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@LiodeCre

pas étanche sous les avalanches - https://t.co/RSPFOCg7J4

参加日 Kasım 2013
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Lionnette📎@LiodeCre·
Les boomers qui prennent les places famille devant le supermarché pas de plus belle allégorie de notre sociéter
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Moh
Moh@Mothhto·
On a beaucoup parlé des coachs masculinistes, mais le versant féminin est pire. Entre ésotérisme New Age et pratiques commerciales archi toxiques : ventes à l'aveugle, FOMO, culpabilisation ("si tu es pas prête à claque 1000 euros dans ma formation tu mérites ton malheur"),etc.
SIRÈNES@SirenesFR

🔴 FLASH | DEVELOPPEMENT PERSONNEL FÉMININ - UNE COACH ACCUSÉE D’EMPRISE SUR 38 FEMMES♀️🧠 📍 À Rennes, une coach en développement personnel est jugée pour abus de faiblesse sur 38 personnes. Pendant plusieurs années, elle aurait instauré une véritable emprise psychologique sur ses clients. 💬 Des témoignages décrivent des séminaires humiliants, où certains participants étaient rabaissés publiquement, poussés à se confier sur leurs traumatismes ou accusés de troubles psychologiques sans aucune qualification médicale. 💸 L’accompagnement pouvait coûter plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d’euros, avec des promesses de réussite personnelle et financière. Certains parlent d’un « bourrage de crâne » et d’une pression pour acheter toujours plus de formations. ⚠️ Plusieurs victimes évoquent une rupture avec leur entourage, une perte totale de repères et des conséquences psychologiques graves, allant jusqu’à des hospitalisations ou des tentatives de suicide. 📊 La Miviludes met en garde contre ces pratiques proches de dérives sectaires, dans un secteur du coaching sans réel encadrement, où la manipulation peut s’installer progressivement. (BFM)

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Psycholégiste ⚖️🧠
Psycholégiste ⚖️🧠@Anthropolegiste·
Littéralement normal de poser ces questions + ça prend objectivement 3 minutes de répondre faut vraiment être un médecin catastrophique pour trouver ça chiant
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Tableau Excel
Tableau Excel@tableauexcel·
« Pourquoi accepter 20 % de stress et de réunions supplémentaires pour une augmentation de pouvoir d'achat réelle de 2 % ? Dans un marché libre, personne n'achèterait ce contrat. Le conscious unbossing est un arbitrage devant une courbe de rendement décroissante, pas une crise du "sens du travail" ou de l’ambition. Certains critiques diront que plus de brut, c'est toujours mieux pour la retraite. L'argument est nul pour une génération qui n'y croit plus. »
Anne-Sophie de Rous@asderous

La prétendue indolence des jeunes est un marronnier médiatique. Nous avions eu droit à ce débat dans une émission de février, lorsque l'entreprise de soins zurichoise Fit for Care, avait publié une offre d'emploi pour un poste de chef d'équipe stipulant explicitement : "Pas de Génération Z !" . La direction condamnait une génération qu'elle jugeait globalement fainéante. Pourtant, les Zoomers et les Milléniaux de moins de 40 ans, n’ont ni "perdu le goût de l’effort" ni le "sens du travail". Ils sont les premiers acteurs à introduire le capitalisme dans les structures d'économie planifiée qui survivent grâce au féodalisme managérial. Pour réduire les coûts de transaction, l’entrepreneur crée un espace où le marché est suspendu au profit de la planification centrale, avec des managers pour dicter l’allocation des tâches et des ressources. Pour stabiliser ce système sans renégocier financièrement, l'organisation porte une rhétorique pseudo-familiale : la "culture d’entreprise", variante corporate du culte de la loyauté féodale. Rester jusqu'à 19h sans être payé ou répondre aux e-mails le week-end devient alors un tribut versé au seigneur, en échange d'une hypothétique protection de l’emploi et d'une promotion dans la hiérarchie. Cette manipulation émotionnelle vise à obtenir du travail à coût marginal nul pour des objectifs dont le salarié ne touchera jamais les dividendes. Mais ce Ponzi moral s’effondre, car la confiance s'est évaporée. Les Boomers ont bénéficié d'un contrat où la loyauté payait en ascension linéaire, en sécurité et en retraite. On demande aujourd'hui à la Gen Z de payer le même ticket d’entrée, alors que les actifs garantissant le rendement ont disparu. Les nouveaux entrants doivent financer par leur zèle un système qui ne pourra jamais leur rendre ce qu'il a rendu aux générations précédentes. Le problème n’est donc pas l’éthique, mais les incitations : si vous cessez de payer l'effort marginal, le marché cesse de vous le fournir. Après le double traumatisme de 2008 et 2020, la génération Z n’est plus dupe. En 2008, l’étatisme de connivence a privatisé les profits et socialisé les pertes. Les plus âgés des Zoomers, et les plus jeunes Milléniaux, ont vu les institutions être sauvées de la faillite et leurs parents, qui avaient tout donné à leur entreprise, être remerciés sans ménagement. En 2020, la pandémie a prouvé que les États peuvent arrêter l’économie sur commande et que l'inflation peut pulvériser leur salaire d’entrée en quelques mois. Consciente d’être traitée comme une variable d’ajustement, cette génération adopte une approche transactionnelle : je loue mes compétences pour un nombre d'heures précis, contre une somme précise. La génération Z valorise davantage sa santé et son bien-être que l'utilité marginale d'impressionner le patron. C’est l'application stricte de la théorie de la valeur subjective. Les managers peuvent s’étrangler mais face à un système défaillant, le signal de marché ultime est l’Exit, la défection. Rester 20 ans au même endroit est désormais une anomalie économique. Le choix rationnel est l’Exit total, le job hopping, qui consiste à remettre son capital-travail aux enchères tous les deux ou trois ans. C’est le bouton nucléaire de la transaction commerciale. Si le coût de l’Exit total est trop élevé, le salarié pratique le quiet quitting, l’Exit partiel ou défection interne. Il quitte le culte pour se replier sur les frontières strictes du contrat de service. Cette défection est d'autant plus légitime que beaucoup d’entreprises ont cessé d'innover. En passant du 0 à 1 (la création), au 1 à n (l'optimisation de l'existant), l'entreprise devient un environnement à somme nulle. Le travail réel y est remplacé par la politique de bureau et la rivalité mimétique. Comme on ne crée rien de neuf, on juge les gens sur leur conformité et leur allégeance. Les salariés entrent en concurrence féroce pour des différences insignifiantes. L’entreprise devient un théâtre absurde de rivalité mimétique où des cadres de 45 ans se battent comme des gladiateurs pour des miettes de prestige dans un fief stagnant. La réponse saine est le désengagement total, le refus d’entrer dans l’arène, et le refus des responsabilités, aussi nommé conscious unbossing. Dans une structure 1 à n, la promotion n'est plus un trophée, mais un risque financier et psychologique. Le cadre intermédiaire atrophie son capital humain, il cesse d'utiliser ses compétences de résolution de problèmes réels qui ont une valeur sur le marché, pour développer des compétences politiques non-transférables. Ce désengagement est renforcé par une fiscalité qui, dans de nombreux pays, punit l'ascension professionnelle. Lorsque le taux marginal effectif d'imposition rend le gain net d'une promotion dérisoire, le refus de responsabilité devient l'unique décision rationnelle. Pourquoi accepter 20 % de stress et de réunions supplémentaires pour une augmentation de pouvoir d'achat réelle de 2 % ? Dans un marché libre, personne n'achèterait ce contrat. Le conscious unbossing est un arbitrage devant une courbe de rendement décroissante, pas une crise du "sens du travail" ou de l’ambition. Certains critiques diront que plus de brut, c'est toujours mieux pour la retraite. L'argument est nul pour une génération qui n'y croit plus. Pour ne pas sombrer dans le pessimisme intégral avec pour seul horizon l'optimisation du présent, les plus audacieux partent rejoindre des entreprises 0 à 1. D'autres choisissent d'optimiser leur cash-flow immédiat pour investir par eux-mêmes. D'autres bâtissent leur "monopole personnel". Tout le monde n'a pas la vocation de fonder la prochaine licorne. Mais puisque l’on ne peut ni accepter l’exploitation, ni stagner dans une survie défensive, l’issue est la création de son propre monopole, notamment en utilisant les entreprises pendant quelques années pour accumuler des compétences rares, et non interchangeables. Une fois ce monopole personnel forgé, la technologie offre le levier, permettant de distribuer sa valeur au monde entier sans demander d’autorisation, et avec un faible coût d’entrée. Pendant que les managers se lamentent sur la perte des esclaves de la bullshit nation, beaucoup de moins de 40 ans ont déjà pivoté. Ils ne s'opposent pas à l’effort, ils s’investissent là où l'effort supplémentaire équivaut à un revenu supplémentaire. Ils refusent un marché de dupes, où ils larbinent pour un salaire déconnecté du coût de l’immobilier, et lourdement taxé, et où l'on exige une obéissance féodale en échange d'une flexibilité de marché.

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Scholasticulus
Scholasticulus@skholastikos·
Saint Augustin : “Il arrive assez souvent en effet que, sur la terre, le ciel, les éléments de ce monde, sur le mouvement et la révolution des astres, ou encore sur leur grandeur et leur distance, sur les éclipses du soleil et de la lune,
Montjoie Saint Denis@SaintMontjoie

« Les eaux, ayant grossi de plus en plus, couvrirent toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel tout entier. » Genèse 7:19

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blakarous
blakarous@blakarous·
Je ne suis qu'un homme simple qui aime l'humour simple
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Anne-Sophie de Rous
Anne-Sophie de Rous@asderous·
Imaginez que vous vous réveillez un matin. Vous n’avez ni yeux ni mains. Vous ignorez que le ciel est bleu, car vous n’avez aucune conception de ce qu'est un ciel. Votre univers tout entier se résume au besoin urgent de vous déplacer dans des couloirs oppressants pour liquider vos anciens collègues zombifiés. Dans un laboratoire de Melbourne, les chercheurs de Cortical Labs ont cultivé 200.000 cellules cérébrales vivantes dans une boîte de Petri et les ont connectées à un réseau d’électrodes. Ce DishBrain, un "cerveau en boîte" ou sur assiette ?, avait déjà appris à jouer à Pong pour la science. Son successeur, le CL1, premier modèle de SBI, pour Synthetic Biological Intelligence, joue à Doom. Cette expérience de sentience in vitro provoque une crise existentielle cyberpunk des plus bizarres : ces cellules hurlent-elles dans un espace liminal numérique sans avoir de bouche pour le faire, ou vivent-elles leur meilleure vie ? Quand on lit "cellules cérébrales humaines vivantes", notre empathie de mammifère s’emballe. On s'imagine le scénario d’une conscience ressuscitée, hantée par le regret de sa vie passée. On peut chasser ce fantôme-là. Ces cellules ont été cultivées à partir de cellules souches de peau, reprogrammées et stimulées pour devenir des neurones. Biologiquement, il s'agit donc de tissu cérébral humain. Expérimentalement, c’est une page blanche. Elles n'ont aucun souvenir en dehors de la simulation doomesque. Elles n'ont pas eu d’enfance, n'ont jamais été coincées dans les bouchons et n'auront jamais l’URSSAF à la porte. Totalement affranchies des banalités de la vie, elles ont, d'une certaine manière, atteint un flow state zen. Pas de bear market, pas de beaux-parents ; juste un bain chaud et continu de nutriments couplé à un jeu absurde, drôle et violent. Qu’elles agonisent ou qu'elles prospèrent, la prémisse reste terrifiante : et si elles ressentaient quelque chose ? Pour plomber l’ambiance, on peut toujours compter sur Karl Popper. Il nous rappellerait que, tout comme on ne peut prouver de manière irréfutable que notre voisin est doté d'une conscience plutôt que d'être un PNJ ambulant, on ne peut prouver que ces 200.000 cellules reprogrammées en sont dépourvues. S'il y a ne serait-ce qu'une étincelle de subjectivité dans cette boîte, l'horreur est insoutenable. Quand le DishBrain prend un game over, le système lui envoie une impulsion électrique, un bruit blanc chaotique, aléatoire et imprévisible. Sous l'effet de ce stimulus, les cellules réorganisent leur câblage en urgence pour fuir l’entropie. Car pour tout organisme vivant, un environnement imprévisible est synonyme de danger de mort imminent. Le cerveau est probabiliste. S’il peut anticiper ce qui va se passer, il est en sécurité. S'il échoue, il panique et se modifie pour s'adapter. C'est comme ça qu'on apprend. Ce réseau de wetware ne joue donc pas pour le high score, mais pour obéir à la loi fondamentale du vivant : toute cellule cherche à minimiser l’incertitude de son environnement pour ne pas mourir. Au signal punitif de l'échec, cet amas de neurones n'a d'autre choix que d'utiliser sa plasticité pour altérer physiquement sa configuration et faire de meilleures prédictions. C'est son unique moyen d'empêcher sa réalité de s'effondrer de manière aléatoire. Mais que ressent un réseau de neurones désincarné face à cette décharge ? Est-ce une simple vexation, une légère frustration, ou l'agonie absolue d'une douleur déchirante ? Pour le chercheur en blouse blanche, cet amas de neurones n'est qu'une carte mère visqueuse. Pour les antagonistes du jeu, c'est une cible à abattre. Pour nous, c’est l'incarnation d'un cauchemar de science-fiction, le héros tragique par excellence : un organisme qui lutte pour sa survie, mais que l'on traite avec la considération d'une barrette de RAM. Un esprit isolé du monde, enfermé dans une boucle infinie de stimuli. Il ne peut ni fermer les yeux, ni dormir, ni réclamer de pause syndicale. Il n'y a que Doom. Ou peut-être est-ce beaucoup plus léger que ça. Pour ces neurones, le jeu n'est pas une simulation mais l'univers. La théorie de la simulation de Nick Bostrom suggère que si nous sommes capables de créer une réalité autonome pour un cerveau de laboratoire, notre propre réalité pourrait tout aussi bien être synthétique. Le DishBrain ne sait pas ce qu’est le "ciel", un "démon" ou un "fusil à pompe". Il ne connaît que les lois de la physique de son propre monde. Exploser des zombies dans un couloir poisseux n'est peut-être pas une quête héroïque baignée d'adrénaline. Pour un amas cellulaire qui n'a jamais rien connu d'autre, naviguer à travers les horreurs de Doom pourrait n'être que le bruit de fond de l'existence. Ni l’enfer ni le paradis. Juste l'équivalent d’un samedi après-midi dans un centre commercial de province : bruyant, chaotique, déprimant, mais finalement... juste une journée de plus dans la boîte de Petri.
Curiosity@CuriosityonX

🚨: A petri dish of human brain cells just learned to play DOOM

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800 Tonnes
800 Tonnes@800Tonnes·
Je sais pas qui a fait ça mais toi, je t’adore.
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Marie Bernard
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Vive la liberté !
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N@___claudi·
Un élève m’a dit aujourd’hui : maîtresse tu sais que les enfants rient 92 fois par jour et les adultes même pas 20 fois par jour ? Pourquoi les adultes vous voulez pas rire ?
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Camille biodynamite
Camille biodynamite@Camibiodynamite·
Voilà les idées que cette personne peut mettre dans la tête de son public. Des propos anti médecine, diabolisant tout ce qui est "chimique". Ton huile de coco, c'est aussi de la chimie. Opposer chimie et nature est un non sens. Et c'est surtout un piège. 83.5k de likes..
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Philippine Laniesse
Philippine Laniesse@PhilippineLan·
La natalité chute. Les allocations familiales baissent. Les retraites augmentent. Les caisses familiales abondent les caisses de retraites. Il n’existe aucune logique démographique, sociale ou même budgétaire qui puisse justifier ça.
BFM Business@bfmbusiness

Jusqu'à 900 euros en moins par enfant et par an: les allocations familiales pour les adolescents vont baisser avec l'entrée en vigueur ce dimanche du décalage de la majoration de 14 à 18 ans l.bfmtv.com/rbCI

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Le Paroissien
Le Paroissien@le_paroissien·
Ce dimanche matin, dans ma paroisse, nous avons prié pour les vocations religieuses, comme nous le faisons souvent. Pour que Dieu suscite des vocations et que des jeunes entendent cet appel et y répondent en consacrant leur vie. Et c'est très bien. Mais...
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Emir Han
Emir Han@RealEmirHan·
In Pride & Prejudice (2005), this scene is full of sexual energy. Did you know Keira Knightley said the “almost kiss” moment wasn’t scripted at first. “We’d nearly kiss and then not. It just naturally happened in audition. Everybody went “that’s perfect!”
Emir Han@RealEmirHan

what is the sexiest non-sex scene you've ever seen?

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Gabriel Lattanzio
Gabriel Lattanzio@GabLattanzio·
Twitter est davantage un lieu de discussion politique que de révélation de vie personnelle. Je me disais que je pouvais partager un peu. Ma fille est née. Je n'ai jamais vécu un bonheur si grand dans un lieu aussi vide que cette maternité. Je pense aux vidéos récentes de Blast et d'autres influenceurs qui répètent que l'encouragement à être parent est une forme d'oppression. Aux jeunes qui les écoutent : ce sont des messagers du malheur, des philosophes de l'égoïsme. Rien d'autre n'importe que l'avenir. Aujourd'hui sert à demain. Il y a des formes d'amour qu'on ne peut connaître si on pense trop à soi. Pensée affectueuse à tous les parents, il fallait me le dire plus tôt que c'est si beau. N'ayons pas honte de le dire à nos adolescents et nos jeunes adultes.
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Maggie Phillips
Maggie Phillips@maggiemphillips·
The Mardi Gras-to-Ash Wednesday pipeline
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