
Aujourd’hui, j’ai reçu le rapport sur le chemsex remis par le @Prabenyamina . Le chemsex est un enjeu de santé publique, à la croisée de la santé sexuelle, de l’addictologie et de la santé mentale. En 2026, le chemsex constituera une priorité structurante de la Stratégie nationale de santé sexuelle. Ce rapport permet de mieux comprendre un phénomène qui peut avoir des répercussions importantes sur la santé physique, psychique et sociale. Il souligne la nécessité d’un accompagnement adapté, coordonné et accessible, notamment lorsque les consommations deviennent difficiles à maîtriser. Il met également en lumière les initiatives déjà engagées sur le terrain — centres communautaires, consultations spécialisées, travail en réseau — tout en identifiant les leviers d’amélioration pour garantir une prise en charge plus homogène sur l’ensemble du territoire. Autour de cinq priorités et d’une dizaine de recommandations, il propose de renforcer le repérage en premier recours, structurer des parcours territoriaux coordonnés, appuyer les réseaux régionaux, mobiliser le numérique et soutenir la recherche et l’innovation. La troisième feuille de route de la Stratégie nationale de santé sexuelle, en cours d’élaboration et coordonnée par mon ministère, intégrera les orientations issues de ce travail.






















