Martin Ed Mic

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@MartinEdMic

Intérêt pour des connaissances factuelles, celles qui enrichissent et élargissent la pensée. Constate souvent que l'enfer est pavé de bonnes intentions.

Pau, France 가입일 Ocak 2022
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
Un graphique que chaque français doit connaître
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DiaperDiplomacy
DiaperDiplomacy@DiaperDiplomacy·
G7 France 2026 👀
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@Stolon92 @brivael @CNEWS Je ne comprends pas ce qu’est concrètement votre point de vue, vous êtes contre la liberté d’expression ?
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Christophe
Christophe@Stolon92·
@brivael @CNEWS Vous vous étiez aussi senti sale quand l'Arcom a épinglé Radio France ? Et en 40, vous aviez aussi des Français qui écoutaient Radio Paris. Les médias Bolloré sont des collabos poutiniens qui relaient régulièrement la propagande mensongère du Kremlin sans contradiction.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je viens de voir ce que l’Arcom essaye de faire à @CNEWS Et je me sens sale. Sale d’être dans un pays qui essaye de bâillonner des journalistes. Sale de voir une autorité administrative décider, à la place des Français, quels “courants de pensée” ont le droit d’exister à l’antenne. Après visionnage de 168 heures de programmes, à coups de tableaux sur le “déséquilibre manifeste et durable”, un comité vient trancher ce qu’il est permis de penser à la télévision. On appelle ça le pluralisme. C’est l’exact inverse. Le pluralisme, c’est la liberté de regarder la chaîne qu’on veut, et la liberté pour cette chaîne d’assumer une ligne. Des millions de Français regardent CNews. Personne ne les y force. Et voilà qu’un régulateur, à moins d’un an d’une présidentielle, explique à ces millions de gens qu’ils regardent la mauvaise chaîne, avec les mauvaises idées. Dans le pays des “droits de l’homme”. Le pays qui donne des leçons de liberté à la terre entière met une chaîne en demeure de penser correctement, sous peine d’amende. Abjecte.
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anne testuz 🌎🇫🇷 🎗️
Sur le papier l @Arcom_fr a raison Mais là où le débat devient plus compliqué et politique, c’est que beaucoup constatent un phénomène miroir : certains intellectuels, journalistes ou responsables politiques acceptent volontiers les plateaux de France Inter⁠ ou franceinfo⁠, mais refusent ceux de CNews⁠ au motif qu’ils ne souhaitent pas contribuer à sa légitimation. Cela crée un cercle vicieux : moins de contradicteurs acceptent de venir, plus la chaîne apparaît homogène idéologiquement. D’un point de vue strictement démocratique, on peut même soutenir qu’un responsable politique ou intellectuel convaincu de ses idées devrait accepter davantage les plateaux hostiles que les plateaux acquis à sa cause. C’est souvent dans la confrontation que se mesure la solidité d’un argument. Au fond, cette affaire révèle peut-être deux problèmes distincts : - la question du pluralisme réel dans les médias ; - la polarisation croissante qui conduit certains acteurs à ne plus débattre avec ceux qu’ils considèrent comme appartenant à un autre camp. Et sur ce second point, la responsabilité ne repose pas uniquement sur les chaînes de télévision. Elle concerne aussi les invités qui choisissent ou non de participer au débat.
Agence France-Presse@afpfr

📺️ L'Arcom a épinglé CNews, la chaîne d'infos dans le giron de Vincent Bolloré, pour la "prédominance" d'un "même courant de pensée et d'opinion" sur la sécurité, la guerre en Ukraine, l'immigration ou l'islam, dans une décision rendue publique lundi.

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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
L’intelligente réaction de Ferghane Azihari - dont je lis actuellement le dernier livre - à la décision de l’Arcom.
Ferghane Azihari 🌐@FerghaneA

Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision. La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public. Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique. Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information. Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter. Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché. Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs. Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle. Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles. La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse. C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société. Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix. Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux. Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations. Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre. De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public. Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse. Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions. Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre. Alors de deux choses l'une. Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée. Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.

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Arthur de Watrigant
Arthur de Watrigant@WatrigantArthur·
Marcel Gauchet : "Le problème de l’Arcom est qu’elle est la gardienne d’un bien public, à savoir la disponibilité d’un nombre limité de canaux d’émission. C’est ce qui justifie son rôle de veille au bon usage de ce bien rare qu’il lui revient de distribuer. Après, ce qui doit présider à cette répartition, c’est précisément la diversité d’orientation des médias concernés. La doctrine de l’Arcom a ceci d’absurde que prise à la lettre, elle reviendrait à leur demander de dire tous la même chose. Un média peut être engagé et honnête, c’est le point qui demande à être contrôlé et c’est le seul. Pas d’informations fausses et pas d’atteintes à la dignité des personnes. Pour le reste, la liberté des commentaires et des points de vue doit être totale. Autant le pluralisme interne doit être de règle dans les médias publics, autant dans les médias privés, il n’a pas de sens. On ne va pas plus demander à Libération de publier Jean Messiha qu’à Valeurs actuelles de donner une chronique à Geoffroy de Lagasnerie ! C’est du pluralisme externe des fréquences qu’elle attribue que l’Arcom doit se préoccuper. Son cahier des charges a été très mal défini, comme c’est le cas de la plupart de ces autorités prétendument « indépendantes » qui ne sont que le faux nez d’un consensus oligarchique." lincorrect.org/marcel-gauchet…
Arthur de Watrigant tweet media
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
Le problème de l’Arcom
Arthur de Watrigant@WatrigantArthur

Marcel Gauchet : "Le problème de l’Arcom est qu’elle est la gardienne d’un bien public, à savoir la disponibilité d’un nombre limité de canaux d’émission. C’est ce qui justifie son rôle de veille au bon usage de ce bien rare qu’il lui revient de distribuer. Après, ce qui doit présider à cette répartition, c’est précisément la diversité d’orientation des médias concernés. La doctrine de l’Arcom a ceci d’absurde que prise à la lettre, elle reviendrait à leur demander de dire tous la même chose. Un média peut être engagé et honnête, c’est le point qui demande à être contrôlé et c’est le seul. Pas d’informations fausses et pas d’atteintes à la dignité des personnes. Pour le reste, la liberté des commentaires et des points de vue doit être totale. Autant le pluralisme interne doit être de règle dans les médias publics, autant dans les médias privés, il n’a pas de sens. On ne va pas plus demander à Libération de publier Jean Messiha qu’à Valeurs actuelles de donner une chronique à Geoffroy de Lagasnerie ! C’est du pluralisme externe des fréquences qu’elle attribue que l’Arcom doit se préoccuper. Son cahier des charges a été très mal défini, comme c’est le cas de la plupart de ces autorités prétendument « indépendantes » qui ne sont que le faux nez d’un consensus oligarchique." lincorrect.org/marcel-gauchet…

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Matt Van Swol
Matt Van Swol@mattvanswol·
I HAVE GOOD NEWS FOR ONCE!!! The Charlotte NC high school that painted over a student's tribute to Charlie Kirk, called the police on her, and then publicly branded the 16-year-old girl a VANDAL in front of her entire school... ...has just been forced to pay her $95,000!!!!!! Her name is Gabby Stout, she was a junior at Ardrey Kell High School. Days after Charlie Kirk was assass*nated, she got PERMISSION from the front office to paint the school's spirit rock, a tradition kids have used for years. She painted a heart. An American flag. "Freedom 1776." And "Live Like Kirk ... John 11:25." Within HOURS, the school painted over it. Then the principal emailed the ENTIRE school calling it VANDALISM, claiming she broke the code of conduct, and announcing they had called LAW ENFORCEMENT to open a criminal investigation. They pulled this teenage girl out of class again and again and then MADE HER WRITE A CONFESSION!!!! They demanded her PHONE so they could search her call logs. For painting a rock. With permission. So her family sued. And they WON. Charlotte-Mecklenburg Schools now has to pay $95,000, publicly clear her name, and admit in writing she did NOTHING wrong. But not only that... they were forced to adopt a brand new student free speech policy because of her. THIS is how you fight back. GOD BLESS GABBY STOUT!!!!!!
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Nouvelle Énergie
Nouvelle Énergie@Nouv_Energie·
📺 Retrouvez @davidlisnard, ce soir, mardi 16 juin, sur @BFMTV à partir de 19h30 où il répondra aux questions de Marc Fauvelle.
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@triggerpod @KonstantinKisin @freyaindiaa This is a question that many politicians never seem to ask themselves, yet there are always negative consequences for any decision. Here, in particular, remove the advantages of social networks.
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TRIGGERnometry
TRIGGERnometry@triggerpod·
As Keir Starmer backs social media restrictions for under-16s, @freyaindiaa asks the question policymakers often overlook: What are the unintended consequences? “I love the sound of these policies,” she says. “But what are the unintended consequences?” In the rush to ban, regulate and restrict, this is the part of the conversation too many people skip.
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Radosław Poszwiński
Radosław Poszwiński@bogdan607·
Elon Musk o tym, dlaczego spał na podłodze fabryki Tesli przez 3 lata . W Polsce tego nie rozumieją „Mieszkałem w fabryce w Fremont i tej w Nevadzie przez trzy lata z rzędu. To było moje główne miejsce zamieszkania. Nie żartuję. Serio. Spałem na kanapie, a w pewnym momencie w namiocie na dachu, ale przez jakiś czas po prostu spałem pod moim biurkiem, które stało na widoku w fabryce.” Jak wyjaśnia Elon, zrobił to z ważnego powodu: „Spałem na podłodze pod biurkiem, żeby podczas zmiany zmian cały zespół mógł mnie zobaczyć. To ważne, bo jeśli zespół myśli, że ich lider gdzieś się bawi, popija Mai Tai na tropikalnej wyspie [to deprymujące]... Ponieważ zespół mógł mnie widzieć śpiącego na podłodze podczas zmiany zmian, wiedzieli, że jestem tam. To zrobiło ogromną różnicę, i dali z siebie wszystko.” Ta zasada, że liderzy muszą być widoczni, to coś, co Elon podkreślił w notatce do pracowników Tesli kończącej pracę zdalną i wymagającej minimum 40 godzin tygodniowo osobiście: „Im wyższe stanowisko zajmujesz, tym bardziej widoczna musi być twoja obecność. Dlatego tyle mieszkałem w fabryce – żeby ci na linii produkcyjnej mogli widzieć, jak pracuję u ich boku. Gdybym tego nie zrobił, Tesla dawno by zbankrutowała.”
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Victor Ferry Business & News PhD
Regardez attentivement ce que dit la note de contexte sous la vidéo de Keir Starmer. Le gouvernement britannique lui-même, dans ses propres recherches, a conclu qu'il existe "une faible corrélation entre l'utilisation des réseaux sociaux par les enfants et leur bien-être, mais aucune preuve d'un effet causal." Autrement dit : la science que Starmer prétend suivre ne justifie pas sa décision. Il le sait. Il interdit quand même. Alors pourquoi ? Posons la question autrement. Qui sont les grands perdants d'un monde où les moins de 16 ans n'ont pas accès aux réseaux sociaux pendant leurs années de formation les plus décisives ? Ce sont les voix alternatives. Les créateurs indépendants. Les contre-discours. Tout ce qui échappe au filtre de l'audiovisuel public, des médias subventionnés, des programmes scolaires validés par l'État. Pendant ces années sans réseaux sociaux, les jeunes seront exposés exclusivement à l'école publique, à la télévision publique, aux médias financés par les aides à la presse. Un environnement informationnel intégralement sous contrôle institutionnel, intégralement orienté dans le même sens politique. Et quand ils auront 16 ans et accèderont enfin aux réseaux sociaux, ils arriveront avec des années de conditionnement derrière eux. Avec des réflexes bien installés sur ce qui est acceptable de penser et ce qui ne l'est pas. Au moment précis où les plateformes auront été suffisamment régulées, épurées, contrôlées pour que les contenus dérangeants y soient devenus rares. Macron veut la même chose en France. L'Arcom vient d'épingler CNews pour "prédominance d'un courant de pensée" conservateur. Les médias indépendants sont asséchés financièrement par des campagnes militantes. Les créateurs de droite perdent leurs partenariats commerciaux sous pression idéologique. La liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée qu'aujourd'hui dans nos démocraties. Non pas par des lois frontales qui interdisent brutalement. Mais par mille petits mécanismes qui réduisent progressivement l'espace du dicible. Les réseaux sociaux sont aujourd'hui l'un des derniers espaces où une pensée libre peut encore circuler sans passer par le filtre institutionnel. C'est précisément pour ça qu'on veut les réguler. C'est précisément pour ça qu'il faut se battre pour les défendre.
Victor Ferry Business & News PhD tweet media
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Sevda
Sevda@sevdaloji·
Henüz kimse bu sayıyı bulamadı 👀 Hangi sayı eksik? Doğru cevabı bulan 5.000$ kazanır 24 saat sonra sona eriyor!
Sevda tweet media
Türkçe
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@le_Parisien Cela fait longtemps que l'information la plus diverse et factuelle qu'on peut approfondir en faisant preuve d'esprit critique ne se trouve que sur les RS (X pour ce qui me concerne).
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Le Parisien
Le Parisien@le_Parisien·
Pour la première fois, les réseaux sociaux sont plus utilisés que les médias traditionnels pour s’informer ➡️ l.leparisien.fr/JemK
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Gigi
Gigi@JJfro68·
@GotliebRob @brivael De quoi vous parlez? Donnez nous la définition de l’extrême droite
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Le Titanic de la liberté d’expression. Bientôt Pascal Pro dans un camp de ré-éducation ? Vous êtes complètement fou l’Arcom.
Destination Télé@DestinationTele

💥DINGUE ! Pour la 1ère fois depuis 50 ans, l’Etat via l’@Arcom_fr intervient directement sur la ligne éditoriale d’1 chaîne de télévision privée L’Etat exige que CNews parle moins d’insécurité, d'immigration, d'islam ou de l’Algérie ou alors en terme + élogieux !

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
"Interdire les VPN", c'est ne rien comprendre à ce qu'est un VPN. Un VPN, ce n'est pas un produit, c'est un principe. Un tunnel chiffré entre votre machine et un serveur que vous choisissez. Votre trafic ressort avec l'adresse de ce serveur, point final. C'est de la cryptographie et du routage, rien d'autre. Or ce tunnel chiffré, c'est exactement la même brique technique que le HTTPS de votre banque, le SSH de n'importe quel développeur, le réseau interne de n'importe quelle entreprise. Le chiffrement et le tunneling, ce n'est pas "le truc des hackers", c'est le socle de l'internet moderne. Donc "interdire les VPN", au sens littéral, ça veut dire interdire les tunnels chiffrés. Et interdire les tunnels chiffrés, c'est casser le e-commerce, la banque en ligne, le télétravail, bref tout ce qui fait qu'internet fonctionne. Vous ne pouvez pas tuer l'un sans tuer l'autre. Maintenant le concret, celui qui fait que c'est déjà perdu. Il n'y a pas "un VPN" à bloquer. Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage. Un gamin de 16 ans fait ça pendant la page de pub. Vous pouvez bloquer les IP des fournisseurs commerciaux connus ? Ça ne change rien à l'auto-hébergé. Pour aller plus loin, il vous faut un pare-feu national avec inspection profonde des paquets et liste blanche de protocoles. Autrement dit la Chine, l'Iran, un appareil de surveillance de masse. Et même ça fuit en permanence (Shadowsocks, V2Ray, protocoles obfusqués qui imitent du trafic HTTPS classique). Le choix réel est donc binaire. Soit votre interdiction est du théâtre, contournée en 48 heures. Soit vous construisez une Grande Muraille numérique, et même Pékin n'arrive pas à la fermer complètement. Le fond du problème, c'est que ces gens légifèrent contre l'arithmétique. On ne vote pas une loi contre les mathématiques. Le tunnel chiffré existera tant que le chiffrement existera, et le chiffrement existera tant qu'internet existera. Des bureaucrates qui n'ont jamais écrit une ligne de code de leur vie décident d'interdire une primitive cryptographique qu'ils ne savent même pas définir. Ils ont déjà perdu. C'est le poulet sans tête : ça continue de courir, mais la décision est déjà tombée.
Zeno@fontanaen11

@brivael Théorie: Ils vont interdire les VPNs pour protéger les ados du porno

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François
François@jevotecontre·
@brivael Comment protéger nos gosses alors (malgré l'irresponsabilité de leurs parents) ? Vraie question
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Sylvain J.
Sylvain J.@PEGASE83000·
Certes @brivael, mais il faut admettre que dans la masse d'utilisateurs des RS, beaucoup ne sont pas familiers avec la construction d'un VPN perso. Ce sont de simples consommateurs du Net habitués aux softs "ready-to-use". Et ce sont eux que les gouvernements ciblent. Le reste, ils s'en moquent. Résultat : Soit les utilsateurs donnent leur identité, soit ils laissent tomber les RS.
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
"Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage."
Brivael Le Pogam@brivael

"Interdire les VPN", c'est ne rien comprendre à ce qu'est un VPN. Un VPN, ce n'est pas un produit, c'est un principe. Un tunnel chiffré entre votre machine et un serveur que vous choisissez. Votre trafic ressort avec l'adresse de ce serveur, point final. C'est de la cryptographie et du routage, rien d'autre. Or ce tunnel chiffré, c'est exactement la même brique technique que le HTTPS de votre banque, le SSH de n'importe quel développeur, le réseau interne de n'importe quelle entreprise. Le chiffrement et le tunneling, ce n'est pas "le truc des hackers", c'est le socle de l'internet moderne. Donc "interdire les VPN", au sens littéral, ça veut dire interdire les tunnels chiffrés. Et interdire les tunnels chiffrés, c'est casser le e-commerce, la banque en ligne, le télétravail, bref tout ce qui fait qu'internet fonctionne. Vous ne pouvez pas tuer l'un sans tuer l'autre. Maintenant le concret, celui qui fait que c'est déjà perdu. Il n'y a pas "un VPN" à bloquer. Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage. Un gamin de 16 ans fait ça pendant la page de pub. Vous pouvez bloquer les IP des fournisseurs commerciaux connus ? Ça ne change rien à l'auto-hébergé. Pour aller plus loin, il vous faut un pare-feu national avec inspection profonde des paquets et liste blanche de protocoles. Autrement dit la Chine, l'Iran, un appareil de surveillance de masse. Et même ça fuit en permanence (Shadowsocks, V2Ray, protocoles obfusqués qui imitent du trafic HTTPS classique). Le choix réel est donc binaire. Soit votre interdiction est du théâtre, contournée en 48 heures. Soit vous construisez une Grande Muraille numérique, et même Pékin n'arrive pas à la fermer complètement. Le fond du problème, c'est que ces gens légifèrent contre l'arithmétique. On ne vote pas une loi contre les mathématiques. Le tunnel chiffré existera tant que le chiffrement existera, et le chiffrement existera tant qu'internet existera. Des bureaucrates qui n'ont jamais écrit une ligne de code de leur vie décident d'interdire une primitive cryptographique qu'ils ne savent même pas définir. Ils ont déjà perdu. C'est le poulet sans tête : ça continue de courir, mais la décision est déjà tombée.

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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
Totalement hors sujet ! La France ne deviendra pas une puissance de l'IA en ajoutant quelques centaines de millions d'euros d'argent public de plus. Le problème n'est pas le manque d'argent. Le problème, c'est que nous continuons à compliquer la vie de ceux qui créent, investissent, innovent et prennent des risques. À chaque retard technologique, la réponse est la même : un plan, un comité, une mission, un rapport, une enveloppe budgétaire. Comme si la Silicon Valley était née d'une circulaire administrative ! Ce dont la France a besoin, ce n'est pas d'un État plus présent dans l'économie. C'est d'un État moins présent dans la vie de ceux qui entreprennent. Moins de normes. Moins de taxes. Moins de bureaucratie. Plus de liberté. Plus de capital. Plus de vitesse. Les géants technologiques mondiaux n'ont pas été créés par une volonté politique. Ils sont nés dans des écosystèmes qui récompensent l'ambition, valorisent le risque et attirent les capitaux. Voilà 50 ans que la France répond à presque tous ses problèmes économiques par davantage d'intervention publique. Et voilà 50 ans que nous regardons les autres prendre de l'avance. En quelle langue faudra-t-il leur expliquer que cette stratégie nous mène dans le mur ?
franceinfo@franceinfo

La France va investir 655 millions d'euros supplémentaires pour le développement de l'intelligence artificielle, annonce Sébastien Lecornu l.franceinfo.fr/DMH

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