
Brigitte KUSTER
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Brigitte KUSTER
@brigitte_kuster
🔸Députée de Paris 2017-2022. 🔸Maire du 17 ème 2008-2017. 🔸Conseillère régionale 2006-2017 🔸Conseillère de Paris 2001-2026



Immigration : "Je souhaite une préférence travail (...) Il n'y a pas besoin de toucher aux traités ni à la Constitution" assure @GabrielAttal #LaGrandeInterview #Europe1

Il sera publié la semaine prochaine. → l.lefigaro.fr/Wb5J


Que pensez-vous de Claude Monet ?







#VendrediQuizz n° 1⃣4⃣2⃣ 🔎 Où sommes-nous donc dans #Paris17 sur cette photo ? A vous de jouer, bon week-end, réponse... la semaine prochaine ! (Source : @bibhistorique)










Travail le 1er Mai : un « loupé », des tensions… jusqu’à l’abandon ➡️ l.leparisien.fr/mkB3





Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public. En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics. Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo. Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé. Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques. À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.





