David Longir

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@David_Longir

l'UE est une saloperie qu'il faut détruire ou quitter ! Ça marche aussi avec l'OTAN et avec nos élites collabos

Geneva, Switzerland 가입일 Aralık 2022
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Fdesouche.com est une revue de presse
À Paris : verbalisation d’un artiste (Yann Le Houelleur) dessinant sur le Pont des Arts. Dans le même temps : vendeurs à la sauvette en masse à la Tour Eiffel, mendicité organisée, points de deal et campements sauvages.
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David Longir
David Longir@David_Longir·
@Phil6gbrt @CeJour_Histoire De Castelnau, le meilleur de tous et pourtant le moins connu. Si Joffre lui avait permi de mener sa dernière offensive en novembre 18, la rive ouest du Rhin serait francaise (ou un nouveau membre benelux) et la seconde guerre mondiale n'aurait pas eu lieu
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Ce jour-là dans l'Histoire
Ce jour-là dans l'Histoire@CeJour_Histoire·
Le 16 avril 1917, à 6 heures du matin, il neige. Il fait un froid glacial. Des sifflets retentissent dans les tranchées. Des dizaines de milliers d'hommes grimpent les échelles et s'élancent vers les lignes allemandes. Le général Nivelle avait promis la percée décisive "en 24 ou 48 heures". Il avait dit qu'il renoncerait si ça ne marchait pas. Les barbelés sont intacts. Les mitrailleuses allemandes les fauchent. Les plans français ont fuité. L'ennemi les attend. En dix jours : 30 000 morts. 100 000 blessés. On n'avance que de 500 mètres au lieu des 10 kilomètres prévus. Nivelle ne renonce pas. Il s'obstine. Le Chemin des Dames. Un nom qui évoque les filles de Louis XV. En avril 1917, c'est devenu un cimetière. Les soldats ont fini par dire non. Les mutineries qui ont suivi ont failli faire tomber l'armée française. Pas un mutin n'a braqué son arme sur un gradé. Ils ont simplement refusé de remonter mourir pour rien.
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David Longir 리트윗함
Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️
BRUXELLES INTERDIT À PHILIPPOT DE DÎNER : LA CENSURE EUROPÉENNE EN DIRECT 🇪🇺🇧🇪 Hier soir à Watermael-Boitsfort, la police belge encercle un restaurant sur ordre du bourgmestre : interdiction formelle d’y laisser entrer Florian Philippot et ses soutiens pour un simple dîner privé. Motif ? Un arrêté municipal sorti de nulle part. En Europe, on ne tolère plus ni débat, ni rassemblement, ni même un repas entre souverainistes. Le moindre opposant au régime de Bruxelles est traité comme une menace.
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Ch.LECHEVALIER
Ch.LECHEVALIER@ChLECHEVALIER·
MACRON : LA MORT de l'AUTOMOBILE FRANÇAISE 1/ STELLANTIS (ex-PSA) arrête la fabrication de voitures dans l'usine historique de Poissy !! 2/ POISSY, construite par FORD en 1937 : - SIMCA à partir de 1954 - CHRYSLER en 1970 - PEUGEOT depuis 1978 - STELLANTIS depuis 2021 3/ Des DIZAINES de MILLIERS d'ouvriers ont travaillé, nourri leur famille et ENRICHI la France, de 1937 à 2026. L'État a longtemps fait de son mieux pour favoriser cette construction automobile NATIONALE, notamment par des taxes douanières protégeant NOS voitures. 4/ On y a construit : - FORD VEDETTE - ARIANE - SIMCA 1000 - SIMCA 1100 et HORIZON - 205 Peugeot - Citroën C3, DS3, DS 3 Crossback... 5/ Mais, après le départ du très patriote Jacques CALVET de PSA, l'État-PS-UMP a laissé le portugais TAVARES (indifférent à l'automobile FRANÇAISE) créer STELLANTIS, initialement domicilié aux Pays-Bas, et sous la coupe de la famille italienne AGNELLI (Fiat). 6/ Maintenant, c'est FINI !! - Place aux #Voitures_Z_Electriques chinoises ou US ! - Fabrication des "vraies" voitures en Roumanie, Turquie, Espagne Maroc !... - Seule spécialité restant en France : le CHÔMAGE Tant pis pour les 4000 ouvriers de Poissy... HOLLANDE et MACRON n'auront pas seulement tué notre nucléaire, Brandt, Lafarge, Nokia, Essilor, Alcatel, Exxelia, nos industries de munitions et d'armes de poing, mais aussi l'AUTOMOBILE !!... - En 2004, la France produisait 3,6 millions de voitures - En fin de règne de #Macron, 1,2 million... 62% de BAISSE, "grâce" aux efforts de MACRON, d'#EELV, de #Sandrine, d'@AgnesRunacher !! - Le MOZART du COUAC ! - Le Beethoven de la FAILLITE... Et, en 2027, certains voudraient achever "l'oeuvre" avec Attal, Edouard_Philippe, Darmanin ou la "pauvre" Braun-Pivet ?...
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Gaby Bourjaili
Gaby Bourjaili@GBourjaili·
8/8 L’IISS avait déjà répertorié l’ensemble des prétendues actions russes de guerre hybride en Europe. AUCUNE n’est confirmée ! La légende va de “possible” à “probable”, de “très probable” à “quasi certain”. Mais que pèse la réalité face à l’agenda politique de nos dirigeants ?
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Gaby Bourjaili
Gaby Bourjaili@GBourjaili·
3/ Patatras, deux mois plus tard, la Police norvégienne clôt l’enquête, aucun élément concret ne pointant vers la Russie. Elle doute même qu’il y ait réellement eu des drones pour une partie des cas observés et parle d’hallucination collective. reuters.com/world/norway-p…
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David Longir
David Longir@David_Longir·
@PhilippeMurer Vous vous trompez : on etait en campagne pour les europeenes. Le but de Macron etait de pieger MLP pour qu'elle parle du Frexit et la faire perdre Il n'y a absolument aucune chance qu'un referundum "sec" pour le Frexit puisse etre gagné
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Philippe Murer 🇫🇷
Philippe Murer 🇫🇷@PhilippeMurer·
Deux tiers des Français sont favorables à un référendum sur le Frexit, qui donnerait lieu à un grand débat sur un enjeu majeur ! ✅Comme la caste pourrie se fout de l'avis du peuple qu'elle est sensée représenter, ce référendum n'aura jamais lieu... tant qu'un souverainiste ne sera pas à l'Elysée. C'est insupportable, cela nécessite l'union des souverainistes sinon la France est à terme foutue. ifop.com/article/les-fr…
Philippe Murer 🇫🇷 tweet media
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David Longir
David Longir@David_Longir·
@PhilippeMurer @rougeyronpierre La seule solution est d'arriver au pouvoir pour preparer le referundum. Pour ça la seule solution est un programme Plan A/Plan B Le plan A pour arriver au pouvoir et le plan B pour sortir de l'UE par referundum en ayant passer 4 ans à le preparer
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David Longir
David Longir@David_Longir·
@PhilippeMurer @rougeyronpierre On se ferait massacré! Un referundum sans preparation (Ric prealable, arret des subventions aux medias, preparation des esprits) serait largement perdu pour nous. A mon avis pas plus de 35%
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Cercle Aristote
Cercle Aristote@Cercle_Aristote·
Il ne reste que LFI pour s'opposer à l'identité numérique que les européistes veulent nous imposer ?! C'est dire l'ampleur du naufrage des partis politiques dans leur ensemble.
Antoine Léaument 🇫🇷@ALeaument

@BFMTV Qui a envie de donner sa carte d'identité à la Commission européenne ?

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🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱
La société Pragma industrie vient d'être placée en liquidation judiciaire. C'est un sacré gâchis, ils avaient conçu ce vélo électrique qui fonctionne à l'hydrogène. Temps de charge : 30 secondes. Autonomie : 100 km. Coût de la charge : 1 €. Produit en grande quantité, les prix auraient pu être abordables, c'est dingue que la 🇫🇷 ne puisse pas aider ce genre de produit plutôt des batteries chinoises!!!
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
As tensions between Europe and the United States grow sharper, the old rhetoric according to which America generously saved Western Europe out of pure benevolence is being wheeled out again by Americans. It needs to be understood clearly: THIS IS A COMPLETE FABRICATION. Entry was forced, not chosen •Neutrality maintained from September 1939 through December 1941, despite the fall of Poland, the fall of France, the Battle of Britain and the onset of the Shoah. •The US entered only after Pearl Harbor (7 December 1941) and Hitler’s declaration of war on the US (11 December 1941). No American initiative. •House vote to extend the draft on 12 August 1941: 203 to 202. One vote. •Gallup polling 1939 to 1941: a consistent majority opposed entering the war. The America First Committee reached around 800,000 members. Britain paid cash before getting aid •“Cash and Carry” (November 1939) required belligerents to pay in gold or dollars and to ship in their own bottoms. •“Destroyers for Bases” deal (2 September 1940): 50 obsolete WWI destroyers in exchange for 99-year leases on eight British bases (Newfoundland, Bermuda, Caribbean). •Britain was forced to liquidate US-held assets (American Viscose sold to a Morgan Stanley syndicate in March 1941) before Lend-Lease was enacted. •Lend-Lease Article VII (Master Agreement, 23 February 1942): British commitment to dismantle Imperial Preference as a condition of aid. War aims: dismantling the British Empire and seizing its succession •Atlantic Charter (14 August 1941): Roosevelt inserted self-determination and equal access to raw materials, directly targeting the Ottawa Preference system of 1932. •Bretton Woods (July 1944): the dollar became the reserve currency, Keynes’s “bancor” plan was rejected, sterling was subordinated. •Council on Foreign Relations War and Peace Studies (1939 to 1945, Rockefeller-funded): explicit planning for US succession to British hegemony. Roosevelt betrayed France repeatedly •Treaty of Guarantee signed by Wilson, Clemenceau and Lloyd George on 28 June 1919. France surrendered the Rhine frontier in exchange. The US Senate refused to ratify (Versailles rejected on 19 November 1919 and again on 19 March 1920). The British guarantee, tied to US ratification, lapsed automatically. France had traded the Rhine for nothing. •June 1940: Reynaud’s telegrams of 14, 15, 18 June begged Roosevelt for intervention or at least a public commitment. Roosevelt’s 13 June reply offered material aid and explicitly refused military commitment. He forbade publication. •The US maintained full diplomatic recognition of Vichy until November 1942 (Admiral Leahy as ambassador to Pétain). •Operation Torch (November 1942): a deal with Darlan, the Vichy collaborationist, then with Giraud, deliberately excluding de Gaulle. •Casablanca / Anfa conference (January 1943): Roosevelt tried to impose Giraud, a docile military figure, over de Gaulle. •Roosevelt’s “Wallonia” project: in 1942 and 1943 the President proposed to Anthony Eden and to Lord Chandos the creation of a new buffer state, “Wallonia”, carved out by detaching Alsace-Lorraine and parts of northern France from French territory and merging them with French-speaking Belgium and Luxembourg. France, the country that had been invaded, was to be amputated by its own ally. The plan was dropped only because of British opposition and de Gaulle’s establishment of facts on the ground. •AMGOT plan: a US military government envisaged for liberated France, with its own occupation currency printed in advance. A pure denial of French sovereignty. •Recognition of the GPRF withheld until 23 October 1944, more than four months after D-Day, while the GPRF was already administering liberated France. •France excluded from Yalta (February 1945). The French occupation zone in Germany was carved out of British and American zones at Churchill’s insistence, against Roosevelt’s preference. Strategic priorities served US interests, not liberation •“Germany First” (ABC-1 plan, March 1941) was set before Pearl Harbor to protect the Atlantic and the hemispheric position, not to rescue Europeans. •The second front was delayed from 1942 to 1944 despite Soviet demands, in favor of Mediterranean operations covering imperial sea lanes. •Quincy Pact (14 February 1945, USS Quincy): the Roosevelt and Ibn Saud agreement secured Saudi oil before the war was even over. Continued business with the Reich •Ford-Werke, Opel (a GM subsidiary), IBM via Dehomag, ITT via Focke-Wulf: American-owned industrial assets operated inside Nazi Germany throughout the war. •Standard Oil of New Jersey and IG Farben agreements on synthetic rubber and aviation additives are documented into 1941 and 1942. •Union Banking Corporation (Prescott Bush) was seized under the Trading with the Enemy Act only in October 1942. Indifference to the persecuted •Évian Conference (July 1938): the US refused to raise immigration quotas for Jewish refugees. •SS St. Louis (June 1939): 900 Jewish refugees were turned away from US shores. •The rail lines to Auschwitz were not bombed in 1944 despite War Refugee Board requests and the available range of bombers based in Italy. American soldiers were not ideological crusaders •Around 16 million Americans were mobilised, of whom about 10 million were conscripted under the Selective Training and Service Act (September 1940), the first peacetime draft in US history. •Samuel Stouffer, The American Soldier (1949, around 500,000 surveys): the primary combat motivation was small-unit loyalty and wanting to go home. Abstract ideological motives (“Four Freedoms”, the defeat of fascism) ranked low. •The extermination of the Jews was not publicly known at the scale we now understand until the camp liberations of spring 1945. “The war to save the Jews” is a post-1960 retrospective construction. •GI Bill (June 1944): around 8 million beneficiaries. This was the real domestic payoff, a middle-class expansion program, not a liberation crusade. Postwar result: American primacy, not European freedom •US GDP rose from around 27 percent of world output in 1941 to around 50 percent in 1945. The only major economy enriched by the war. •Marshall Plan (1948) conditioned on market opening, the exclusion of Communist parties from government, and purchases of US goods. •NATO (1949) under permanent American command (SACEUR). US bases installed in Europe to the present day. •The empires of the allies (British, French, Dutch) were dismantled within twenty years. The US emerged as the sole Western hegemon. Conclusion None of this is a moral indictment. It is, in truth, perfectly normal. In the long history of nations, it is exceedingly rare for a country to send its children to die out of altruism. States send their sons to fight to defend their interests. That is the rule, not the exception. The Americans behaved as any serious power behaves. The fault lies partly with us, for having believed otherwise. But it lies also with the Americans of today, who sincerely believe their own propaganda, who have ended up taking the Hollywood version of their own history at face value, and who now lecture us from the height of a fable. We would like, finally, to talk to them as adults talk to adults, between people who understand the real nature of things. We were fortunate that, for a moment in history, American interests partly coincided with our own. That coincidence was real, but only partial. It meant the defeat of Germany and the holding at bay of Soviet Russia, both of which served us. It also meant the deliberate weakening of Britain and France, the dismantling of their empires, and the subordination of their currencies and industries, none of which served us. The same hand that pushed back the Wehrmacht also pulled down the pillars of European power. We benefited from the first half of that movement and were diminished by the second. We can still be grateful to the young American soldiers buried in Normandy, Lorraine and the Ardennes. Most had not chosen to be there. They were fighting first for their own, not for ours. Their deaths remain tragic, and we did partially benefit from their sacrifice. Gratitude toward them is owed and should be plainly expressed. It is a separate question from the strategic intentions of the government that sent them. The choice facing Western Europe in 1945 was real: vassalage to the Germans, vassalage to the Soviets, or vassalage to the Americans. Of the three, American tutelage was by far the least brutal, the least extractive, and the most compatible with the survival of parliamentary institutions and a measure of prosperity. That is not in dispute. But the lesser of three evils is not generosity. Vassalage is not liberation. The two should never be confused. The lesson is ours to draw. No one but Europeans will ever defend the interests of European children. It is time to reclaim our independence, so that our children inherit a future of their own, and not one held hostage to the shifting interests of Washington.
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
Alors que les tensions montent entre l'Europe et les États-Unis, l'Amérique ressort sa vieille antienne : elle aurait sauvé l'Europe occidentale lors de la seconde guerre mondiale par pure générosité, ce qui aurait créé une dette morale éternelle. Soyons clairs : C'EST UNE PURE INVENTION. Une entrée en guerre américaine subie, non choisie – Neutralité américaine maintenue de septembre 1939 à décembre 1941, malgré l'effondrement de la Pologne, celui de la France, la bataille d'Angleterre et les débuts de la Shoah. – Sondages Gallup de 1939 à 1941 : malgré la chute de la France, le Blitz sur Londres et l'aggravation continue de la situation européenne, environ huit Américains sur dix s'opposent encore à toute intervention militaire, et près d'un sur deux refuse même de vendre des armes à la Grande-Bretagne. L'America First Committee compte jusqu'à 800 000 adhérents. – Les États-Unis n'entrent en guerre qu'après Pearl Harbor (7 décembre 1941) et la déclaration de guerre d'Hitler aux États-Unis (11 décembre 1941). À aucun moment les Américains ne sont à l'initiative. Ils n'agissent qu'une fois attaqués. Une Grande-Bretagne qui paie comptant chaque aide américaine – Le Cash and Carry (novembre 1939) oblige les belligérants à payer en or ou en dollars, et à transporter eux-mêmes les marchandises sur leurs propres navires. – Accord Destroyers for Bases (2 septembre 1940) : cinquante destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale contre des baux de 99 ans sur huit bases britanniques (Terre-Neuve, Bermudes, Caraïbes). – Avant même l'adoption du Lend-Lease, Londres est contrainte de liquider ses actifs américains : American Viscose est vendue à un syndicat mené par Morgan Stanley en mars 1941. Démanteler l'Empire britannique pour lui succéder – L'article VII du Master Agreement du Lend-Lease (23 février 1942) conditionne l'aide américaine au démantèlement de la Préférence impériale britannique. – Charte de l'Atlantique (14 août 1941) : Roosevelt y impose l'autodétermination et l'égal accès aux matières premières, clauses dirigées sans détour contre le système de Préférence d'Ottawa de 1932. – Bretton Woods (juillet 1944) : le dollar devient monnaie de réserve, le plan bancor de Keynes est écarté, la livre est subordonnée. – Les War and Peace Studies du Council on Foreign Relations (1939-1945), financées par la fondation Rockefeller, planifient explicitement la succession américaine à l'hégémonie britannique. Roosevelt a trahi la France à plusieurs reprises – Traité de garantie des frontières signé par Wilson, Clemenceau et Lloyd George le 28 juin 1919 : la France renonce à la frontière du Rhin en échange d'une garantie de sécurité. Le Sénat américain refuse de le ratifier (rejet de Versailles le 19 novembre 1919, confirmé le 19 mars 1920). La garantie britannique, suspendue à la ratification américaine, tombe automatiquement. La France a donc cédé le Rhin pour rien. Elle se retrouve seule. – Juin 1940 : Reynaud télégraphie les 14, 15 et 18 juin pour supplier Roosevelt d'intervenir, ou au moins de s'engager publiquement. Roosevelt refuse tout engagement militaire et interdit la publication de ses réponses. – Washington maintient sa pleine reconnaissance diplomatique de Vichy jusqu'en novembre 1942 (l'amiral Leahy est ambassadeur auprès de Pétain). – Opération Torch (novembre 1942) : accord passé avec Darlan, collaborationniste de Vichy, puis avec Giraud, de Gaulle étant délibérément tenu à l'écart. – Conférence de Casablanca, dite Anfa (janvier 1943) : Roosevelt tente d'imposer Giraud, militaire docile, face à de Gaulle. – Projet "Wallonie" : en 1942 et 1943, Roosevelt propose à Anthony Eden puis à Lord Chandos la création d'un État-tampon baptisé "Wallonie", obtenu en détachant l'Alsace-Lorraine et une partie du nord de la France pour les rattacher à la Belgique francophone et au Luxembourg. La France, pays envahi, devait ainsi être amputée par son propre allié. – Plan AMGOT : un gouvernement militaire américain était envisagé pour la France libérée, avec sa propre monnaie d'occupation imprimée à l'avance. Déni pur et simple de la souveraineté française, que Roosevelt voulait traiter en pays vaincu. – Reconnaissance du Gouvernement provisoire de la république française repoussée jusqu'au 23 octobre 1944, plus de quatre mois après le Débarquement, alors même que le GPRF administrait déjà la France libérée. – France exclue de Yalta (février 1945). La zone française d'occupation en Allemagne est taillée dans les zones britannique et américaine sur l'insistance de Churchill, contre la volonté de Roosevelt. Des priorités stratégiques au service des intérêts américains, non de la libération – Germany First (plan ABC-1, mars 1941) est arrêté avant Pearl Harbor pour protéger l'Atlantique, non pour secourir les Européens. – Le second front est repoussé de 1942 à 1944, malgré les demandes soviétiques, au profit d'opérations méditerranéennes couvrant les routes maritimes impériales. – Pacte du Quincy (14 février 1945, à bord de l'USS Quincy) : l'accord entre Roosevelt et Ibn Saoud verrouille le pétrole saoudien avant même la fin de la guerre. Les affaires continuent avec le Reich – Ford-Werke, Opel (filiale de GM), IBM via Dehomag, ITT via Focke-Wulf : des actifs industriels américains tournent à plein régime à l'intérieur de l'Allemagne nazie pendant toute la guerre. – Les accords entre la Standard Oil of New Jersey et IG Farben sur le caoutchouc synthétique et les additifs aviation sont documentés jusqu'en 1941 et 1942. – L'Union Banking Corporation (Prescott Bush) n'est saisie au titre du Trading with the Enemy Act qu'en octobre 1942. Une indifférence affichée envers les persécutés – Conférence d'Évian (juillet 1938) : les États-Unis refusent de relever leurs quotas d'immigration pour les réfugiés juifs. – Le paquebot SS St. Louis (juin 1939) : 900 réfugiés juifs sont refoulés des côtes américaines. – Les voies ferrées menant à Auschwitz ne sont pas bombardées en 1944, malgré les demandes du War Refugee Board et malgré la portée suffisante des bombardiers basés en Italie. Le soldat américain ne vient pas en combattant de la liberté – Environ 16 millions d'Américains sont mobilisés, dont près de 10 millions conscrits au titre du Selective Training and Service Act (septembre 1940). L'essentiel des soldats n'avaient donc pas le choix d'être là. – Samuel Stouffer, The American Soldier (1949, environ 500 000 questionnaires) : la motivation première au combat est la loyauté envers ses camarades et l'envie de rentrer chez soi. Presque personne ne cite de motifs idéologiques ou altruistes. – L'extermination des Juifs n'est pas connue du public américain dans son ampleur réelle avant la libération des camps, au printemps 1945. La "guerre pour sauver les Juifs" est une reconstruction rétrospective postérieure aux années 1960. Résultat d'après-guerre : primauté américaine, non liberté européenne – Le PIB américain passe d'environ 27 % de la production mondiale en 1941 à près de 50 % en 1945. Seule grande économie à sortir enrichie de la guerre. – Plan Marshall (European Recovery Program, avril 1948 à décembre 1951), environ 13,3 milliards de dollars de l'époque, soit près de 150 milliards actuels, répartis sur seize pays. Annoncé par George Marshall dans son discours d'Harvard du 5 juin 1947. Présenté comme un geste désintéressé, il constitue en réalité l'instrument central de la construction de la sphère d'influence américaine en Europe occidentale. Ce que Washington en retire : – Un débouché pour la surproduction américaine. L'appareil industriel bâti pendant la guerre à une échelle inouïe menaçait de provoquer une crise de surproduction comparable à 1929 dès le retour à la paix. Le plan Marshall crée une demande solvable pour les exportations américaines au moment précis où celle-ci s'effondrait. Sur les 13,3 milliards distribués, l'essentiel revient aux États-Unis sous forme d'achats de biens américains. Le plan fonctionne comme un crédit à la consommation de produits américains, payé par le contribuable américain et remboursé en dépendance politique et commerciale européenne. – Les clauses Buy American. Obligation d'acheter américain pour la majorité des fonds, transport imposé sur navires battant pavillon américain pour au moins 50 % du tonnage, ouverture des marchés européens aux exportations américaines, démantèlement progressif des barrières tarifaires intra-européennes pour créer un marché unifié accessible aux firmes américaines. – L'exclusion politique des communistes. L'éviction des ministres communistes des coalitions gouvernementales, en France (renvoi de Thorez par Ramadier le 4 mai 1947) comme en Italie (De Gasperi, mai 1947), est obtenue sous pression américaine directe, avant même l'annonce publique du plan. Condition d'abord implicite, puis explicite de l'aide. – Les institutions de tutelle. Création de l'OECE (Organisation européenne de coopération économique, avril 1948, ancêtre de l'OCDE) comme condition d'attribution, imposant une coordination économique supervisée. Installation dans chaque pays bénéficiaire d'une mission ECA (Economic Cooperation Administration) dotée de pouvoirs de contrôle sur l'usage des fonds et de recommandation sur les politiques économiques nationales. – Les fonds de contrepartie. Chaque État bénéficiaire devait déposer dans sa banque centrale une somme en monnaie locale équivalente à l'aide reçue en dollars. Ces fonds ne pouvaient être débloqués qu'avec l'accord de la mission ECA locale. Ils ont financé des investissements choisis par Washington, remboursé des dettes extérieures, et alimenté des opérations clandestines. – Le financement de la CIA. La clause dite des 5 % réservait 5 % des fonds de contrepartie aux dépenses administratives des missions ECA, dont une part substantielle a alimenté l'Office of Policy Coordination de Frank Wisner, puis la CIA elle-même. Ces flux, qui ont représenté plusieurs dizaines de millions de dollars par an sur la durée du plan, ont financé : le soutien massif à la Démocratie chrétienne italienne lors des élections d'avril 1948 (opération supervisée par James Jesus Angleton, près de 10 millions de dollars) ; la scission syndicale de 1947-1948 en France avec la création de Force ouvrière, via Irving Brown, de l'AFL ; le Congrès pour la liberté de la culture, fondé à Berlin en juin 1950 (financement CIA révélé en 1967) ; Radio Free Europe et Radio Liberty ; et tout un réseau de publications, de partis et d'organisations de jeunesse anticommunistes à travers l'Europe occidentale. – Les missions de productivité. Environ 5 000 cadres, ingénieurs et syndicalistes français sont envoyés aux États-Unis entre 1949 et 1958 pour y importer les méthodes américaines de gestion, de marketing et d'organisation industrielle. Vecteur d'une transformation culturelle et managériale profonde des entreprises européennes, qui adoptent le modèle américain de l'entreprise. – La réintégration industrielle imposée de l'Allemagne. La reconstruction industrielle de la Trizone, refusée par la France dans le plan Monnet (mémorandum du 8 septembre 1945) qui prévoyait au contraire un démantèlement durable, est rendue obligatoire par le plan Marshall. La France doit renoncer à sa politique de sécurité vis-à-vis de l'Allemagne en contrepartie de l'aide, et accepter, à terme, la CECA puis la CED. Le prix du plan Marshall, pour la France, c'est l'abandon définitif de toute politique allemande autonome. – OTAN (1949), sous commandement américain permanent (SACEUR). Des bases américaines installées en Europe jusqu'à aujourd'hui. – Les empires alliés (britannique, français, néerlandais) sont démantelés en vingt ans. Les États-Unis émergent comme seul hégémon occidental. Conclusion Rien de tout cela ne constitue un réquisitoire moral. Le comportement américain est parfaitement normal. Dans la longue histoire des nations, il est rarissime qu'un pays envoie ses enfants mourir par altruisme et les États ont envoyé leurs fils se battre pour défendre leurs intérêts, comme le font toutes les puissances sérieuses. La faute nous revient en partie, pour avoir cru le contraire, à force de propagande américaine. Mais elle revient aussi aux Américains d'aujourd'hui, qui croient sincèrement à leur propre propagande, qui ont fini par prendre la version hollywoodienne de leur histoire pour argent comptant, et qui nous font désormais la leçon du haut d'une fable. Nous avons eu la chance que, à un certain moment de l'Histoire, les intérêts américains aient partiellement coïncidé avec les nôtres. La coïncidence fut réelle, mais partielle. Elle consistait en la défaite de l'Allemagne et la contention de la Russie soviétique, ce qui faisait bien nos affaires. Mais elle a signifié aussi l'affaiblissement délibéré de la Grande-Bretagne et de la France, le démantèlement de leurs empires, la subordination de leurs monnaies et de leurs industries. La main qui repoussa la Wehrmacht abattit également les piliers de la puissance européenne. Nous avons bénéficié de la première moitié de ce mouvement, nous avons été diminués par la seconde. Nous pouvons bien sûr éprouver de la gratitude envers les jeunes soldats américains enterrés en Normandie. La plupart n'avaient pas choisi de venir et ils combattaient d'abord pour les leurs, non pour nous. Mais leur mort reste tragique, et leur sacrifice nous a bien partiellement profité. Nous pouvons avoir de la gratitude pour eux, sans entretenir d'illusions sur les intentions stratégiques du gouvernement qui les a envoyés. Le choix qui s'offrait à l'Europe occidentale en 1945 était simple : vassalité envers les Allemands, vassalité envers les Soviétiques, ou vassalité envers les Américains. Des trois, la tutelle américaine fut de loin la moins brutale, la moins extractive, la plus compatible avec la survie des institutions parlementaires et d'une certaine prospérité. Mais un moindre mal n'est pas un idéal, la vassalité n'est pas la libération. À nous d'en tirer la leçon aujourd'hui. Personne d'autre que les Européens ne défendra jamais les intérêts des enfants européens. Il est temps de réaffirmer notre indépendance, afin que nos enfants héritent d'un avenir qui leur appartienne, et non d'un avenir tenu en otage par les intérêts fluctuants de Washington.
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François Cocq
François Cocq@FrancoisCocq·
✍️Avant de reprendre l’initiative pour faire primer le droit national sur le droit européen, voici déjà un premier pas avec un appel large de personnalités d’horizons variés pour permettre de recréer une préférence nationale pour la commande publique. Extraits et pétition à signer ci-dessous : « Seule une préférence 🇫🇷 assumée, complétée le cas échéant par une préférence 🇪🇺, permettrait de recréer des incitations à produire en 🇫🇷 ». « Certaines règles 🇪🇺 limitent aujourd'hui notre capacité d'action. Mais rien n'interdit de faire évoluer ce cadre. Cela pourrait passer par un article 88-6 ou une modification de l'article 88-1 affirmant que « la République doit prendre les mesures nécessaires à la protection de son indépendance industrielle, énergétique, alimentaire, sanitaire ou technologique ». Ce principe, à valeur constitutionnelle, permettrait de concilier liberté d'entreprendre et protection des intérêts fondamentaux » Le tout « adossée à un référendum sur le fondement de l'article 11 ». Pétition à signer sur indusfrance.fr
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GDams
GDams@Gdams70·
🚨 🇬🇧 BIRMINGHAM DEVIENT ZONE INTERDITE ! Des migrants musulmans bloquent les voitures en pleine rue, exigent un péage cash… et si tu refuses ? Tabassage brutal garanti. Poings, coups de pied, violence extrême. Même la police anglaise avoue : « Le quartier musulman est trop dangereux, on n’y va plus. » Aucune aide. Aucune arrestation. Rien. Bienvenue dans la « nouvelle Europe » qu’on nous vend. La tolérance a un prix… et c’est toi qui le paies. 😡 #BirminghamNoGoZone #Europe2026 #Migrants #RealiteCrue
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Florent Chenu
Florent Chenu@ChenuFlorent·
C'est aussi ça, maintenant, la démocratie. La cagnotte leetchi de Kyria « La Table de Gaya » a été bloquée sans explication et ses comptes bancaires saisis sans aucune raison sur ordre du préfet. Ça va être sympa l'identité numérique… « on est dans un pays de dingue »
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Philippe Murer 🇫🇷
Philippe Murer 🇫🇷@PhilippeMurer·
Nous avons subi le passe Covid, un épisode totalitaire d’une année. Maintenant ils lancent le passe numérique pour vérifier notre âge sur internet. ✅La vraie nature de ce régime: en plein effondrement de crédibilité et de légitimité, contrôler les citoyens pour garder le pouvoir
Le Point@LePoint

Vérification d’âge en ligne : von der Leyen lance une appli universelle et anonyme, inspirée du pass Covid Par Emmanuel Berretta l.lepoint.fr/zyd

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Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵
Changements stratégiques dans l’industrie gazière et pétrolière russe Alors que le Golfe s’embrase, Moscou avance masqué : bascule accélérée vers la #Chine et l'Asie, rupture énergétique avec l’Europe, intégration et souveraineté industrielle. Derrière la crise, une recomposition stratégique russe majeure dont l’Occident n’a pas anticipée les conséquences. Si vous ne devez lire qu’un seul texte pour comprendre les recompositions énergétiques et géopolitiques en cours concernant la #Russie et l'Europe, c’est celui de Jacques Sapir. Avec une précision rare et une profondeur analytique qui tranche avec le bruit médiatique, il met à jour ce que beaucoup n’ont pas voulu voir, la réorientation stratégique méthodique de la Russie vers l’Asie, pensée de longue date, accélérée par les crises internationales, et en particulier la guerre d'Iran, et désormais en passe de produire tous ses effets. Car derrière la rupture provoquée par la guerre en Ukraine se joue une bascule historique. La décorrélation économique entre la Russie et l’Europe, applaudie par des atlantistes à courte vue comme une victoire politique, s’annonce en réalité comme un choc durable pour les économies européennes. Moscou, loin d’être affaiblie, redéploie ses flux, ses infrastructures et son industrie vers l’Asie, consolidant un pivot stratégique dont les conséquences économiques et industrielles risquent d’être, pour l’Europe, autrement plus lourdes que prévu. .................................................... La totalité de l'article de @russeurope est à lire ici sur le site de @FPopMedia (inscription gratuite en renseignant votre email, pas de pubs, mais si vous voulez, vous pouvez nous soutenir et sinon, bonne lecture quand même) : 👇 fpop.media/changements-st…
Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 tweet media
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