce sont Bob Woodward et Carl Bernstein. Le scandale de la NSA ? C'est Edward Snowden, avec des gigaoctets de documents bruts. La confusion de Greg à cet instant est totale, et elle révèle le cœur du malentendu. Il amalgame deux actes que tout oppose : enquêter(chercher des preuves matérielles, sourcer, vérifier, pour construire un fait) et soupçonner a posteriori (partir d'une conclusion préétablie de malveillance systémique et tordre le réel pour qu'il s'y emboîte). S'approprier les victoires méthodiques du journalisme d'investigation pour légitimer la paresse intellectuelle de la complosphère relève de la prestidigitation. C'est un peu comme ce type qui prédit l'apocalypse tous les matins depuis vingt ans : le jour où un astéroïde finit par percuter la Terre, il ne devient pas astrophysicien pour autant. Il a juste bénéficié d'un heureux hasard statistique dans son délire. L'affaire Epstein : Le braquage de la mémoire et l'écran de fumée Il est impossible de clore cette analyse de l'esquive sans s'arrêter sur le moment précis où le cas Epstein est mis sur la table. C'est ici que l'art du funambulisme argumentatif atteint son apogée. Thomas rappelle que l'affaire a éclaté grâce au travail titanesque de journalistes (notamment Julie K. Brown). Pris de court, Greg tente un spectaculaire déplacement des poteaux de but : il concède l'origine journalistique, mais affirme que durant les années de silence médiatique, ce sont les complotistes et les lanceurs d'alerte des réseaux sociaux qui ont « fait vivre » l'histoire. En somme : merci à la complosphère d'avoir entretenu la flamme. La réponse de Thomas est méthodique : il rappelle que cette fameuse complosphère n'a pas « fait vivre » l'affaire, elle l'a noyée sous des couches de fictions délirantes (le Pizzagate, la consommation d'adrénochrome, les tunnels souterrains, les sacrifices d'enfants). La démonstration est implacable : à qui profite ce brouillard narratif ? En mettant sur le même plan des actes criminels réels et des histoires de cannibalisme hollywoodien, la mécanique complotiste complique l'émergence de la vérité plutôt qu'elle ne la sert. Mais il faut aller plus loin dans l'autopsie de cet argument, car affirmer que le complotisme a "sauvé" l'affaire Epstein n'est pas qu'une erreur factuelle, c'est un naufrage intellectuel. C'est, fondamentalement, voler le mérite du courage pour l'offrir à la paranoïa. Ce ne sont pas des trolls sur des forums obscurs qui ont maintenu cette affaire en vie, ce sont les survivantes elles-mêmes, au prix d'une lutte acharnée, longue et douloureuse (l’une d’entre elle s’étant donné la mort), pour être enfin entendues par la justice. Attribuer cette victoire à la complosphère revient à salir cette mémoire. Pire encore, la réalité politique montre exactement l'inverse du postulat de Greg : le délire complotiste est le meilleur allié du silence d'État. L'écran de fumée composé de théories absurdes est une aubaine inespérée pour les véritables coupables. Quand le réseau s'enflamme sur des sectes sataniques, il devient extraordinairement facile pour les puissants éclaboussés par l'affaire de tout balayer d'un revers de main en dénonçant un "hoax" ou un "complot partisan" — une pirouette d'ailleurs largement utilisée par Donald Trump et consorts. Loin d'être l'avant-garde qui débusque la vérité au plus haut niveau de l'État, la complosphère lui fournit la bâche idéale pour la recouvrir. C’est un peu comme vouloir remercier un pyromane sous prétexte que son incendie a permis d'éclairer la façade du bâtiment qu'il vient de détruire. Partie 3 : La bataille des concepts gazeux (Complosphère et autres fantômes) C’est aux alentours de la 55ème minute que le débat quitte définitivement l’épistémologie pour entrer dans le registre du paranormal sémantique. Le mot de la discorde ? « Complosphère ». Pour Thomas Durand, le terme n'a rien de magique ou de menaçant. C'est un simple raccourci linguistique, un mot-valise pratique, un « nuage » conceptuel. Il s'en sert pour désigner un agrégat mou d'individus et de discours qui, bien que n'ayant souvent rien à voir les uns avec les autres (les platistes ne dînent pas forcément avec les anti-5G), partagent ce fameux ADN rhétorique : la méfiance érigée en système et le rejet paranoïaque du consensus. C'est une catégorie purement descriptive. Mais pour Greg Tabibian, ce mot est un véritable fantôme qui vient hanter le plateau. Montrant une incapacité tenace à concevoir qu'un groupe puisse être défini par des comportements plutôt que par des statuts, il transforme ce terme descriptif en une entité malveillante, presque dotée d'une conscience propre. Il en vient à réclamer des preuves d'une « action concertée » pour justifier l'existence du mot. Dans l'esprit de Greg, si l'on parle de « complosphère », cela sous-entend qu'il y a des réunions secrètes, un syndicat avec des cotisations à jour, et un bureau central qui tire les ficelles. L'ironie est savoureuse : voilà que pour nier l'existence du complotisme, il lui applique une grille de lecture littéralement... complotiste. Thomas est alors contraint d'enfiler le costume du professeur de sociologie de première année pour lui rappeler une évidence : si ces gens s'associaient formellement et votaient des motions, on n'appellerait pas ça une complosphère, mais « le parti des complotistes ». Un groupe social n'a pas besoin de tenir des assemblées générales pour exister en tant qu'objet d'étude. Pourtant, c'est au milieu de ce naufrage conceptuel que surgit la fulgurance de la soirée du côté de Greg. Acculé sur la sémantique, il propose une véritable porte de sortie intellectuelle en faisant le parallèle avec les sectes. On ne parle plus de "sectes" (un terme devenu trop flou et essentialisant), mais de « dérives sectaires », comme le fait la MIVILUDES. Dès lors, pourquoi ne pas utiliser le terme de « dérive complotiste » ? C'est, factuellement, la seule vraie bonne idée de Greg dans cet échange. L'expression « dérive complotiste » permet de faire exactement ce que Thomas réclame depuis le début : qualifier un processus cognitif, un glissement comportemental, sans enfermer l'individu dans une boîte identitaire définitive. C'est un pont jeté entre la rigueur épistémologique de l'un et les angoisses sociologiques de l'autre. Dommage qu'il ait fallu une heure de brasse coulée dans la sémantique pour accoucher de ce qui aurait pu être le véritable point de départ du débat. Partie 4 : Le point de rupture (Quand le thermomètre devient le coupable) Nous y voilà. L’apothéose du dialogue de sourds. Si cet échange était une pièce de théâtre absurde, c'est le moment où le rideau devrait tomber, sous les rires nerveux du public. Sentant bien que l'approche épistémologique lui glisse entre les doigts, Greg tente une ultime pirouette pour ramener le débat sur son terrain de jeu favori : l'utilitarisme politique. La question qu'il pose alors résume à elle seule l'abîme qui sépare les deux hommes : « Est-ce que le mot est encore performant ? » Son postulat est le suivant : puisque le terme « complotiste » engendre de la stigmatisation, crée une catégorie sociale perçue comme inférieure et braque les individus au lieu de les soigner, son utilisation n'est-elle pas contre-productive ? Ne devrait-on pas, au fond, arrêter de l'employer pour ne pas froisser les sensibilités ? C’est un peu comme demander à un météorologue d'arrêter d'utiliser le mot « ouragan » sous prétexte que ça angoisse les riverains et que ça fait chuter le prix de l'immobilier sur la côte. Face à cette tentative de transformer l'épistémologie en cellule de soutien psychologique, Thomas reste de marbre. Tel un roc, il recadre l'échange avec une froideur factuelle redoutable : le but de la science n'est pas de faire du militantisme câlin. « Le problème des scientifiques [...] c'est pas de réduire le nombre de complotistes, c'est de décrire ce qui se passe ». La messe est dite. La démarche rationnelle se moque éperdument de savoir si le diagnostic blesse l'ego du patient ; son unique mission est d'identifier la pathologie. Exiger d'un vulgarisateur qu'il abandonne un concept descriptif au motif qu'il serait politiquement inflammable, c'est exiger qu'il cesse de faire son travail. Le constat global de ce chassé-croisé est d'une clarté cruelle : Greg aura passé 1h40 à juger le mot, tandis que Thomas aura passé 1h40 à décrire la chose. Pourquoi un tel acharnement sémantique ? La conclusion s'impose d'elle-même. Accepter la définition de Thomas, c'est accepter de regarder en face le naufrage méthodologique, l'inversion de la charge de la preuve et la paresse intellectuelle qui rongent ces milieux. Face à l'incapacité (ou au refus stratégique) d'admettre la faillite intellectuelle criante d'une partie des gens qui partagent ces discours — et qui constituent inévitablement une part de son audience — Greg choisit l'échappatoire classique. Il s'attaque au dictionnaire. Quand on ne veut pas admettre que le patient a de la fièvre, la solution de facilité reste toujours de casser le thermomètre. Conclusion : Tuer le messager ne guérit pas la maladie En fin de compte, ce face-à-face se solde par une victoire froide et factuelle de la méthode sur l'émotion politique. Ce que nous enseigne cet échange, c'est que l'acharnement à refuser un mot n'efface en rien la réalité tangible des biais cognitifs qu'il désigne. Le réel se fiche éperdument de nos pudeurs sémantiques. On peut rayer le terme « complotiste » de tous les dictionnaires pour ne froisser personne, la mécanique du soupçon, l'inversion de la charge de la preuve et le désastre épistémique continueront de prospérer de plus belle chez ceux qui les pratiquent. La démarche d'un curioscepticosapioiste exige une hygiène mentale qui n'est pas toujours douillette. La véritable nuance, cette fameuse exigence critique dont tout le monde se gargarise sur les plateaux et les réseaux, implique d'accepter un vocabulaire qui gratte, qui bouscule ou qui vexe, à partir du moment où il décrit la mécanique des choses avec exactitude. Le confort intellectuel n'a jamais fait avancer la pensée. Parce qu'au bout du compte, on aura beau batailler pendant des heures pour arracher l'étiquette sur un pot de confiture, la remplacer par un euphémisme plus doux, et y dessiner de jolis sourires tolérants... si c'est de la moutarde à l'intérieur, ça piquera toujours autant quand on y mettra la cuillère.
Pourton.info tweet media
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Oh bah alors je pensais que la religion c'était pas politique. On se serait donc tromper tout ce temps ? Ohlala qui aurait pu le deviner.
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@regelegorila Merci de montrer en 4 lignes pourquoi les gens pensent que tu n'es qu'un débile opportuniste. Tu pouvais pas mieux faire.
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@balti_offi Mdrr ça supporte pas de voir leur pays faire ce que l'on fait pour eux. Bah alors vous êtes tous d'extrême droite ou quoi ?
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@Rizark213 Y a de l'espace dans ton cerveau c'est dommage de pas en profiter.
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Rizark
Rizark@Rizark213·
Je viens de remarquer que nos lèvres se touchent pas quand on dit : « Al HamdulliLah »
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david delgove
david delgove@DelgoveDav78705·
@f_philippot Pourtant il reçoit l aide de l Europe. On devrait ne plus rien lui donner à cette enflure
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Florian Philippot
Florian Philippot@f_philippot·
Magnifique CHAOS à Bruxelles ! ⤵️ Viktor Orban vient de déjouer magistralement le piège euro-ukrainien qui devait se refermer sur lui : couper un oléoduc pour faire grimper le prix de l’énergie quelques semaines avant les élections législatives hongroises et précipiter sa défaite ! MAIS le 1er ministre hongrois sait que la meilleure défense c’est l’attaque ! Il vient donc de mettre son veto sur le nouveau plan de 90 milliards pour l’Ukraine ! Il refuse aussi le nouveau plan de sanctions anti-russes ! Et la Slovaquie le rejoint. L’UE est en panique, Zelensky à bout d’argent, et le sale coup contre la Hongrie est démasqué ! ➡️ Certains veulent maintenant « expulser la Hongrie de l’UE », mais n’est-ce pas cette sortie qui, de toute façon, s’annonce ?… Nouvelle vidéo sur ce coup de maître ! ➡️ youtu.be/ifvRBdVtCPY?si…
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mzaouni proud bédouin 🇨🇩🇩🇿🇵🇸
@CasusLady Lâche les musulmans dans tout les cas ton travail de propagande mensongère ou à interprétation tirés par les cheveux ne sert à rien Soit tu parles à tes facho convaincu, soit tu te fais insulter
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Casus Lady
Casus Lady@CasusLady·
« Le prophète ne ment jamais ! » Le prophète a dit : celui qui quitte l’islam, tuez le Le prophète a dit également : les hommes efféminés et les femmes masculines sont maudits. Chassez-les de vos demeures. Il a également dit : fouettez le fornicateur et lapidez l’adultère Mashaallah l’Islam
Le Fascisme Islamiste Devoilé@islamismefrance

"Il ne ment pas le prophète, il ne dit que la vérité. Qu'a dit Mahomet sur les gens qui sont poussés par Satan et jouent des instruments de musique ? Il a dit que ces gens-là seront engloutis dans des tremblements de terre et seront changés en singes et en porcs".

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MetaPlayer@MetaPlayer4·
@ALIXB15 @ALeaument Mdrrr gros bolosses qui comprend pas que c'est juste pour casser les couilles à ces trous de balles...
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@NoGoodNewsFR @kamilabderrahmn @BFMTV Très bonne question. On ne peut que regretter le manque de diversité dans le paysage politique. Les personnes dont on aurait besoin ne peuvent pas accéder aux postes clés pour gouverner.
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MetaPlayer@MetaPlayer4·
@NoGoodNewsFR @kamilabderrahmn @BFMTV Le RN est malheureusement trop décevant. Il ne fera rien de ce que le peuple attend. C'est dommage de ne pas avoir de réponse plus sérieuse face au danger que représente LFI
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PoissonFrancais🇫🇷🐟
PoissonFrancais🇫🇷🐟@PoissonFrancais·
@kamilabderrahmn @BFMTV Nous ne savons plus pour qui voter en 2027, les mains dans les caisses de l’états, les main couvertes de sangs. Pour qui allez vous voter en 2027 ?
PoissonFrancais🇫🇷🐟 tweet media
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MThierno Mbacke
MThierno Mbacke@darou_mouhtyy·
Le Coran est le seul livre sans aucune erreur, ni contradiction et ne sera jamais modifié jusqu'à la fin des temps.
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@maiscquica Mdrr comment dire que t'as le cerveau d'une moule sans le dire...
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Yacin🇸🇴
Yacin🇸🇴@maiscquica·
quand tu lis et comprend le coran tu peux pas te dire ne serait qu'une seconde meme que l'islam est une religion inventé par un homme dsl c'est peut etre le cas pour les autres religion mais faut pas mettre l'islam dans ces bêtises sans nom
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MetaPlayer
MetaPlayer@MetaPlayer4·
@Hmi__Dou16 @Diazinho07 Faudrait me dire où tu vois un problème dans ma méthode ? C'est rapide et soudain mais au moins y'a pas de souffrance. Deviens végétarien si ça te dérange.
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Hmi_ Dou
Hmi_ Dou@Hmi__Dou16·
@Diazinho07 Je pense que les gens n’ont pas compris que c’étais ironique son tweet, il veut justement dire que la tendance de ce moment avec KFC etc... est moins grave que vos manières à vous de tuer des animaux pour les manger.
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Diazinho🇲🇦🇧🇪
Diazinho🇲🇦🇧🇪@Diazinho07·
Il faut vraiment interdire la viande halal en vrai
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MetaPlayer@MetaPlayer4·
@Kazdal95 Vous cassez les couilles, on parlerait pas vos fêtes qu'on serait traité de racistes. Allez vivre ailleurs si le système vous déplaît tant.
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Ludovic Chatillon
Ludovic Chatillon@LudoChatillon·
@Valier45358422 @SirenesFR La différence c'est que y a des gens qui attendent un peu que l'enquête se passe, que la police fasse son travail avant d'afficher des gens , et puis y a les droitardés qui pointent du doigt et généralisent , car c'est plus facile a faire avaler à ses électeurs idiots.
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SIRÈNES
SIRÈNES@SirenesFR·
🔴 FLASH | MEURTRE DE QUENTIN D. PAR DES ANTIFAS : RÉCIT DES ÉVÉNEMENTS ⛪️Quentin D. est un étudiant lyonnais de 23 ans, converti il y a quelques années au catholicisme et qui fréquente la messe de la Fraternité Saint Pierre. 🇫🇷 Militant patriote, le collectif Némésis l'a contacté pour assurer la protection des filles pour un happening aux abords Science Po Lyon lors d'une conférence de Rima Hassan. 💥Les filles de Némésis ont subi une première agression avant d'être poursuivi par des dizaines d'antifas. La sécurité de Némésis représentait en face une petite quinzaine de membres seulement. 🥊Quentin D. a reçu une balayette, s'est écrasé le crâne contre le sol, puis a été lynché à coups de pieds lui causant de nombreuses lésions cérébrales. D'autres camarades patriotes ont été blessés. Il a perdu connaissance en arrivant quai Fulchiron près du Vieux Lyon. 🧠Quentin a été hospitalisé à Edouard Herriot, il est dans le coma et souffre d'une hémorragie cérébrale. Ses proches ont peu d'espoir. ✝️Il a reçu les derniers sacrements. (Paul Sugy)
SIRÈNES tweet media
SIRÈNES@SirenesFR

🔴 ALERTE INFO | "Il ne survivra pas" Un militant nationaliste âgé de 20 ans est en train de mourir après avoir été tabassé par des antifas hier à Lyon aux abord d’une conférence de Rima Hassan. Il était présent pour protéger et sécuriser les Némésis venues protester contre cette conférence. Une militante de Némésis a également été étranglée. Le jeune militant ne survivra pas selon les médecins. (Némésis)

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Impact
Impact@ImpactMediaFR·
🚨🇫🇷🔪 ALERTE INFO ! "J’AI TUÉ UN ARABE ET JE SUIS FIER DE MOI !" "QU’IL CRÈVE, VIVE LE PEN !" "ON DONNE TOUT À DES ÉTRANGERS DANS CETTE FRANCE DE MERDE !" Florian Duplouis, 33 ans, a égorgé Nagib Mebarki, un Algérien de 44 ans, au cutter dans un centre d’hébergement d’urgence à Strasbourg, le blessant grièvement. Sur la porte de sa cellule, il a gravé une croix gammée et a interpellé un surveillant en lui disant : "Allume le four, faut faire cramer tous les Juifs." 👉 Florian Duplouis a été condamné à 18 ans de prison. Nagib Mebarki, traumatisé, n’a pas pu être entendu par la cour : il est décédé en juillet dernier, par noyade accidentelle dans le Rhin. (DNA / Le Parisien)
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