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Happy Sound
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Happy Sound
@AudioSense
Fresh Music For Fresh People 🦜🍹🌴 #ElectroCumbia #TropicalBass #LatinBeats
Aix-en-Provence, France 가입일 Ocak 2010
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Just released on Hugging Face: Vui, a 100M open-source NotebookLM!
3 models:
> Vui.BASE is the base checkpoint trained on 40k hours of audio conversations
> Vui.ABRAHAM is a single speaker model that can reply with context awareness.
> Vui.COHOST is checkpoint with two speakers that can talk to each other.
It clones voices, breathes, uhs, [laughs] — even non-speech sounds.
Human-like TTS is here!
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@EmmanuelRuimy Et pourtant il y a un vrai effet scientifique appelé effet placebo ;)
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Je suis partisan de rendre obligatoire sur toutes les boîtes d’homéopathie l’inscription suivante : « Attention : ce produit ne soigne rien. Vous payez de l’eau sucrée au prix d’un médicament, et son effet repose uniquement sur votre imagination. »
Emile Ackermann@AckermannEmile
L'homéopathie devrait être interdite. C'est voler de l'argent aux plus crédules de la société.
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@beclumsy Excellent merci beaucoup.
Permettez-moi vous partager ma sélection, chantée par des femmes et en français. Cocorico open.spotify.com/playlist/0Gtsy…
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Je déteste les fêtes de fin d'année, donc au lieu de faire une playlist de Noël, j'ai fait une playlist pour ken. Ne me remerciez pas 🫦💦
open.spotify.com/playlist/5VSS8…
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@Sophie_Gourion Votre explication très claire pour un adulte qui a aussi eu son adolescence dans les 80s/90s
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@Sophie_Gourion J'adore votre analyse. Je vois le film différemment maintenant
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@Sophie_Gourion Ma fille de 15 ans la trouvé hyper violent, trop même
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#Gladiator2 me ha parecido una gran decepción (no esperaba gran cosa) Protagonistas sin carisma (salvo Pascal), guión simplón, los emperadores son ridículos y tira exageradamente de fan service barato. Absolutamente innecesaria.
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Malgré un côté bisserie vénère avec ses bestioles numériques, ses séquences d'action et son côté Game of Throne chez les clowns, #Gladiator2 est un moment un peu embarrassant qui abordes des thématiques passionnantes mais au profit d'un scénario bouffi et mal cousu vers la fin.

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#Gladiator2. Wasn't bad, I enjoyed it.
But the first #Gladiator movie was a tough act to follow. If you loved the first film, watch this one, if only to #HonorHim. #StrangthAndHonor

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#Gladiator is a near masterpiece in my book, so #Gladiator2 could never have quite lived up to it for me. That said, #RidleyScott has delivered a different kind of movie this time out, more savage but just as wildly entertaining. I recommend it entirely.
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#Gladiator2 pas envie d'écrire longuement sur mon blog donc nous allons le faire en ces lieux. Cette suite du film vaguement avec u acteur australien qui nous fait Une Sean Bean n'est malheureusement pas aussi enthousiasmant que les pastilles bleues veulent bien nous le faire

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@VincentCespedes @EcranLarge @cahierscinema @DiscussingFilm @CultureCrave @GladiatorMovie @cinemathequefr @28minutes @Panthaa @AttitudeMag @AlexisMas1 Le 1 c'est un cran au dessus c'est clair youtu.be/WgDa926RTk8?si…

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#Gladiator2
⚔️ 👎
Ridley Scott semble ici naviguer à vue dans un Colisée de clichés et d'effets spéciaux. Comment un film doté d’un budget astronomique peut-il manquer autant de substance ? La réponse est simple, et cinglante : l’abondance de moyens ne compense jamais le vide d’idées. Le résultat ? Un spectacle où même la grandeur des décors ne parvient pas à masquer la petitesse de la narration.
Parlons des méchants : ces jumeaux maléfiques, archétypes sans âme qui ne sont ni inquiétants ni charismatiques, mais des influenceurs flottant dans un univers de carton-pâte. Ils rappellent ces méchants de dessin animé du samedi matin, dont la seule ambition est d’être « méchants » pour le plaisir de l’être. Pas de subtilité, pas de motivations profondes, juste un duo qui aurait mérité un rôle secondaire dans une parodie. Et puis, où est la perversité du pouvoir, la jouissance sombre et tordue d’un tyran digne de ce nom ? Les jumeaux, eux, jouent aux dieux de pacotille, sans la moindre lueur de passion réelle.
Et que dire des absurdités qui s’enchaînent dans l’arène ? Des singes tueurs soi-disant babouins mais semblant tout droit sortis d'une émission sur la vie extraterrestre, un homme qui chevauche un rhinocéros avec la grâce d’un cascadeur sans filet, et des requins nageant dans le Colisée comme dans une piscine olympique. Oui, des requins. La logique historique est ici sacrifiée sur l'autel du grand n'importe quoi, un autel où même les prêtres antiques auraient refusé de prier. Pour paraphraser Bazin, « le cinéma est une fenêtre sur le réel » ; dans ce cas, la fenêtre a été obstruée par des rideaux faits de CGI sans âme.
Les scènes de combat, autrefois ballet mortel et stratégique, sont devenues des batailles lourdes, sans la moindre finesse. Le héros, censé incarner une figure martiale d’exception, se bat comme un figurant dans une mauvaise reconstitution, aveuglant des rhinocéros avec de la poussière, pensant probablement que la bête, dans un moment d'égarement, serait déconcertée par cette ruse d’enfant. Où est passée l’inventivité, la tension qui nous tenait en haleine dans le premier film ? Ici, les combats ressemblent davantage à une bagarre de cour de récréation qu'à une lutte pour la vie et l'honneur. Maximus, reviens, ils sont devenus fous.
Et le jeu d'acteur, vous demandez-vous ? D’un ennui colossal. Les visages, filmés avec la platitude d’un manuel scolaire, manquent de cette flamme intérieure, cette « géographie fervente » qu’Eisenstein glorifiait. Les expressions sont figées, les répliques récitées comme si chaque acteur attendait que la journée de tournage se termine pour retrouver le confort de sa loge. Imaginez un McDonald's thématique où les employés sont déguisés en Romains, récitant des citations de Virgile mal traduites : voilà l’étendue de l'émotion que l'on peut ressentir devant ces performances.
Enfin, la représentation de la pauvreté à Rome est d'une maladresse risible. Des mendiants, pauvres hères tendant la main pour du blé, une vision qui évoque une caricature plus que la réalité historique. La famine, réduite à des clichés éculés, ignore totalement la complexité de la gestion de la pénurie dans l'Empire. Où est la pensée, où sont les dieux, la philosophie ? Le seul moment où l’on aperçoit un « philosophe » dans l’arène, c’est pour qu’il soit trucidé de manière grotesque. On touche là au néant culturel. Comme Camus l’a si bien dit, « l'absurde naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde ». Dans Gladiator II, l'appel est celui du spectateur, et le silence est celui de la réflexion artistique.
Ranger les épées et prôner la paix dans une Rome antique ? On aurait mieux fait de ranger le scénario et de plaider pour un film qui ait un minimum de respect pour son propre matériau.
V. C.
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#alluciné #philosophie #cinema #movie #ridleyscott



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Ridley Scott's #Gladiator2 brings epic visuals and Pedro Pascal delivers a compelling performance, but it falls short of the original's emotional depth and iconic storytelling. Worth watching, yet it doesn't redefine the genre like its predecessor did.




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