




NéoDiss 🇫🇷
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@Neodiss
J'aimerais que mes compatriotes réalisent dans quelle mascarade de démocratie ils vivent et qu'ils cessent enfin de mettre des escrocs à la tête du pays !



















Bill Gates is calling for biometric digital IDs to be tied directly to your bank account and payment systems so they can monitor your health, track farmers, and manage climate policy. That is exactly the kind of centralized control free people are supposed to reject. When your identity, your money, and your daily life are all linked in one system, you are no longer free. #wakeup

Les gars, vous ne le savez peut-être pas, mais aujourd’hui, normalement la guerre aurait dû s’arrêter. Ce qui se passe, c’est que J.D. Vance était en pleine négociation avec Kamal Kharazi (le gars en photo). 81 ans, ancien ministre des affaires étrangères d’Iran. C’est un diplomate expérimenté, pragmatique et modéré au sein du gouvernement iranien. Donc juste ici, tout va bien. J.D. Vance, via le Pakistan, est en pleine négociation avec ce monsieur. Trump est au courant. Et là, je vous le donne en mille... Israël, avec l’aval du président des États-Unis, Donald Trump, décident d’assassiner Kharazi en larguant une bombe directement sur son immeuble résidentiel le 1er avril 2026. Il se passe que le diplomate est grièvement blessé, mais c’est sa femme qui meurt suite à ce bombardement. Du coup, terminé la paix, l'Iran est pour la troisième fois trahie, Israël a eu ce qu’elle voulait avec l’aval du président Trump et dans le dos du vice-président américain J.D. Vance, qui faisait les allers-retours avec le Pakistan via le ministre des affaires étrangères, Ishaq Dar, qui servait d’intermédiaire et transmettait les messages iraniens au vice-président américain. Les médias d'État iraniens ont bien indiqué que le responsable supervisait les échanges avec les autorités pakistanaises afin d'organiser une rencontre avec Vance dans le but de mettre fin à la guerre. Et c'est bien une frappe américano-israélienne qui a touché l'immeuble résidentiel de Téhéran. Voilà où nous en sommes.

Heartbreaking, cruel, despicable, and utterly outrageous: the American-Israeli aggressors have attacked the Pasteur Institute of Iran — the oldest and most prestigious research and public health center in Iran and the entire Middle East, founded in 1920 through an agreement between the Pasteur Institute of Paris and the Iranian government. This is not merely another war crime committed as part of an illegal war; it is a barbaric assault on basic human core values.

Les gars, vous ne le savez peut-être pas, mais aujourd’hui, normalement la guerre aurait dû s’arrêter. Ce qui se passe, c’est que J.D. Vance était en pleine négociation avec Kamal Kharazi (le gars en photo). 81 ans, ancien ministre des affaires étrangères d’Iran. C’est un diplomate expérimenté, pragmatique et modéré au sein du gouvernement iranien. Donc juste ici, tout va bien. J.D. Vance, via le Pakistan, est en pleine négociation avec ce monsieur. Trump est au courant. Et là, je vous le donne en mille... Israël, avec l’aval du président des États-Unis, Donald Trump, décident d’assassiner Kharazi en larguant une bombe directement sur son immeuble résidentiel le 1er avril 2026. Il se passe que le diplomate est grièvement blessé, mais c’est sa femme qui meurt suite à ce bombardement. Du coup, terminé la paix, l'Iran est pour la troisième fois trahie, Israël a eu ce qu’elle voulait avec l’aval du président Trump et dans le dos du vice-président américain J.D. Vance, qui faisait les allers-retours avec le Pakistan via le ministre des affaires étrangères, Ishaq Dar, qui servait d’intermédiaire et transmettait les messages iraniens au vice-président américain. Les médias d'État iraniens ont bien indiqué que le responsable supervisait les échanges avec les autorités pakistanaises afin d'organiser une rencontre avec Vance dans le but de mettre fin à la guerre. Et c'est bien une frappe américano-israélienne qui a touché l'immeuble résidentiel de Téhéran. Voilà où nous en sommes.

🇺🇸🇮🇷Trump is reportedly seriously considering sending US special forces deep into Iran to seize the regime’s enriched uranium stockpile. Experts warn the mission would be extraordinarily complex and extremely high risk, with major chemical, logistical, and tactical challenges inside heavily defended Iranian territory. Source: Al Jazeera












