Bé Zed
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😮 #Complementdenquete a fait une étonnante découverte : France Travail a proposé et financé des formations où il était question d’aller à la rencontre de gnomes et d’elfes ! Notre journaliste a assisté à l’un de ces stages en caméra cachée.





Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public. En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics. Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo. Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé. Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques. À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.


Les députés sifflent la fin de la fête : que contient le texte de loi adopté contre les "free parties" ? ➡️ l.tf1info.fr/bh1


Une adjointe de Louis Aliot démissionne après avoir frappé, ivre, une policière huffingtonpost.fr/politique/arti…







"Je veux dire aux salariés de @francetele ma confiance : ils se lèvent chaque matin pour servir le public. La liberté éditoriale ne se négocie pas : c’est le choix de professionnels, à l’écart des pouvoirs. L’audiovisuel public est debout." #DirectAN #AudiovisuelPublic

Communiqué de presse avocat @RimaHas annonçant le classement sans suite de la procédure faisant suite à la supposée découverte d’un produit stupéfiant. Un classement confirmant le scandale politico-judiciaire.








